20 juin 2009

Pensées diverses et avariées 2.0

Donc en ce moment, je suis en formation. Et je suis crevée. Cette formation est tellement éreintante, tellement pointue que je suis lessivée de réfléchir autant.

Ou pas

Je passe pas mal de temps avec cette charmante personne :
Cette jeune demoiselle est mon personnage à Aion. Ne vous fiez pas à son petit air fragile et coincé, elle envoie des boules de feu comme personne, ventile tout ce qui bouge sans un remord et montre sa petite culotte dès qu'elle prend son vol (vi, elle a des ailes aussi).
Le geek qui sommeille en moi a encore parlé (et fort).

Ensuite, j'ai cru comprendre que ce serait bien si je rajoutais une newsletter sur le blog. J'ai un peu bataillé avant de la trouver parce que Blogger ne la propose pas dans ses options de configuration basiques. Mais j'ai vaincu. J'ai une newsletter.

Enfin, je vais essayer de finir de conter mon odyssée de la formation. Et faut pas croire qu'une fois la formation commencée, tous tes emmerdements avec les administrations sont terminés. Non non non. Ils te trouveront toujours, les fonctionnaires zélés, et ils te feront chier jusqu'au bout. Ou jusqu'à ce que tu leur pêtes les rotules.

10 juin 2009

Une formation, comment s'est-y que ça se passe?

(Je parle comme je veux)

Je vais parler de mon cas particulier à moi que j'ai parce que je le connais bien (et que je m'aime bien alors je parle de moi, ça me fait plaisir). Comment Pooka, WC Girl de 1er choix se retrouve à faire une formation pro?


Déjà parce que la WC… voilà quoi. Ben, c’est pas si évident sinon toutes les formations seraient pleines d’ex-employés du vite-mangé. Parce qu’une fois à l’intérieur de la WC * « entre dans ma secte, misérable insecte » *, la lobotomie de masse commence. Et tout le monde se fait avoir. Même moi, c’est dire. Donc on est moutonnifié au dernier degré, on bêle gaiement et tous en chœur. Les horaires décalés et variables (d’un jour à l’autre, d’une semaine sur l’autre) participent à la moisissure du neurone. Au bout de plusieurs mois, on est dégouté à vie, on les hait mais on ne pense qu’à ça, on ne parle que de ça. Et de se barrer. Mais dans 90% des cas, rien ne se passe parce qu’on n’a pas l’énergie de chercher autre chose.


Pour cela, il faut soit un énorme coup de pied au cul, soit un électrochoc. Je coche l’option électrochoc. L’année dernière, trou pourri/infecté dans l’œil, allez direct à la case hosto sans toucher les 20.000 euros et arrêt de travail pendant un mois.
Quand t’y vois plus rien et que tu ne peux pas dormir (parce que tu as des soins toutes les heures même la nuit), t’as le temps de réfléchir. A ta prochaine conquête du monde, à des tortures extrêmement sophistiquées pour tous ceux qui te gonflent (tu ne dors plus, t’es un peu crispée). Éventuellement, tu finis par réaliser que putain de bordel, kestufou dans ce boulot de merde ? Ouais la prise de conscience est vulgaire chez moi.


Tu commences à y voir un peu mieux mais t’es toujours arrêtée (facile de faire de la peine aux internes), du coup, hop, de prise de renseignements en prise de renseignements, le Graal apparaît enfin sur ton écran (et au fond de ta rétine en train de fondre). Trois lettres magiques : CIF.
Pour congé individuel de formation.


Mais ceci est une autre histoire…

18 mai 2009

La concubine de l'hémoglobine

Je sais que j'avais promis de parler de mon parcours de santé au sein des différentes administrations, parcours semé d'embuches (et pas qu'un peu). Mais je me rends compte que je n'ai pas évoqué une anecdotes de la WC qui fait toujours son petit effet en société.
Plantons le décor.
Ce jour-là, sont présents bien évidemment des clients à foison (blaireaux, allez manger ailleurs, c'est pas bon les burgers plein de gras et de sucres), une manager qui n'a pas vraiment d'atomes crochus avec moi (j'ai essayé d'être polie hein) et moi-même.
Une fois n'est pas coutume, je me retrouve en caisse, seule avec la manager. Strobo, je suis trop contente, 4h en quasi tête-à-tête, c'est trop de bonheur, je défaille...
Je ne sais trop comment, je me coupe/rape/tranche/autre précisez (rayez la mention inutile) le dessus de la main. Ca saignote un chouïa, rien de grave mais bon, c'est pas très ragoutant. Et je bosse dans un restaurant, dois-je le rappeler. Je me dirige donc d'un pas décidé vers un point d'eau, histoire au moins de nettoyer tout ça.
Un beuglement me parvient de l'autre bout du comptoir : « kestufou? ». Euh, comment dire, je me suis fait mal, je nettoie et je reviens. Réponse obtenue :
« Tu vas pas commencer à nous faire chier pour une merde comme ça. On a pas le temps d'attendre que la princesse se refasse une beauté. Tu reviens en caisse et fissa, plein le cul de ces conneries ».
Bien bien bien, tout ça devant des clients médusés, qui pensent à juste titre que la réputation de la WC en matière de management de personnel n'est pas usurpée. Ben oui, avec des gonzesses hystériques qui te font payer leur gros cul et leur cerveau de poule, ça vole pas bien haut.
Bref, je dis rien, ça sert pas à grand chose et je ne me sens pas d'attaque pour une prise de bec en règle.
Au bout d'un certain temps, voir d'un temps certain, je sers un couple et je vois la jeune femme tordre le nez quand je lui pose les frites sur son plateau. Je m'enquiers de son éventuel souci :
" Y'a un souci?
- Ben, vous êtes blessée à la main.
- Ah, ça! Vous inquiétez pas, c'est pas bien grave.
- Non mais c'est pas ça. Le problème, c'est que vous saignez dans mes frites."


Epilogue :
Après avoir expliqué la situation, la cliente a fait un gros scandale et j'ai bien ricané. Mais bon, aujourd'hui, j'ai toujours une cicatrice sur la main.

12 mai 2009

DTC la WC

Oui, bon, le titre n'est peut-être pas du meilleur goût mais c'est mon état d'esprit du moment.

Comme annoncé dans un précédent message, j'ai démissionné de mon sûûûperbe boulot de vendeuse/fabriceuse de burgers. Trois ans. Trois ans à servir des clients pas forcément sympathiques (il y a même un groupe Fessebook dénonçant les clients de la WC comme les pires qui soient). Trois ans passés en cuisine à préparer ces horreurs, en se coupant et se brûlant. Trois ans passés à supporter des chefs souvent bêtes à bouffer du foin et qui compensent leur QI de bulot en te pourrissant du matin au soir parce que ça leur fait frétiller les hormones. Surtout les gonzesses, toutes à moitié hystéro. Pas la peine de me troller, non seulement j'assume mais en plus je m'en fous.

Parce que maintenant, tout ça, c'est fini. Finifinifinifini ! Depuis dimanche, je suis une femme libre. Et au chômage. Mais en fait non. Précision : je n'ai pas quitté la WC parce que j'avais trouvé un autre boulot (je me serais tirée de toute façon, mes limites ayant été largement dépassées) mais parce que je commence une formation à la fin du mois.
Joie, bonheur, félicité.
J'en avais parlé il me semble de cette formation lorsque mon financement m'avait été refusé. Mais à force de persévérance (et de harcèlement téléphonique), j'ai réussi à conserver ma place et cerise sur le gatal, à me faire financer. Strobo.

Donc je suis over the moon, réellement en train de planer, sans bien me rendre compte de ce qui m'arrive. Enfin, je m'en rendrais bien compte en allant rendre mon uniforme et en me moquant des petits chefs mous du bulbe qui se baladent comme Grace Kelly dans tout le resto, sans doute pour oublier que personne d'autre ne veut de leurs immenses talents.

Bref, en ce moment, tout va bien

08 mai 2009

De l'art de la contradiction dans le milieu professionnel

Un des chefs : "Il faut prendre des initiatives ! Si vous n'avez rien à faire (gné? ça arrive?), allez aider vos collègues, faîtes du nettoyage ! Des i-ni-tia-tives !"
Dix minutes plus tard, à un collègue venu m'aider parce qu'il venait d'arriver et qu'on ne lui avait assigné aucune tache, une autre chef : "Mais kestufou? D'où tu prends des initiatives? Où tu te crois? Tu fais ce qu'on te dis et rien d'autre ! Si on te dis rien, tu fais rien ! Nanmého !"

Je pense que je n'ai pas besoin de faire plus de commentaires...

07 mai 2009

Le premier client

Puisque mon calvaire au sein de la WC arrive à son terme à la fin de cette semaine, je vais vous livrer quelques petites anecdotes pour que vous vous rendiez bien compte à quel point c'est enrichissant comme boulot.

J'ai travaillé dans plusieurs restaurants, en caisse et en cuisine. Je venais de changer encore une fois de lieu de travail et après avoir passé quelques jours en cuisine, mes chefs se rappellent que je suis aussi caissière et hop, va vendre des burgers et plus vite que ça. Sir yes sir!
Deux ou troisième client, habillé uniquement avec des marques qui coutent la peau des fesses (mon salaire mensuel sur le dos en gros), pour situer, hein, j'ai pas affaire à un clodo qui dort sous les ponts. Il me demande une promo. Ok, est-il un employé, a-t-il un bon de réduction quelconque? Seules réponses possibles à ces questions (à mon sens) : oui ou non. Erreur, grossière erreur ! Voilà la réponse obtenue :
"Allez, fais pas ta radasse et file-moi ton cheese, grosse teupu".

Et dire que j'ai tenu presque deux ans là-dedans et trois ans au total dans la WC.
Et dire qu'on me demande encore pourquoi je quitte mon si fabuleux boulot.

01 mai 2009

Tiens, c'est la fête du travail...

Il semblerait que ce soit la fête du travail aujourd'hui, une journée où personne ne travaille, à part des services indispensables comme les hopitaux ou la police. Des métiers vraiment utiles, sans eux, c'est la panique, le chaos, la merde noire. La définition parfaite de la WC donc. Parce qu'aujourd'hui, on est ouvert, comme tous les jours de l'année. Parce que aujourd'hui aussi, on va avoir du monde, beaucoup de monde. Parce que le burger n'attend pas.
Ca me rappelle d'ailleurs une anecdote arrivée un dimanche soir, qui est notre plus gros soir de la semaine en terme de chiffre d'affaire. Un blaireau client à qui je faisais remarquer qu'il serait judicieux de me parler sur un autre ton, me répond, mi-couinant mi-méprisant : "ah ben, vous comprenez, c'est dimanche, c'est la fin du week-end et demain je dois retourner au boulot". Bien bien bien, comment te dire, pour que ton cerveau de bulot assimile l'information? T'as vraiment l'impression que je suis à la plage, là, maintenant, tout de suite? T'as pas légèrement l'impression que JE suis EN TRAIN de travailler et que oui, on est dimanche?


Mais bon, tout ça est bientôt fini parce que ayé, j'ai démissionné

29 avril 2009

RIP

Salut super Chat, le plus sauvage, le plus asocial, le plus chouette des chats. 14 ans, c'est un bel âge. Mais je raconte ,n'importe quoi, c'est trop tôt, c'est tout pourri, ça craint, c'est nul, ça fait grave chier oui. Et merde.
Tu vas me manquer. Ah non, en fait, tu me manques déjà...
P.S. : je précise que ce suppôt de Satan, retourné aujourd'hui à son maître légitime au 36ème sous-sol des Enfers, n'est pas la sale bête mais le chat l'ayant précédé dans ma vie et que je n'ai pas eu le cœur de déraciner quand j'ai quitté la cambrouze pour une vie citadine. Bref, je vais aller pleurer un bon coup et ça ira mieux demain. Ou pas.

18 avril 2009

Où j'en suis

Chose promise, chose dûe, je vais dévoiler à vos zeux zébahis mes zencours.
Depuis deux semaines, j'ai pas fait grand chose. Première raison (et pas excuse, raison hein) : je suis en arrêt maladie pour cause de mains défectueuses. Après un soupçon de polyarthrite (pas mal à 33 piges), on est arrêté sur la case "ben, j'en sais rien". Ok, respire, ok, blaireau, ok, spagrave, le monsieur, il va réfléchir et on y retourne dans deux semaines. Seconde raison : j'ai fait un genre de scrapbooking. Attention, le mot important est "un genre". Mais c'est un secret, donc je monterais plus tard. Mais comme j'avais jamais fait ça de ma vie, que j'avais bien l'intention de ne jamais en faire, que je compte bien de ne pas en refaire de sitôt, ça prend un certain temps.

Dans ma grande magnanimité, j'ai décidé d'ouvrir ma boîte à encours et de tout vous montrer. Il n'y a pas tant de trucs que ça, parce que j'ai commencé le point de croix sur le tard, que j'ai eu une grosse période de mou il y a quelques années et surtout parce que je ne brode que des mastodontes.

C'est parti.
Voici la fameuse boîte, où j'enferme mes ouvrages pour les protéger de la sale bête, de la poussière et du gras (eh oui, j'ai pas de hotte aspirante ni de fenêtre dans la cuisine).

On voit déjà que la place commence à manquer... On va faire dans l'ordre, du plus récent au plus ancien. Comme en archéologie (mes chères études), plus on creuse, plus on exhume des machins pas possibles.
Le premier de la liste, Winter Warmth :
J'ai pas beaucoup avancé, juste une petite maison pour finir le trio sur la droite. En fait, c'est le milieu de l'ouvrage et je suis loin d'avoir atteint le bord.
Un petit détail :
On continue à creuser. Le retour de la vengeance du cottage. Je ne sais plus ce que j'avais montré ici donc je fais intégrale et détail.
A peu près la moitié a été faite, grosso modo. Il manque le salon à terminer et la cuisine du rez-de-chaussée. Et un chat qui attend patiemment une finition :
J'aurais presque honte. Presque. D'ici 6 mois - 1 an, j'aurais honte. Ou pas.

On continue, toujours plus bas. Et oooooh, Pumpkin Pixie ! Vous zici?
Sur celui-ci, la fin est loooooiiiin, trèèèèès loin. Il doit y avoir 25 pages A4 de grilles, un truc minuscule, dont le sous-titre devrait être : "comment devenir aveugle en moins de deux semaines". Mais je suis une fille un peu bornée persévérante, je ne désespère pas, j'y arriverais. Pour l'instant, j'en suis là :
Lors d'un voyage à Paris début 2008 (purée, déjà!), j'étais passée par la boutique du Bonheur des Dames. J'avais vu sur les murs des ouvrages gigantesques, pas du tout dans mon style mais chouettes quand même. Et je m'étais dit : "c'est pas ce que je préfère (doux euphémisme), j'suis pas plus maladroite qu'une autre (euh, t'es sûre?) et y'a pas de raison que j'arrive pas à bout de ces bidules". Ouais, bon, j'en ai pris deux, le printemps et l'automne. J'ai commencé l'automne à cause des pompons des poulets. Dernière partie de la phrase un peu cryptique mais vous avez qu'à regarder le modèle et vous saurez de quoi je parle. J'ai attaqué le bouquet central et c'est à peu près tout :On arrive à un ouvrage qui, pour le coup, me fait vraiment honte. J'avais prévu de le broder et de l'offrir en cadeau d'anniversaire... en février. J'ai complètement lâché l'affaire, je sais vraiment pas si je le terminerai avant février l'année prochaine. Vous pouvez me lapider avec des figues molles si vous voulez (qui trouvera la référence hautement culturelle de cette phrase?).
Anniversaire de Lilipoints en friche, bouhouhou.

Attention, on atteint la dernière strate, celles de mes premiers (et seuls essais) de transformation de dessin en grille (avant que je ne découvre l'existence de Heaven and Earth Designs). J'avais parlé d'Asleep, je crois, dans les premiers temps de mon retour à Bordeaux, voilà ce que j'ai fait dessus :
La photo n'est pas forcément très claire... ahem... c'est rien de le dire. Il s'agit de l'épaule, de la main et du début de l'aile d'une fée endormie.

Enfin, mon tout premier monument, lui aussi fait à partir d'un dessin d'Amy Brown, Believe :
Réalisé sur de l'aïda assez fine (aucune idée de la taille), écrue. Il ne reste pas grand chose à faire, essentiellement ses jambes. Plus je la regarde, cette fée, plus je me dis que je vais devoir passer par la case points arrières pour finaliser tout ça : les ailes, les mouches, les bras et le visage. Un peu partout en gros. Bref, spa gagné. En bonus, un détail d'une des ailes :
Bon, j'ai toujours mon téléphone pour faire les photos donc elles sont pourries mais on a une petite idée du dégradé de rouges qui est plutôt très joli. Elle a été vraiment agréable à broder mais arrivée presque au bout, j'ai commencé à penser à l'ouvrage suivant et petit à petit, la tentation a été la plus forte, j'ai commencé un nouveau truc, puis encore un autre, et un autre et ...

J'ai fait le tour de ma boîte, j'espère avoir satisfait les curieuses et je vais aller reposer mes pôôôôvres phalanges qui ont souffert avec ce long message. Parce que bon, je retourne bosser à la WC mercredi, faudrait voir à être opérationnelle et à pas faire chuter la productivité de la frite.

17 avril 2009

C'est la gloire !

J'avais pas vu mais aujourd'hui, je suis le "Blog des 24 heures" de Quiquipost.
C'est le hasard mais ça fait toujours un peu bizarre de voir son nom sur un autre site que le sien.
C'est peut-être le début de la gloire, qui sait?

02 avril 2009

Pensées diverses et avariées

J'ai donc repris le boulot hier et ça m'a tellement perturbée que je poste deux messages en deux jours. Mazette, la fièvre me guette.

Depuis qu'El Marido a repris le chemin de l'école, je me retrouve toute la journée toute seule comme une glandue. Et du coup, il parait qu'il faut que je m'occupe des tâches ménagères. J'ai cherché dans Wikipedia de quoi il s'agissait, j'étais pas bien sûre de moi. Il semblerait que je doive faire la vaisselle, passer l'aspirateur et laver le linge. Ouais, bon, ça craint. J'ai tenté un truc facile, la lessive. Je balance tout ce qui pue dans la machine, je mets en route, je laisse trainer le panier (je laisse souvent trainer des tas de trucs) et je vais glander faire autre chose.
Deux heures plus tard, voilà ce que je trouve :
Apparemment, je dérange. Ce chat, comme pas mal de ses congénères, est amoureux du panier à linge mais aussi de tous les cartons possibles et imaginables. Surtout ceux trop petits pour son gros cul. Je voudrais bien faire sécher le linge kipuplu mais cette sale bête emploie des méthodes déloyales pour éviter de se faire déloger : il me mord et pire que tout, il me bave dessus. Après un tel traitement, tu te retrouves avec une main qui daube le vieil égout, un vrai bonheur. Donc j'ai laissé tomber.

Qui dit femme au foyer à temps partiel (ben oui, je continue à aller gagner ma croûte à la sueur de mon front à la WC), dit cuisinière. Bon, sur ce point précis, c'est vraiment pas gagné. Autant je déconnais sur les autres activités ménagères (si si, je sais faire la vaisselle, l'aspirateur est hors concours, c'est un instrument du démon), autant la cuisine, je suis une bille mais de catégorie interstellaire. Sauf pour les gatals.
Voici donc en exclusivité mondiale, mon quatre-quart à la poire :

Il est trôbô. Pas de vue en coupe pour deux raisons. La première, la coupe est moche, toutes ces abruties de poires sont collées dans le fond. Le seconde, quand El Marido est à moins de 50 mètres du gatal, sa durée de vie est réduite à peau de chagrin. RIP petit gatal, tu m'as rendue fière. Je raconte n'importe quoi.

Enfin, j'ai un chouia avancé sur mon Winter Warmth. Je m'étais arrêtée après la première grosse maison, deux petites sont venues la rejoindre. La pauvre, elle se pelait toute seule dans la neige et elle est contente que ses copines maisons soient là pour lui tenir compagnie. Je raconte vraiment nawak, c'est un vrai bonheur.
Pinaise, je crois que j'ai bloggé pour le mois, finissons-en là avant que je ne me fasse un claquage combiné des phalanges et des neurones.

01 avril 2009

Ca sera pas pour cette fois...

Depuis quelques temps, j'ai entrepris des démarches pour évoluer professionnellement et des réponses devaient me parvenir en fin de semaine. Alors que j'attendais vendredi avec grande impatience et un certain stress, m'apprétant à faire le siège du site internet donnant les résultats, j'ai reçu une petite lettre aujourd'hui.
Petite lettre bien pourrie puisque m'est signifié un refus.

Moral en berne pour un certain temps.
Cerise sur le gatal faisandé, je retourne bosser ce soir. Joie, bonheur et félicité...
Je vais tenter tous les recours possibles et imaginables mais bon, je le sens pas. Putain, j'y ai tellement cru pourtant.

30 mars 2009

Et encore un nouveau truc

Presque trois semaines que je n'ai pas mis les pieds à la World Compagny. Trois énormes semaines. Vous pouvez pas imaginer le bien que cela fait. Le bien physique déjà : des nuits normales et entières, plus de coupures, plus de brulures, plus de plaques rouges sur la peau (ah ça pour aseptiser, on aseptise, on s'en fait même des trous dans les mains dites donc). Le bien dans le dedans de mon cerveau ensuite : plus de supérieurs qui te poussent au cul pour aller toujours plus vite, plus de clients agressifs et plus de collègues kikoolol. Un bon gros panard.

Et pendant ces trois semaines, j'ai du en faire des choses. Qui me connait sait que je suis une indécrottable feignasse et que pour moi vacances riment avec glande (oui je sais, ça rime seulement dans mon esprit malade).
J'ai quand même fait deux trois petits trucs, enfin plutôt deux que trois, hein, suis en vacances, pas au kolkhoze non plus.

J'ai été prise d'une envie insolite de refaire du crochet. J'ai retrouvé mes pelotes et mes deux plaids commencés l'année dernière. Les deux en fil de coton, les deux multicolores : le premier est en fil nuancé hésitant entre vanille et chocolat, le second entre jaune et rouge. Et j'ai pas pris de photo alors que j'étais si contente de retrouver tout le contenu de la poche intact, c'est-à-dire bouffé ni par les mites ni par le chat.

La seconde chose que j'ai faite est un peu de brodouillerie. Et évidemment, je n'ai pas continué le cottage (trop de constance est suspect chez moi) et j'ai commencé un nouveau truc. Ben oui, encore un nouveau machin qui ne sera sans doute jamais fini, comme le reste. Mais spa bien grave, moi, ça m'amuse et c'est pas un concours de "ki ki va en faire le plus dans l'année".
Le nouveau truc est tiré d'un magazine Stoney Creek qui j'ai acheté d'occas à Un Bout de Toile. Le modèle de couverture, là :

Il plait bien à El Marido, qui apparemment aime les petits oiseaux (cet homme est plein de surprises).
Pour l'instant, j'en suis à peu près là :
Depuis cette photo, j'ai ajouté un sapin et une autre maison dans le fond.
Première vraie expérience sur du lin aussi, que pour une fois, je brode sans tambour. Et c'est pas si mal. Comme c'est du deux fils sur deux fils de trame, ça va assez vite et c'est moins lourd à tenir (la toile est quand même vachement grande, une bonne quarantaine de cm de large il me semble).
Voilà, je m'amuse bien, le style country est plutôt sympathique mais faut pas avoir peur de changer de couleur toutes les deux secondes (une cinquantaine de couleurs pour ce modèle si je me souviens bien). Mais moi, ça me plait bien, toutes ces couleurs justement. On verra quand il aura un peu plus avancé si ça m'amuse toujours autant. Sinon, il finira comme les autres, au fond du panier, remplacé par un autre nouveau truc mouahahahahah

15 mars 2009

Mangez des pommes !

A la maison, on a deux ordi. Pas parce qu'on est pêté de blé (je rappelle que je travaille pour la world company du vitemangé) mais parce qu'on a un pc et un mac. Le mac, c'est trop bien. Ça plante jamais, avec, on peux faire tout ce qu'on fait avec un pc mais sans que ça plante (et c'est bien appréciable), il est super design et il plante jamais. Je crois que je l'ai déjà dit mais après des années de "putain, le disque dur a fumé", "c'est quoi cet écran bleu" et autres "mais pourquoi il plante, bordel, il marchait impec hier", ben, ça repose grandement. En clair, depuis qu'on a investi dans le mac (ouais, c'est cher, on a du racketter des vieilles pour se le payer), voyons voir, en septembre 2006, et bien, pas un seul plantage. Des mises à jour qui se font toutes seules ou presque, des appareils qui sont reconnus instantanément (et qui fonctionnent sans problème), bref, le bonheur.

Sauf que.
Sauf que le mac a deux gros soucis à mes yeux.

Le premier, il n'y a quasiment aucun jeu qui sont portés sur mac. Et nous sommes joueurs, très. Trèèèèèès. Donc on garde le pc.
Le second, le design. Alors oui, le clavier transparent est super joli, on en profite bien, allez, deux jours et comme on héberge une sale bête XXL avec des poils de 6 mètres de long, le troisième jour, tu pleure devant ton clavier transparent rempli de poils, de merdasses diverses et variées et à la provenance souvent douteuse.

Au début de la semaine, j'ai pris un coup de bouilli et j'ai décidé de nettoyer ce cloaque. Et quand je dis bouilli, je dis gros gros bouilli, j'ai enlevé toutes les touches, comme ça, d'un coup, parce que je suis trop guedine dans ma tête.
Ça donne ça :
La photo est toujours aussi pourrie. On voit bien le clavier dépecé, éventré, martyrisé mais pas comment il était crade.
Gros plan :
Ah ouais, quand même...

J'ai tout bien nettoyé, les touches dans un bol et au liquide vaisselle, le clavier au coton tige :
Et j'ai remonté :
C'était la partie marrante : tu pioches au pif une touche et tu essaies de la replacer sur le clavier sans tricher avec la photo que tu as pris juste avant de tout démonter (oui, ne pas oublier de prendre une photo avant de tout bazarder, ça peut être utile).

Je remonte tout bien comme il faut, pas de pièces en trop, pas de pièces en moins et tout fonctionne. Une heure. Ensuite, plus de touche espace, cequipeutêtreunpeugénant... La contagion se répand et la touche pomme droite succombe à son tour.
On laisse passer quelques heures, quelques jours, on tapouille en contournant le problème (copié-collé pour faire les espaces, super pratique).

Et finalement, un cri de désespoir s'élève :

"gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ça m'agace!".
Ni une ni deux, j'ai acheté un nouveau clavier, qu'il est trôbô :

Écrire avec est un vrai bonheur (je me contente de peu, je suis une fille toute simple), il est vachement moins salissant que l'ancien (donc il vivra plus longtemps ahem) et il est Sale Bête approved :
Que demande le peuple?
" Plus de croquettes, de la pâtée tous les jours, le droit de dormir sur le lit...
- Silence dans les rangs !"

05 mars 2009

Chanson débile, le retour

Attention, vulgarités inside (que de ça même).

A l'attention d'Elvis (le prénom a été modifié), pour tout ce que tu nous as fait subir pendant un an...
A chanter façon Boby Lapointe.

Dans ton cul, la balayette, éyette, éyette, éyette
C'est vachement plus chouette, ette, ette, ette
Après nous avoir autant fait chier, fait chier, fait chier
J'espère que t'aime le gravier, le gravier, le gravier

Voilà une bonne chose de faite et que l'on peut mettre derrière nous.
Sayonara connard


04 mars 2009

Micro lifting

Je me suis bien amusée aujourd'hui. J'ai décidé de virer Halos*can qui gérait mes commentaires (enfin les deux et demi que j'ai par an, qui vont avec le message trois quarts que j'écris dans l'année). Et j'ai entamé une croisade pour récupérer la fonction commentaires de Blogger. Toute la journée, ça m'a pris, cette idée à la con. Mais j'ai vaincu.

J'ai rapatrié a mano les anciens commentaires (je m'amuse comme je peux) et maintenant tout est en ordre, on peux donc déposer des croquettes bloggeresques sans problème.


Oui, un jour, je reviendrai parler de ma vie, de mes œuvres avec le talent et l'humour qui me caractérisent mais pas là maintenant, j'ai pas envie.


30 janvier 2009

Roooh, les piti chats...

Edit : les piti chats ont été adoptés le 8 février donc ils ne sont plus visibles en live dans la video mais il reste des enregistrements. Rooooh, les piti chats :neuneu:

Attention, l'abus de cette webcam à base de pitichat peut rendre neuneu dans un délai très bref. Trèèèèèès très bref.
Streaming .TV shows by Ustream
Si la video saute ou ne fonctionne pas, il suffit soit de cliquer sur le logo Ustream en haut à droite du lecteur soit d'aller
La webcam filme les chatons pour encore quelques jours, ensuite ce sera d'autres animaux du refuge. C'est une très bonne initiative de leur part. Cela permet de sensibiliser les gens, tout en vidant leur refuge.
Oui, c'est niais de passer des heures à regarder des pitichats dormir, manger, jouer mais c'est pour la bonne cause
Si vous voulez une bestiole, allez dans un refuge.

20 janvier 2009

Cut Thru Cottage : one more done

Rah, le cottage... Ce truc est une merveille, ça se brode tout seul (ou presque), ça avance merveilleusement vite (ou presque), on ne s'en lasse pas (ou presque).
La dernière fois, je vous avais laissé à la porte des toilettes. Cette fois-ci, j'ai fini la salle de bains et donc tout l'étage :
La baignoire a été super un peu chiante à faire mais j'ai vaincu. Je suis toujours étonnée comment en quelques traits noirs, le dessin prend vie. Par exemple,
avant :
après :
Une petite vue générale, un peu floue, hein, c'est toujours mon portable et c'est pas une bête de guerre, surtout depuis qu'il s'est lamentablement écrasé sur le béton devant Au*chan... ahem... bref, voilà où j'en suis aujourd'hui, en entier, dans son intégralitude :

11 janvier 2009

Deux claques

Entendu aujourd'hui au boulot...
Pourquoi dire : "maman, est-ce que je pourrais avoir de la mayo?" quand on peut dire : "maman, pourquoi j'ai pas de mayo?" *yeux furibards, voix sur-aigue*
Pour la mayo, je sais pas mais le coup de pied au cul est en approche imminente.
Sale gosse.

06 janvier 2009

Le cottage, tout de suite la suite

J'ai repris avec délice mon cottage abandonné au grenier (son grenier, pas le mien, j'habite un appartement au rez-de-chaussée, j'aurais du mal à avoir un grenier). J'en avais ras le bol à un point rarement atteint de ces iris pourris, leurs tiges me sortaient par les naseaux, c'était pas beau à voir.
Donc le cottage. J'avais terminé le dernier étage (parce que je l'ai commencé par le haut), la chambre rose. J'avais failli avoir une attaque devant tant de rose Bar*bie mais j'ai tenu bon et j'ai attaqué la maçonnerie de la pièce suivante. Ou plutôt des pièces suivantes puisqu'il y en a deux à cet étage. Je montre :
Les murs sont prêts et on voit bien mieux le conduit d'aération à droite.
En parlant d'aération, place aux fenêtres :
C'est trôbô. On remarquera aussi la pince à linge ultra glamour pour maintenir tout ça en place. Tiens, une remarque un peu technique : j'ai laissé tomber le tambour pour l'instant. Il est en place sur la toile de la Pixie et j'ai eu la flemme de l'enlever. Finalement, c'est pas mal du tout comme ça.

J'ai mentionné deux pièces pour cet étage. M'sieurs-dames, la porte de séparation :
Tout ceci est follement impressionnant. Cette pièce est bien petite, me direz-vous. Effectivement, vous répondrais-je, dans cette pièce, on a pas besoin de beaucoup de place, juste de beaucoup de pq, mouahahahahahah et je le prouve :
Ouiiiiiiii, j'ai brodé du pq. C'est énorme, cet ouvrage est grandiose. Il est non seulement très joli, très coloré mais super drôle à faire. Rien à voir avec plein de trucs que je vois fleurir de ci, de là, prout-prout à souhait et coincé du cul sans espoir de retour.
Brèfle, les chiottes (puisque c'est de celà qu'on parle depuis tout à l'heure) sont terminés :
Reste à cet étage la salle de bains. Mais que les esprits pétris de politiquement correct (et qui ne font jamais caca) se rassurent, pas de fesses ou de seins dans la baignoire, juste un chat. Ouf, la morale est sauve.

28 décembre 2008

Pooka Day

Alors aujourd'hui, j'aurais pu vous parler de mes iris que forcément, j'ai laissé tomber. J'en avais ras le bol de ces tiges, hop, au panier. J'ai repris mon cottage et j'ai plutôt bien avancé. Mais pas de photo parce que j'ai la flemme.
En ce jour spécial, je fais que ce que j'ai envie de faire et rien d'autre (bon, je vais bosser aussi mais je préfère passer sous silence cet évènement traumatisant). Et pourquoi je fais que ce que je veux (et que j'écris comme je veux)? Parce que c'est

mon anniversaire !!!!



Voilà c'est tout.

30 novembre 2008

J'avance, j'avance...

J'ai un peu travaillé sur les tiges de mes iris mais c'est pas spectaculaire vu que j'ai fait du blanc sur un fond blanc...
C'est impressionnant hein? Oui, je suis bien consciente qu'on ne voit rien. J'ai donc pris un gros plan :
Là, on se rend compte qu'il y a effectivement quelque chose sur la toile... J'ai commencé une autre couleur parce que tout ce blanc, ça me désespère.

28 novembre 2008

Not dead yet

Alors oui, ça fait longtemps, trèèèèèès longtemps que je n'ai rien posté ici (ailleurs non plus d'ailleurs). Pas que j'ai rien fait hein (bon, j'ai rien fait) mais j'ai été prise d'une flemme intergalactique qui, ajoutée à l'heure d'hiver et aux températures polaires, fait que je suis restée au fond de ma grotte. Mais bon, ça va bien maintenant, faut se remuer un peu, feignasse ! Ou pas Oui, j'ai aussi découvert les smilies...

Pendant mon début d'hibernation, je me suis baladée sur le net et je suis arrivée chez Chiloé (tention, elle cause anglais la dame). Et ben, Chiloe, elle, c'est pas une feignasse. Elle choisit des modèles gros comme ma sale bête (c'est dire la taille du truc) et en plus, elle les finit. Enfin, elle en finit certains. Mais c'est déjà bien mieux que moi qui finit rien. Mais les choses changent. Voir tous ces modèles finis, ça m'a donné un coup de fouet et j'ai ressorti une vieillerie qui traînait depuis ... euh... super longtemps.

C'est un modèle que je brodais dans le train, à l'hosto parce que la grille est très claire, que c'est du 2x2, bref du facile. Et j'ai décidé de le finir, je ne fais plus que ça depuis deux semaines (ce qui est un exploit connaissant ma constance). Les deux tiers de la grille sont d'ores et déjà brodés, j'en suis donc là :

Ce sont les iris de Lanarte, qui rendent tout pourris vu que je n'ai toujours que mon téléphone pour prendre les photos.
Il me reste les tiges, tout le bas en gros mais c'est une partie très étroite, ça doit pouvoir se plier fissa c'te affaire.
Finir un truc je vais

21 octobre 2008

Farm Mania

Un nouveau petit jeu, terminé pas plus tard qu'hier soir.


Nous sommes en présence d'un jeu de "gestion" d'une ferme. Par "gestion", je veux dire qu'en fait, on gère rien du tout, on clique juste un peu partout, le plus vite possible, c'est mieux.

Commençons par le commencement... Tout petit jeu qui se respecte, surtout les time management, doit avoir sa petite histoire d'introduction. Nous avons donc ici une bd, un peu mochasse faut bien l'avouer.



Anna part donc aider Pépé que son lumbago désespère (je raconte n'importe quoi pour éviter de faire une remarque désobligeante sur la blonde) parce qu'elle aime bien marcher dans la bouillasse des champs et ramasser le fumier des vaches. (Ceci n'est pas de la vulgarité, c'est la nature).
Nous avons donc ici :



la demoiselle au milieu d'un champ vide. Premier objectif : faire pousser des citrouilles, ça tombe bien, c'est bientôt Halloween. Pour l'instant, c'est simplissime mais bon, on est là pour apprendre. Chaque niveau présente des objectifs à atteindre :



Vous pouvez voir sur la capture une horloge, là-haut, dans le coin. Farm Mania se décline en deux modes de jeu : un mode arcade (chronométré) et un mode casual (sans chrono). Pour ma part, comme je ne joue pas pour perdre, j'ai enchainé les niveaux en mode casual.



Au début (ou à la fin, comme on veut) de chaque niveau, on peut acheter des améliorations pour Anna et Pépé. Certains éléments sont obligatoires pour progresser (les choux sur la capture). Rien d'insurmontable, les niveaux sont bien calculés, vous avez de quoi acheter tous ces machins sans problème pour avancer dans le jeu.

Farm Mania n'échappe pas non plus à la carte de progression :



plutôt jolie d'ailleurs. Un bon point pour ce jeu, son design. Les animaux sont bien représentés, les bruits plutôt marrants et les personnages bien animés.
Pour éviter de lasser, régulièrement arrivent des niveaux bonus comme celui-ci :



Sont cachés dans le décor des moutons et des veaux. Celui qui a eu l'idée et qui a dessiné ça est un gros vicelard, on en trouve facilement la moitié, on rame sur le dernier quart mais le vrai dernier bestiaux, han, jamais on le trouve ! Petit point négatif, une fois le temps écoulé, on passe directement au niveau suivant sans nous révéler la cachette que l'on a raté. Un peu frustrant.

Les niveaux s'enchainent facilement (trop facilement?), de nouveaux éléments viennent s'ajouter (ruches, vaches...), des produits plus complexes sont à élaborer à partir d'œufs, de farine, de fruits. Dans les derniers niveaux, l'écran de jeu ressemble à ça :



Ouéééé, j'ai des biquettes et un pick-up ! Stroclasse !

Pour résumer :
Les moins :
- en mode casual; j'ai trouvé le jeu trop facile, il n'y a aucun moyen de se planter, faut vraiment avoir deux mains gauche et un demi-neurone pour ne pas y arriver. J'ai recommencé en mode chronométré, là aussi, très peu de difficultés. C'est plaisant un moment mais un peu de challenge bien dosé, c'est pas mal aussi.
- on achète certaines améliorations à prix d'or. Les unes sont utiles (le pshitt anti-mites pour les fruits), les autres bof. Par exemple, avoir le pick-up est pratique pour sa plus grande contenance mais il revient aussi vite du marché que Johnny le livreur du début avec son vélo. Pitêtre qu'il est dopé, Johnny, j'en sais rien, c'est vrai qu'il a un tee-shirt jaune...
Les plus :
- les activités sont variées, les produits aussi (laine, miel, yaourts, lait...)
- le design est très chouette, les maisonnettes sont rigolotes comme Mémé qui court partout pour faire gâteaux et écharpes, au contraire de Pépé qui ne glande rien...
- le gameplay est réussi parce que simple. Pas besoin de cliquer droit en appuyant sur trois touches avec le petit doigt tout en faisant un triple Luzt piqué.

Mon verdict : je recommande !

17 octobre 2008

4%

Souvenez-vous, vous qui passez en ce lieu, je dévoilais mon grand projet. Au bout de plusieurs heures d'efforts, j'avais réussi laborieusement à gribouiller une branchasse, ridiculement petite :

Mais là, la semaine dernière, je sais pas ce qui m'a pris, une inspiration divine (mouarf), un coup sur la tête ou plus vraisemblablement mes collyres acides qui ont fini par se creuser une tranchée jusqu'à mes neurones. J'ai repris ma toile giganteste (350x463 points quand même), mes 96 couleurs et hop, j'ai fini la première page.
Tadaaaam :

C'est toujours aussi petit, vu qu'en plus, c'est la dernière page de la rangée donc elle est moitié moins grande que les autres. Les 24 autres, d'où le 4%.
Raaaah, il m'a fallu des jours pour faire 4% tout pourris.
Quant aux 96 couleurs, j'aimerai bien qu'elles finissent par se montrer parce que je jongle entre 4 gris différents et que ça commence à me lasser un chouia. Allez, je m'en vais m'attaquer de ce pas aux 4% suivants, cette fois-ci une vraie grosse page A4 bien poilue.
Bordel, mais j'ai des idées à la con des fois...

P.S. : comme toujours, la galerie ici

10 octobre 2008

Le vent du changement

Depuis hier, je me prends le chou copieusement avec l'interface de Blogger.
J'ai en effet trouvé de très chouettes bannières chez scrap pour vous mais bon, j'allais pas coller un titre rouge sur un fond vert. Donc on liquide tout, on en profite pour passer à la nouvelle version de la plateforme et là, c'est le drame...
Y'a rien qui marche comme je veux, il a fallu batailler comme pas possible (aka mettre les doigts dans le code html yeurk yeurk yeurk) rien que pour mettre un lien cliquable vers un email.

Ensuite, la fameuse bannière...
Je l'installe, il me dit qu'elle est trop grande, ok, reduis-la automatiquement, ah, y'en a la moitié qui manque. Booooon, ne la réduis pas, ah, on voit plus le titre. Zen, mets le titre par dessus, han mais y'a plus rien qui apparait. Retenez-moi, je vais le fracasser, ce blog pourri.
Mais je suis une fille pleine de ressources, j'ai utilisé une ruse d'apache, j'ai écrit le titre direct sur l'image, j'ai collé l'image et là, ça fonctionne. Je sais pas pourquoi, je ne veux pas savoir, mais j'ai quand même passé la nuit en cérémonies vaudous pour désenvouter tout le bouzin.

Il manque encore deux trois petits trucs (surtout dans la barre de droite) mais ça attendra ce week-end.

04 octobre 2008

Festival de la daube

Bienvenue au festival de la daube !
Pas de recettes gastronomiques de nos régions mais bien des petits jeux du oueb tout pourris, tout moisis !
Parce qu'il faut pas croire que je ne vais parler que des jeux qu'ils sont bien, attention, je mets aussi en garde contre la daube, la grosse, celle qui colle aux semelles et qu'on regrette pendant trois générations d'avoir eu un jour sur son disque dur.

Première fournée aujourd'hui, trois bouses.

Veuillez acclamer Crazy Burger !

Déjà, lui et moi, ça partait mal. Pas seulement parce qu'il veut me faire faire des burgers (comme si j'en faisais pas assez au boulot) mais bien parce qu'il est buggé, mais alors jusqu'au trognon. Et le trognon d'un burger, c'est pas reluisant, je parle en professionnelle...
Qu'à cela ne tienne, je persévère (je suis une fille un peu obstinée, presque pas mais un petit peu).

Ah, ça va un peu mieux. On peut choisir un avatar, ça va pas péter bien loin, on a le choix entre garçon ou fille mais c'est déjà mieux que rien. Ensuite, je note qu'on peut éventuellement jouer à deux? Ou alors, on pourrait sauvegarder deux profils différents. Et ça, c'est très peu. Bénéfice du doute, on peut jouer à deux.
Jouons donc...

Okeeeeeeyyyy. Ca commence direct, pas de tutoriel, à peine on sait comment on bouge la demoiselle. Et koikondoifer? Ben, tu sais pas, personne ne le sait, Huguette, sors l'encens, les tarots et la boule de cristal, je suis toute perdue.
Donc on a des clients qui arrivent. On peut prendre un plateau à côté de la caisse, on peut cuire des steaks sur le gril mais bon, j'ai pas trouvé comme parler aux clients, ce qui est un peu con, j'ai pas trouvé comment mettre des trucs sur le plateau, ce qui est un peu con aussi, bref, j'ai pas trouvé comment jouer à ce jeu tout merdique.
Ca commencait à bien me courrir cette histoire quand tout d'un coup :

Paf le chien. Le plus drôle, qui ne se voit pas sur la capture, c'est que ma petite nénette en se déplaçant fait se déplacer et s'agrandir le gros machin noir. Arrêtons là les frais, le jeu est pourri.

Verdict : de la grosse daube...

Poursuivons avec Santa inc.

Bon, un jeu sur Noël, j'ai du le rater l'année dernière mais apparemment, j'aurai du continuer de le rater. Le principe est archi classique : le petit gros en rouge doit assembler les commandes de Noyel des pitis nenfants et il ne doit pas se planter sous peine de mort de rien, on sait pas et on veut pas savoir.

Déjà, le décor qui troue le cul. Devant tant de recherche, de design, de choix harmonieux des couleurs, je reste sans voix. Ou pas. C'est vilain. Mais sinon, comme précédemment, koikondoifer?

Ça se précise. On doit récupérer les bons jouets pour les bons enfants et si possible mettre les commandes pour filles dans un emballage rose, les commandes pour garçons dans un emballage bleu. Je ne sais pas qui doit recevoir les verts ou les jaunes, peut-être les pitits nenfants trolls, va savoir Charles.
Franchement... non seulement c'est moche mais en plus la jouabilité est ignoble et c'est moche. Le père noël a une tronche de vieux alcolo sur le retour et je sais pas si je l'ai dit mais c'est moche.

Verdict : de la grosse daube...

Achevons ce premier round daubesque avec Café Waitress.

Enfin je crois que c'est Café Waitress parce que je l'ai viré tellement vite que je suis même pas sûre de me souvenir correctement du nom, c'est dire.

On se fout de ma gueule!! Qu'est-ce que c'est que cette merdasse??
Un jeu en flash (j'ai rien contre les jeux en flash, j'en connais des très chouettes) mais là, on atteint des sommets ou plutôt des abysses... Le principe : le café est tout en longueur et on le fait défiler en bougeant la girafe (non mais vous avez vu le cou qu'ils lui ont collé?). Des clients arrivent, on le voit à l'icone de la table qui change, on prend leur commande, on va voir le cuistot, on attend, on récupère la commande, on la porte au client, on attend, il se casse, on récupère les sous, on jette l'assiette à la poubelle.
Nan mais les mecs, on est arrivé au XXIème siècle, au web 2.0, faut plus me faire un jeu aussi pourri. Je l'ai limite pris pour une attaque personnelle.
Bref, ne nous étalons pas plus longtemps sur cette affaire douloureuse et donnons notre avis.

Verdict : grosse grosse daube...

Je vais m'arrêter là pour les bouses ce soir, j'en ai encore plein d'autres mais il vaut mieux ne pas être trop gourmand et ces petites choses, il faut les consommer avec médération.

01 octobre 2008

Cottage, on continue

Il semblerait que mes articles sur les petits jeux aient un certain succès. Mon tracker est blindé de gens qui veulent jouer gratuitement. Gratuitement? Nan mais vous rêvez un peu les yeux ouverts . On ne vous a pas prévenus que le téléchargement gratuit, c'était le mââââââl? Qu'on va te couper ta connexion internet, racketter ta grand-mère et séquestrer ton chat si jamais tu t'avises à survoler une page oueb qui laisse supposer que le téléchargement existe.
Que la populace se rassure, rien de tout cela ici, juste des chroniques de ci, de là, de temps en temps.
Mais pas aujourd'hui.
Parce qu'aujourd'hui, j'ai fini le dernier étage de mon cottage, non sans mal. Suite à mes aventures, j'ai eu un peu de mal à terminer ces saloperies de points arrières. Il y en avait environ 3 millions et demi mais j'ai vaincu. La preuve en images :
Une vue d'ensemble de la chambre sous les toits, dont je ne suis pas peu fière :
Mais là, tout de suite, j'en ai un peu marre de ce truc et je vais passer à autre chose, sais pas quoi encore mais avec tous les machins commencés et jamais finis, je vais bien trouver quelque chose.
Comme d'hab, la galerie pour voir l'avancée des travaux du cottage est ici.

27 septembre 2008

Delicious Emily's Tea Garden

Aaaah, Delicious. J'aime beaucoup. J'ai joué au premier, au deuxième, à l'édition spéciale Noël et mainteant voilà qu'arrive sur nos écrans Delicious Emily's Tea Garden, soit le quatrième.

J'aime beaucoup le design de ces jeux, une 2D (en fait les personnages sont tout plats), très dessin. Et il faut encore une fois cliquer partout dans un resto.
Donc on retrouve la même ambiance, le même principe de jeu (cliquer sur les produits puis sur les clients puis sur la caisse) et les mêmes personnages : la femme d'affaire stressée, le touriste, les nenfants et... et...

les petits vieux (la vieille à chien surtout, ma préférée) qui mettent trente plombes pour tout, choisir, manger, se caser. Une vraie plaie. Des vieux quoi.

Bon, faut pas se voiler la face, tout cela ressemble furieusement à la franchise des Diner Dash. Toujours le même jeu, seuls les décors changent. Çà veut pas dire que c'est pourri, il y a juste un gros "je surfe sur la vague" ou "on ne change pas une équipe qui gagne" qui se met à clignoter devant mes yeux, assortis d'un "vous êtes des grosses vaches à lait, donnez nous votre code de CB"...

Bon, là, au moins, on sait où on va et tooooouuuuut le chemin à parcourir.

Et il y a même une salle des trophées avec des plantes qui poussent au fur et à mesure des prouesses accomplies. Ca change un peu de la sempiternelle médaille ou de la coupe des champions pourrave.

On peut aussi enchainer les actions à l'avance en cliquant partout (un truc que j'adore faire). Petit défaut : rien n'indique dans quel ordre on a cliqué et quand on a le cerveau qui fuit, ben, ça peut poser problème. On ne peut pas non plus annuler une chaîne d'actions (ou alors j'ai pas trouvé), ce qui est un petit peu con.
Les niveaux sont assez longs et un peu chiants au début (on ne fait pas grand chose) mais très vite, les clients affluent et cela devient très dynamique.

Encore un décorateur gladiateur. Et en plus, il est Français, François... C'est dingue, les Français sont soit des peigne-culs à baffer soit efféminés au dernier degré (stade Zaza de la Cage aux folles) soit les deux.

Des petites nouveautés quand même pour cet opus :
- les réservations par téléphone qui rajoutent pas mal de piment et de sueur car il faut jongler avec les clients présents et les tables à réserver. Bonne trouvaille.
- la souris qui sort du plancher...

Cette saleté de souris (qu'est-ce qu'elle fout dans un resto, je vous le demande?) est présente dans tous les niveaux du jeu. Elle couine et il faut lui cliquer la face. Bon, j'ai triché, j'ai fait des captures d'écran, j'ai mis sur pause et j'ai cherché peinard. Là, par exemple, elle est à droite, derrière le tonneau.

La petite histoire est mignonette (aka cucul à soujait), Emily a même un soupirant, Brad le gosbô de la plage :

Là, il essaie d'impressionner une pauvre fille en lui crachant des flammes à la figure.

Une fois un resto complété, on peut y accéder dans un autre mode de jeu, sans limite de temps, le but étant de récolter le maximum de thunes avant d'avoir trop de mécontents. Mais j'ai pas trop testé, j'en avais un peu marre d'Emily...

Verdict : comme ses prédécesseurs dans la série des Delicious, Emily's Tea Garden est un jeu très bien fait, la difficulté progressive des niveaux est bien dosée, les graphismes sont bons, le gameplay est bon, les sons sont bons... (sauras-tu reconnaître la référence hautement culturelle de cette phrase?). Je recommande !

25 septembre 2008

Cake Shop

Aujourd'hui, prems à se voir décortiquer : Cake Shop.Une blondasse sort de la fac, envoie une lettre de motivation toute pourrite et est engagée pour devenir Café Manager. Voyons voir...

Premier niveau assez facile : empiler des tranches de cake de couleurs différentes en fonction des désidératas des clients. Les piles de gâteaux se régénèrent d'elles-même et les clients n'apparaissent qu'un à la fois. Pour l'instant, c'est un peu chiant mais persévérons...

Présentation du niveau : pas d'objectifs à atteindre, assez rare, seulement en faire le plus possible dans le temps imparti et là, vous pouvez voir que j'ai la classe. On trouve par contre un indice de "mood" (elle est déprimée la serveuse?) et de "mastery". En gros, plus on a de pourboires, plus on devient balèze et on peut acheter des améliorations à un black en salopette qui visiblement aime les films de gladiateurs (mais j'ai paumé la capture d'écran).
Côté graphismes et sons, c'est très chouette, ils ont fait des efforts les Russes (je dis Russes parce que dans la liste déroulante des crédits, ils s'appellent tous Serguei ou Ekaterina). Ah oui, ne comptez pas sur moi pour commenter les musiques, je les coupe toujours parce que la lobotomie, oui mais à petites doses.
Alors la blondasse déprime, sa maison (et sa môman sans doute) lui manque. Qu'à cela ne tienne, sa patronne la met en relation avec un autre amateur de salopette et c'est parti pour le chantier de construction. Il faut que la serveuse soit dans un bon mood sinon c'est la cata au pays des capuccino.

Ouhlala, un trou dans le sol, c'est trôbôôôôôô. Pfff, cagole...

Petit à petit, on achète de nouveaux appareils pour la boutique, diversifiant l'offre et donc on se met à cliquer partout à la fois. Ca commence à devenir intéressant. Il faut jonfler entre les sous que l'on met dans le magasin et ceux pour la maison mais au final, tout va dans la poche de l'internationale des gladiateurs en salopette...
Seul problème : pas d'objectifs, pas de carte récapitulant les niveaux à faire (un beau parcours du village de bouseux à Hollywood) donc euh... ça s'arrête quand? Quand la maison est finie? Quand le café a toutes les améliorations? Quand les deux salopettes vont se marier en Californie?

La maison progresse, pas le choix, à la fin de chaque niveau, la blonde (j'ai oublié son nom) pousse des soupirs à fendre l'âme et ça me crispe donc je lui fais des escaliers. Cherchez pas, c'est boréal...

Les niveaux sont assez courts, demandent un peu de coordination et de concentration mais rien d'infaisable. Quelques astuces :
- au début de chaque niveau, avant l'arrivée du premier client, vous avez quelques secondes pour lancer un produit d'avance de chaque. Préparez les, c'est toujours ça de gagné.
- faites les gateaux en dernier. Dans une commande gatal, coca, barbapapa, on fait la barbapapa en premier (on en relance une et on prend celle faite d'avance), le coca (pareil que Miguel) et enfin on empile le gatal. Ca a plutôt bien fonctionné pour moi.

Verdict : bon petit jeu, je recommande même s'il est très vite fini.