17 avril 2009

C'est la gloire !

J'avais pas vu mais aujourd'hui, je suis le "Blog des 24 heures" de Quiquipost.
C'est le hasard mais ça fait toujours un peu bizarre de voir son nom sur un autre site que le sien.
C'est peut-être le début de la gloire, qui sait?

02 avril 2009

Pensées diverses et avariées

J'ai donc repris le boulot hier et ça m'a tellement perturbée que je poste deux messages en deux jours. Mazette, la fièvre me guette.

Depuis qu'El Marido a repris le chemin de l'école, je me retrouve toute la journée toute seule comme une glandue. Et du coup, il parait qu'il faut que je m'occupe des tâches ménagères. J'ai cherché dans Wikipedia de quoi il s'agissait, j'étais pas bien sûre de moi. Il semblerait que je doive faire la vaisselle, passer l'aspirateur et laver le linge. Ouais, bon, ça craint. J'ai tenté un truc facile, la lessive. Je balance tout ce qui pue dans la machine, je mets en route, je laisse trainer le panier (je laisse souvent trainer des tas de trucs) et je vais glander faire autre chose.
Deux heures plus tard, voilà ce que je trouve :
Apparemment, je dérange. Ce chat, comme pas mal de ses congénères, est amoureux du panier à linge mais aussi de tous les cartons possibles et imaginables. Surtout ceux trop petits pour son gros cul. Je voudrais bien faire sécher le linge kipuplu mais cette sale bête emploie des méthodes déloyales pour éviter de se faire déloger : il me mord et pire que tout, il me bave dessus. Après un tel traitement, tu te retrouves avec une main qui daube le vieil égout, un vrai bonheur. Donc j'ai laissé tomber.

Qui dit femme au foyer à temps partiel (ben oui, je continue à aller gagner ma croûte à la sueur de mon front à la WC), dit cuisinière. Bon, sur ce point précis, c'est vraiment pas gagné. Autant je déconnais sur les autres activités ménagères (si si, je sais faire la vaisselle, l'aspirateur est hors concours, c'est un instrument du démon), autant la cuisine, je suis une bille mais de catégorie interstellaire. Sauf pour les gatals.
Voici donc en exclusivité mondiale, mon quatre-quart à la poire :

Il est trôbô. Pas de vue en coupe pour deux raisons. La première, la coupe est moche, toutes ces abruties de poires sont collées dans le fond. Le seconde, quand El Marido est à moins de 50 mètres du gatal, sa durée de vie est réduite à peau de chagrin. RIP petit gatal, tu m'as rendue fière. Je raconte n'importe quoi.

Enfin, j'ai un chouia avancé sur mon Winter Warmth. Je m'étais arrêtée après la première grosse maison, deux petites sont venues la rejoindre. La pauvre, elle se pelait toute seule dans la neige et elle est contente que ses copines maisons soient là pour lui tenir compagnie. Je raconte vraiment nawak, c'est un vrai bonheur.
Pinaise, je crois que j'ai bloggé pour le mois, finissons-en là avant que je ne me fasse un claquage combiné des phalanges et des neurones.

01 avril 2009

Ca sera pas pour cette fois...

Depuis quelques temps, j'ai entrepris des démarches pour évoluer professionnellement et des réponses devaient me parvenir en fin de semaine. Alors que j'attendais vendredi avec grande impatience et un certain stress, m'apprétant à faire le siège du site internet donnant les résultats, j'ai reçu une petite lettre aujourd'hui.
Petite lettre bien pourrie puisque m'est signifié un refus.

Moral en berne pour un certain temps.
Cerise sur le gatal faisandé, je retourne bosser ce soir. Joie, bonheur et félicité...
Je vais tenter tous les recours possibles et imaginables mais bon, je le sens pas. Putain, j'y ai tellement cru pourtant.

30 mars 2009

Et encore un nouveau truc

Presque trois semaines que je n'ai pas mis les pieds à la World Compagny. Trois énormes semaines. Vous pouvez pas imaginer le bien que cela fait. Le bien physique déjà : des nuits normales et entières, plus de coupures, plus de brulures, plus de plaques rouges sur la peau (ah ça pour aseptiser, on aseptise, on s'en fait même des trous dans les mains dites donc). Le bien dans le dedans de mon cerveau ensuite : plus de supérieurs qui te poussent au cul pour aller toujours plus vite, plus de clients agressifs et plus de collègues kikoolol. Un bon gros panard.

Et pendant ces trois semaines, j'ai du en faire des choses. Qui me connait sait que je suis une indécrottable feignasse et que pour moi vacances riment avec glande (oui je sais, ça rime seulement dans mon esprit malade).
J'ai quand même fait deux trois petits trucs, enfin plutôt deux que trois, hein, suis en vacances, pas au kolkhoze non plus.

J'ai été prise d'une envie insolite de refaire du crochet. J'ai retrouvé mes pelotes et mes deux plaids commencés l'année dernière. Les deux en fil de coton, les deux multicolores : le premier est en fil nuancé hésitant entre vanille et chocolat, le second entre jaune et rouge. Et j'ai pas pris de photo alors que j'étais si contente de retrouver tout le contenu de la poche intact, c'est-à-dire bouffé ni par les mites ni par le chat.

La seconde chose que j'ai faite est un peu de brodouillerie. Et évidemment, je n'ai pas continué le cottage (trop de constance est suspect chez moi) et j'ai commencé un nouveau truc. Ben oui, encore un nouveau machin qui ne sera sans doute jamais fini, comme le reste. Mais spa bien grave, moi, ça m'amuse et c'est pas un concours de "ki ki va en faire le plus dans l'année".
Le nouveau truc est tiré d'un magazine Stoney Creek qui j'ai acheté d'occas à Un Bout de Toile. Le modèle de couverture, là :

Il plait bien à El Marido, qui apparemment aime les petits oiseaux (cet homme est plein de surprises).
Pour l'instant, j'en suis à peu près là :
Depuis cette photo, j'ai ajouté un sapin et une autre maison dans le fond.
Première vraie expérience sur du lin aussi, que pour une fois, je brode sans tambour. Et c'est pas si mal. Comme c'est du deux fils sur deux fils de trame, ça va assez vite et c'est moins lourd à tenir (la toile est quand même vachement grande, une bonne quarantaine de cm de large il me semble).
Voilà, je m'amuse bien, le style country est plutôt sympathique mais faut pas avoir peur de changer de couleur toutes les deux secondes (une cinquantaine de couleurs pour ce modèle si je me souviens bien). Mais moi, ça me plait bien, toutes ces couleurs justement. On verra quand il aura un peu plus avancé si ça m'amuse toujours autant. Sinon, il finira comme les autres, au fond du panier, remplacé par un autre nouveau truc mouahahahahah

15 mars 2009

Mangez des pommes !

A la maison, on a deux ordi. Pas parce qu'on est pêté de blé (je rappelle que je travaille pour la world company du vitemangé) mais parce qu'on a un pc et un mac. Le mac, c'est trop bien. Ça plante jamais, avec, on peux faire tout ce qu'on fait avec un pc mais sans que ça plante (et c'est bien appréciable), il est super design et il plante jamais. Je crois que je l'ai déjà dit mais après des années de "putain, le disque dur a fumé", "c'est quoi cet écran bleu" et autres "mais pourquoi il plante, bordel, il marchait impec hier", ben, ça repose grandement. En clair, depuis qu'on a investi dans le mac (ouais, c'est cher, on a du racketter des vieilles pour se le payer), voyons voir, en septembre 2006, et bien, pas un seul plantage. Des mises à jour qui se font toutes seules ou presque, des appareils qui sont reconnus instantanément (et qui fonctionnent sans problème), bref, le bonheur.

Sauf que.
Sauf que le mac a deux gros soucis à mes yeux.

Le premier, il n'y a quasiment aucun jeu qui sont portés sur mac. Et nous sommes joueurs, très. Trèèèèèès. Donc on garde le pc.
Le second, le design. Alors oui, le clavier transparent est super joli, on en profite bien, allez, deux jours et comme on héberge une sale bête XXL avec des poils de 6 mètres de long, le troisième jour, tu pleure devant ton clavier transparent rempli de poils, de merdasses diverses et variées et à la provenance souvent douteuse.

Au début de la semaine, j'ai pris un coup de bouilli et j'ai décidé de nettoyer ce cloaque. Et quand je dis bouilli, je dis gros gros bouilli, j'ai enlevé toutes les touches, comme ça, d'un coup, parce que je suis trop guedine dans ma tête.
Ça donne ça :
La photo est toujours aussi pourrie. On voit bien le clavier dépecé, éventré, martyrisé mais pas comment il était crade.
Gros plan :
Ah ouais, quand même...

J'ai tout bien nettoyé, les touches dans un bol et au liquide vaisselle, le clavier au coton tige :
Et j'ai remonté :
C'était la partie marrante : tu pioches au pif une touche et tu essaies de la replacer sur le clavier sans tricher avec la photo que tu as pris juste avant de tout démonter (oui, ne pas oublier de prendre une photo avant de tout bazarder, ça peut être utile).

Je remonte tout bien comme il faut, pas de pièces en trop, pas de pièces en moins et tout fonctionne. Une heure. Ensuite, plus de touche espace, cequipeutêtreunpeugénant... La contagion se répand et la touche pomme droite succombe à son tour.
On laisse passer quelques heures, quelques jours, on tapouille en contournant le problème (copié-collé pour faire les espaces, super pratique).

Et finalement, un cri de désespoir s'élève :

"gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ça m'agace!".
Ni une ni deux, j'ai acheté un nouveau clavier, qu'il est trôbô :

Écrire avec est un vrai bonheur (je me contente de peu, je suis une fille toute simple), il est vachement moins salissant que l'ancien (donc il vivra plus longtemps ahem) et il est Sale Bête approved :
Que demande le peuple?
" Plus de croquettes, de la pâtée tous les jours, le droit de dormir sur le lit...
- Silence dans les rangs !"

05 mars 2009

Chanson débile, le retour

Attention, vulgarités inside (que de ça même).

A l'attention d'Elvis (le prénom a été modifié), pour tout ce que tu nous as fait subir pendant un an...
A chanter façon Boby Lapointe.

Dans ton cul, la balayette, éyette, éyette, éyette
C'est vachement plus chouette, ette, ette, ette
Après nous avoir autant fait chier, fait chier, fait chier
J'espère que t'aime le gravier, le gravier, le gravier

Voilà une bonne chose de faite et que l'on peut mettre derrière nous.
Sayonara connard


04 mars 2009

Micro lifting

Je me suis bien amusée aujourd'hui. J'ai décidé de virer Halos*can qui gérait mes commentaires (enfin les deux et demi que j'ai par an, qui vont avec le message trois quarts que j'écris dans l'année). Et j'ai entamé une croisade pour récupérer la fonction commentaires de Blogger. Toute la journée, ça m'a pris, cette idée à la con. Mais j'ai vaincu.

J'ai rapatrié a mano les anciens commentaires (je m'amuse comme je peux) et maintenant tout est en ordre, on peux donc déposer des croquettes bloggeresques sans problème.


Oui, un jour, je reviendrai parler de ma vie, de mes œuvres avec le talent et l'humour qui me caractérisent mais pas là maintenant, j'ai pas envie.


30 janvier 2009

Roooh, les piti chats...

Edit : les piti chats ont été adoptés le 8 février donc ils ne sont plus visibles en live dans la video mais il reste des enregistrements. Rooooh, les piti chats :neuneu:

Attention, l'abus de cette webcam à base de pitichat peut rendre neuneu dans un délai très bref. Trèèèèèès très bref.
Or donc, j'ai viré le lecteur qui se lançait tout seul, le salopiaud.

Si la video saute ou ne fonctionne pas, il suffit soit de cliquer sur le logo Ustream en haut à droite du lecteur soit d'aller
La webcam filme les chatons pour encore quelques jours, ensuite ce sera d'autres animaux du refuge. C'est une très bonne initiative de leur part. Cela permet de sensibiliser les gens, tout en vidant leur refuge.
Oui, c'est niais de passer des heures à regarder des pitichats dormir, manger, jouer mais c'est pour la bonne cause
Si vous voulez une bestiole, allez dans un refuge.

20 janvier 2009

Cut Thru Cottage : one more done

Rah, le cottage... Ce truc est une merveille, ça se brode tout seul (ou presque), ça avance merveilleusement vite (ou presque), on ne s'en lasse pas (ou presque).
La dernière fois, je vous avais laissé à la porte des toilettes. Cette fois-ci, j'ai fini la salle de bains et donc tout l'étage :
La baignoire a été super un peu chiante à faire mais j'ai vaincu. Je suis toujours étonnée comment en quelques traits noirs, le dessin prend vie. Par exemple,
avant :
après :
Une petite vue générale, un peu floue, hein, c'est toujours mon portable et c'est pas une bête de guerre, surtout depuis qu'il s'est lamentablement écrasé sur le béton devant Au*chan... ahem... bref, voilà où j'en suis aujourd'hui, en entier, dans son intégralitude :

11 janvier 2009

Deux claques

Entendu aujourd'hui au boulot...
Pourquoi dire : "maman, est-ce que je pourrais avoir de la mayo?" quand on peut dire : "maman, pourquoi j'ai pas de mayo?" *yeux furibards, voix sur-aigue*
Pour la mayo, je sais pas mais le coup de pied au cul est en approche imminente.
Sale gosse.

06 janvier 2009

Le cottage, tout de suite la suite

J'ai repris avec délice mon cottage abandonné au grenier (son grenier, pas le mien, j'habite un appartement au rez-de-chaussée, j'aurais du mal à avoir un grenier). J'en avais ras le bol à un point rarement atteint de ces iris pourris, leurs tiges me sortaient par les naseaux, c'était pas beau à voir.
Donc le cottage. J'avais terminé le dernier étage (parce que je l'ai commencé par le haut), la chambre rose. J'avais failli avoir une attaque devant tant de rose Bar*bie mais j'ai tenu bon et j'ai attaqué la maçonnerie de la pièce suivante. Ou plutôt des pièces suivantes puisqu'il y en a deux à cet étage. Je montre :
Les murs sont prêts et on voit bien mieux le conduit d'aération à droite.
En parlant d'aération, place aux fenêtres :
C'est trôbô. On remarquera aussi la pince à linge ultra glamour pour maintenir tout ça en place. Tiens, une remarque un peu technique : j'ai laissé tomber le tambour pour l'instant. Il est en place sur la toile de la Pixie et j'ai eu la flemme de l'enlever. Finalement, c'est pas mal du tout comme ça.

J'ai mentionné deux pièces pour cet étage. M'sieurs-dames, la porte de séparation :
Tout ceci est follement impressionnant. Cette pièce est bien petite, me direz-vous. Effectivement, vous répondrais-je, dans cette pièce, on a pas besoin de beaucoup de place, juste de beaucoup de pq, mouahahahahahah et je le prouve :
Ouiiiiiiii, j'ai brodé du pq. C'est énorme, cet ouvrage est grandiose. Il est non seulement très joli, très coloré mais super drôle à faire. Rien à voir avec plein de trucs que je vois fleurir de ci, de là, prout-prout à souhait et coincé du cul sans espoir de retour.
Brèfle, les chiottes (puisque c'est de celà qu'on parle depuis tout à l'heure) sont terminés :
Reste à cet étage la salle de bains. Mais que les esprits pétris de politiquement correct (et qui ne font jamais caca) se rassurent, pas de fesses ou de seins dans la baignoire, juste un chat. Ouf, la morale est sauve.

28 décembre 2008

Pooka Day

Alors aujourd'hui, j'aurais pu vous parler de mes iris que forcément, j'ai laissé tomber. J'en avais ras le bol de ces tiges, hop, au panier. J'ai repris mon cottage et j'ai plutôt bien avancé. Mais pas de photo parce que j'ai la flemme.
En ce jour spécial, je fais que ce que j'ai envie de faire et rien d'autre (bon, je vais bosser aussi mais je préfère passer sous silence cet évènement traumatisant). Et pourquoi je fais que ce que je veux (et que j'écris comme je veux)? Parce que c'est

mon anniversaire !!!!



Voilà c'est tout.

30 novembre 2008

J'avance, j'avance...

J'ai un peu travaillé sur les tiges de mes iris mais c'est pas spectaculaire vu que j'ai fait du blanc sur un fond blanc...
C'est impressionnant hein? Oui, je suis bien consciente qu'on ne voit rien. J'ai donc pris un gros plan :
Là, on se rend compte qu'il y a effectivement quelque chose sur la toile... J'ai commencé une autre couleur parce que tout ce blanc, ça me désespère.

28 novembre 2008

Not dead yet

Alors oui, ça fait longtemps, trèèèèèès longtemps que je n'ai rien posté ici (ailleurs non plus d'ailleurs). Pas que j'ai rien fait hein (bon, j'ai rien fait) mais j'ai été prise d'une flemme intergalactique qui, ajoutée à l'heure d'hiver et aux températures polaires, fait que je suis restée au fond de ma grotte. Mais bon, ça va bien maintenant, faut se remuer un peu, feignasse ! Ou pas Oui, j'ai aussi découvert les smilies...

Pendant mon début d'hibernation, je me suis baladée sur le net et je suis arrivée chez Chiloé (tention, elle cause anglais la dame). Et ben, Chiloe, elle, c'est pas une feignasse. Elle choisit des modèles gros comme ma sale bête (c'est dire la taille du truc) et en plus, elle les finit. Enfin, elle en finit certains. Mais c'est déjà bien mieux que moi qui finit rien. Mais les choses changent. Voir tous ces modèles finis, ça m'a donné un coup de fouet et j'ai ressorti une vieillerie qui traînait depuis ... euh... super longtemps.

C'est un modèle que je brodais dans le train, à l'hosto parce que la grille est très claire, que c'est du 2x2, bref du facile. Et j'ai décidé de le finir, je ne fais plus que ça depuis deux semaines (ce qui est un exploit connaissant ma constance). Les deux tiers de la grille sont d'ores et déjà brodés, j'en suis donc là :

Ce sont les iris de Lanarte, qui rendent tout pourris vu que je n'ai toujours que mon téléphone pour prendre les photos.
Il me reste les tiges, tout le bas en gros mais c'est une partie très étroite, ça doit pouvoir se plier fissa c'te affaire.
Finir un truc je vais

21 octobre 2008

Farm Mania

Un nouveau petit jeu, terminé pas plus tard qu'hier soir.


Nous sommes en présence d'un jeu de "gestion" d'une ferme. Par "gestion", je veux dire qu'en fait, on gère rien du tout, on clique juste un peu partout, le plus vite possible, c'est mieux.

Commençons par le commencement... Tout petit jeu qui se respecte, surtout les time management, doit avoir sa petite histoire d'introduction. Nous avons donc ici une bd, un peu mochasse faut bien l'avouer.



Anna part donc aider Pépé que son lumbago désespère (je raconte n'importe quoi pour éviter de faire une remarque désobligeante sur la blonde) parce qu'elle aime bien marcher dans la bouillasse des champs et ramasser le fumier des vaches. (Ceci n'est pas de la vulgarité, c'est la nature).
Nous avons donc ici :



la demoiselle au milieu d'un champ vide. Premier objectif : faire pousser des citrouilles, ça tombe bien, c'est bientôt Halloween. Pour l'instant, c'est simplissime mais bon, on est là pour apprendre. Chaque niveau présente des objectifs à atteindre :



Vous pouvez voir sur la capture une horloge, là-haut, dans le coin. Farm Mania se décline en deux modes de jeu : un mode arcade (chronométré) et un mode casual (sans chrono). Pour ma part, comme je ne joue pas pour perdre, j'ai enchainé les niveaux en mode casual.



Au début (ou à la fin, comme on veut) de chaque niveau, on peut acheter des améliorations pour Anna et Pépé. Certains éléments sont obligatoires pour progresser (les choux sur la capture). Rien d'insurmontable, les niveaux sont bien calculés, vous avez de quoi acheter tous ces machins sans problème pour avancer dans le jeu.

Farm Mania n'échappe pas non plus à la carte de progression :



plutôt jolie d'ailleurs. Un bon point pour ce jeu, son design. Les animaux sont bien représentés, les bruits plutôt marrants et les personnages bien animés.
Pour éviter de lasser, régulièrement arrivent des niveaux bonus comme celui-ci :



Sont cachés dans le décor des moutons et des veaux. Celui qui a eu l'idée et qui a dessiné ça est un gros vicelard, on en trouve facilement la moitié, on rame sur le dernier quart mais le vrai dernier bestiaux, han, jamais on le trouve ! Petit point négatif, une fois le temps écoulé, on passe directement au niveau suivant sans nous révéler la cachette que l'on a raté. Un peu frustrant.

Les niveaux s'enchainent facilement (trop facilement?), de nouveaux éléments viennent s'ajouter (ruches, vaches...), des produits plus complexes sont à élaborer à partir d'œufs, de farine, de fruits. Dans les derniers niveaux, l'écran de jeu ressemble à ça :



Ouéééé, j'ai des biquettes et un pick-up ! Stroclasse !

Pour résumer :
Les moins :
- en mode casual; j'ai trouvé le jeu trop facile, il n'y a aucun moyen de se planter, faut vraiment avoir deux mains gauche et un demi-neurone pour ne pas y arriver. J'ai recommencé en mode chronométré, là aussi, très peu de difficultés. C'est plaisant un moment mais un peu de challenge bien dosé, c'est pas mal aussi.
- on achète certaines améliorations à prix d'or. Les unes sont utiles (le pshitt anti-mites pour les fruits), les autres bof. Par exemple, avoir le pick-up est pratique pour sa plus grande contenance mais il revient aussi vite du marché que Johnny le livreur du début avec son vélo. Pitêtre qu'il est dopé, Johnny, j'en sais rien, c'est vrai qu'il a un tee-shirt jaune...
Les plus :
- les activités sont variées, les produits aussi (laine, miel, yaourts, lait...)
- le design est très chouette, les maisonnettes sont rigolotes comme Mémé qui court partout pour faire gâteaux et écharpes, au contraire de Pépé qui ne glande rien...
- le gameplay est réussi parce que simple. Pas besoin de cliquer droit en appuyant sur trois touches avec le petit doigt tout en faisant un triple Luzt piqué.

Mon verdict : je recommande !

17 octobre 2008

4%

Souvenez-vous, vous qui passez en ce lieu, je dévoilais mon grand projet. Au bout de plusieurs heures d'efforts, j'avais réussi laborieusement à gribouiller une branchasse, ridiculement petite :

Mais là, la semaine dernière, je sais pas ce qui m'a pris, une inspiration divine (mouarf), un coup sur la tête ou plus vraisemblablement mes collyres acides qui ont fini par se creuser une tranchée jusqu'à mes neurones. J'ai repris ma toile giganteste (350x463 points quand même), mes 96 couleurs et hop, j'ai fini la première page.
Tadaaaam :

C'est toujours aussi petit, vu qu'en plus, c'est la dernière page de la rangée donc elle est moitié moins grande que les autres. Les 24 autres, d'où le 4%.
Raaaah, il m'a fallu des jours pour faire 4% tout pourris.
Quant aux 96 couleurs, j'aimerai bien qu'elles finissent par se montrer parce que je jongle entre 4 gris différents et que ça commence à me lasser un chouia. Allez, je m'en vais m'attaquer de ce pas aux 4% suivants, cette fois-ci une vraie grosse page A4 bien poilue.
Bordel, mais j'ai des idées à la con des fois...

P.S. : comme toujours, la galerie ici

10 octobre 2008

Le vent du changement

Depuis hier, je me prends le chou copieusement avec l'interface de Blogger.
J'ai en effet trouvé de très chouettes bannières chez scrap pour vous mais bon, j'allais pas coller un titre rouge sur un fond vert. Donc on liquide tout, on en profite pour passer à la nouvelle version de la plateforme et là, c'est le drame...
Y'a rien qui marche comme je veux, il a fallu batailler comme pas possible (aka mettre les doigts dans le code html yeurk yeurk yeurk) rien que pour mettre un lien cliquable vers un email.

Ensuite, la fameuse bannière...
Je l'installe, il me dit qu'elle est trop grande, ok, reduis-la automatiquement, ah, y'en a la moitié qui manque. Booooon, ne la réduis pas, ah, on voit plus le titre. Zen, mets le titre par dessus, han mais y'a plus rien qui apparait. Retenez-moi, je vais le fracasser, ce blog pourri.
Mais je suis une fille pleine de ressources, j'ai utilisé une ruse d'apache, j'ai écrit le titre direct sur l'image, j'ai collé l'image et là, ça fonctionne. Je sais pas pourquoi, je ne veux pas savoir, mais j'ai quand même passé la nuit en cérémonies vaudous pour désenvouter tout le bouzin.

Il manque encore deux trois petits trucs (surtout dans la barre de droite) mais ça attendra ce week-end.

04 octobre 2008

Festival de la daube

Bienvenue au festival de la daube !
Pas de recettes gastronomiques de nos régions mais bien des petits jeux du oueb tout pourris, tout moisis !
Parce qu'il faut pas croire que je ne vais parler que des jeux qu'ils sont bien, attention, je mets aussi en garde contre la daube, la grosse, celle qui colle aux semelles et qu'on regrette pendant trois générations d'avoir eu un jour sur son disque dur.

Première fournée aujourd'hui, trois bouses.

Veuillez acclamer Crazy Burger !

Déjà, lui et moi, ça partait mal. Pas seulement parce qu'il veut me faire faire des burgers (comme si j'en faisais pas assez au boulot) mais bien parce qu'il est buggé, mais alors jusqu'au trognon. Et le trognon d'un burger, c'est pas reluisant, je parle en professionnelle...
Qu'à cela ne tienne, je persévère (je suis une fille un peu obstinée, presque pas mais un petit peu).

Ah, ça va un peu mieux. On peut choisir un avatar, ça va pas péter bien loin, on a le choix entre garçon ou fille mais c'est déjà mieux que rien. Ensuite, je note qu'on peut éventuellement jouer à deux? Ou alors, on pourrait sauvegarder deux profils différents. Et ça, c'est très peu. Bénéfice du doute, on peut jouer à deux.
Jouons donc...

Okeeeeeeyyyy. Ca commence direct, pas de tutoriel, à peine on sait comment on bouge la demoiselle. Et koikondoifer? Ben, tu sais pas, personne ne le sait, Huguette, sors l'encens, les tarots et la boule de cristal, je suis toute perdue.
Donc on a des clients qui arrivent. On peut prendre un plateau à côté de la caisse, on peut cuire des steaks sur le gril mais bon, j'ai pas trouvé comme parler aux clients, ce qui est un peu con, j'ai pas trouvé comment mettre des trucs sur le plateau, ce qui est un peu con aussi, bref, j'ai pas trouvé comment jouer à ce jeu tout merdique.
Ca commencait à bien me courrir cette histoire quand tout d'un coup :

Paf le chien. Le plus drôle, qui ne se voit pas sur la capture, c'est que ma petite nénette en se déplaçant fait se déplacer et s'agrandir le gros machin noir. Arrêtons là les frais, le jeu est pourri.

Verdict : de la grosse daube...

Poursuivons avec Santa inc.

Bon, un jeu sur Noël, j'ai du le rater l'année dernière mais apparemment, j'aurai du continuer de le rater. Le principe est archi classique : le petit gros en rouge doit assembler les commandes de Noyel des pitis nenfants et il ne doit pas se planter sous peine de mort de rien, on sait pas et on veut pas savoir.

Déjà, le décor qui troue le cul. Devant tant de recherche, de design, de choix harmonieux des couleurs, je reste sans voix. Ou pas. C'est vilain. Mais sinon, comme précédemment, koikondoifer?

Ça se précise. On doit récupérer les bons jouets pour les bons enfants et si possible mettre les commandes pour filles dans un emballage rose, les commandes pour garçons dans un emballage bleu. Je ne sais pas qui doit recevoir les verts ou les jaunes, peut-être les pitits nenfants trolls, va savoir Charles.
Franchement... non seulement c'est moche mais en plus la jouabilité est ignoble et c'est moche. Le père noël a une tronche de vieux alcolo sur le retour et je sais pas si je l'ai dit mais c'est moche.

Verdict : de la grosse daube...

Achevons ce premier round daubesque avec Café Waitress.

Enfin je crois que c'est Café Waitress parce que je l'ai viré tellement vite que je suis même pas sûre de me souvenir correctement du nom, c'est dire.

On se fout de ma gueule!! Qu'est-ce que c'est que cette merdasse??
Un jeu en flash (j'ai rien contre les jeux en flash, j'en connais des très chouettes) mais là, on atteint des sommets ou plutôt des abysses... Le principe : le café est tout en longueur et on le fait défiler en bougeant la girafe (non mais vous avez vu le cou qu'ils lui ont collé?). Des clients arrivent, on le voit à l'icone de la table qui change, on prend leur commande, on va voir le cuistot, on attend, on récupère la commande, on la porte au client, on attend, il se casse, on récupère les sous, on jette l'assiette à la poubelle.
Nan mais les mecs, on est arrivé au XXIème siècle, au web 2.0, faut plus me faire un jeu aussi pourri. Je l'ai limite pris pour une attaque personnelle.
Bref, ne nous étalons pas plus longtemps sur cette affaire douloureuse et donnons notre avis.

Verdict : grosse grosse daube...

Je vais m'arrêter là pour les bouses ce soir, j'en ai encore plein d'autres mais il vaut mieux ne pas être trop gourmand et ces petites choses, il faut les consommer avec médération.

01 octobre 2008

Cottage, on continue

Il semblerait que mes articles sur les petits jeux aient un certain succès. Mon tracker est blindé de gens qui veulent jouer gratuitement. Gratuitement? Nan mais vous rêvez un peu les yeux ouverts . On ne vous a pas prévenus que le téléchargement gratuit, c'était le mââââââl? Qu'on va te couper ta connexion internet, racketter ta grand-mère et séquestrer ton chat si jamais tu t'avises à survoler une page oueb qui laisse supposer que le téléchargement existe.
Que la populace se rassure, rien de tout cela ici, juste des chroniques de ci, de là, de temps en temps.
Mais pas aujourd'hui.
Parce qu'aujourd'hui, j'ai fini le dernier étage de mon cottage, non sans mal. Suite à mes aventures, j'ai eu un peu de mal à terminer ces saloperies de points arrières. Il y en avait environ 3 millions et demi mais j'ai vaincu. La preuve en images :
Une vue d'ensemble de la chambre sous les toits, dont je ne suis pas peu fière :
Mais là, tout de suite, j'en ai un peu marre de ce truc et je vais passer à autre chose, sais pas quoi encore mais avec tous les machins commencés et jamais finis, je vais bien trouver quelque chose.
Comme d'hab, la galerie pour voir l'avancée des travaux du cottage est ici.