10 juillet 2012
Perrette et le pot au lait aka Ginette va au marché
20 juin 2012
Ouvrages de dââmes
Nimue est très connue pour ses modèles fantasy, fées, lutins et toutes ces sortes de choses. La Balancoire est un de leurs best-sellers donc je m'y suis collée.
Le paquet est joliment présenté avec les fils en escargot...
... et les explications peuvent paraitre obscures mais en réalité, c'est pas bien compliqué.
J'en suis là, j'avançais bien mais comme la Sale Bête, ma concentration n'a pas fait long feu et je suis passée à autre chose.
Cice Tree de Heaven and Earth Design. Ces ouvrages sont gigantesques, j'en ai un en route (Pumpkin Pixie) mais je me suis dit soyons fous ouhouh, commençons en un autre.
C'est un peu grand...
Y'a beaucoup de couleurs...
Purée que les points sont petits...
Mais on finit par arriver à quelque chose. C'est long, très long. On a l'impression de ne pas avancer (c'est pas qu'une impression) et hop, on voit la tête : c'est une fille ! Un jour, je le reprendrais. Parce que oui, j'ai laissé tomber au profit de :
J'ai commencé ça, profitant d'un voyage en train m'amenant en Belgique (oui, je suis une vraie aventurière dans le choix de mes destinations). Pour éviter de penser au contenu de mon estomac qui voulait se faire la malle (train-malle : blague) sur la grosse bourge assise à côté de moi, j'ai attaqué par la face nord-ouest. L'auto-suggestion, ça marche, j'ai bien avancé :
Hop, y'a des vaches et des points de nœuds, dites donc. Mais depuis, ça m'a gonflé aussi. A ce stade, je me demande si le chat n'a pas plus de concentration que moi...
C'est bon, j'ai un peu de marge.
En ce moment, je suis sur un plaid, carrément. Assistant !! Au pied, imméditement !
C'est grand hein ? Suis pas arrivée.
Il s'agit un plaid Nature Home de Stoney Creek :
C'est plein de petits oiseaux et cœurs roses. On y revient, les filles, les cœurs, le rose, tout moi.
1ère rangée faite, pff, les doigts dans le nez.
2ème rangée en cours (il y en a 6), 3ème case en train mais je sens qu'après l'avoir fini, cette case, il va me falloir passer à autre chose. Ca me démange, trop longtemps sur le même truc, c'est pas bon pour ce que j'ai.
Intermède rolistique : ce que j'ai, c'est un cas de Nuwisha symdrom soupoudré d'une pincée de Ceilican-ite
Suis cuite, je finirai jamais rien mouahahahahaha
14 juin 2012
Mon nouveau hobby part 1
08 septembre 2011
Bon, par quoi je commence...
21 janvier 2011
Nan, je ne boude pas...
Donc, depuis l'été dernier, qu'est-ce que j'ai fait ? Euh...j'ai changé d'ordi puisque la carte mère de l'ancien avait décidé que non, vraiment, ça ne l'intéressait pas de continuer à fonctionner. Du coup, j'ai tout changé. Ensuite, j'ai passé pas mal de temps à jouer, à jouer et à jouer encore un peu.
Parce que j'en avais marre des photos merdiques de mon téléphone, j'ai enfin un vrai appareil photo (j'ai aussi un nouveau téléphone, le précédent ayant essuyé une chute de trop ahem...). Et avec cet apn qu'il est trôbô (il est rouge wouaaahhhh), je peux fièrement montrer :
Ouais, un truc de fini !!!!!
J'AI FINI UN TRUC!
Noël est arrivé (attention, continuité temporelle non respectée, j'ai fini le machin en janvier)et là, El Marido a eu une idée du tonnerre et j'ai reçu ça, direct d'Italie :
Hein, ça déchire. Oui je sais, j'ai de la chance d'avoir un homme qui m'offre autre chose qu'un fer à repasser, qu'il se serait pris en travers de la tronche, inutile de le préciser (vivre dans la terreur favorise l'imagination).
Comme je suis sur une bonne lancée pour finir des trucs (faut en profiter, je sais pas, je sens que ça ne va pas durer), j'ai repris mon Cut Tru' Cottage. Il ne manquait que le rez-de chaussée, je devrais pouvoir finir par en venir à bout. J'en suis là :
17 juillet 2010
Or donc
Du coup, pas le choix, cure massive de désintox informatique. Une seule machine pour deux et en plus sans jeux (oui sur les macs, c'est pas la folaïe niveau gaming), j'ai bien été obligée de faire autre chose.
J'ai trouvé à m'occuper :
Résultats des opérations :
* j'ai fait l'andouille et j'ai heurté le tibia d'El Marido avec mon genou. Lui : que dalle / moi, trois semaines après :
Oui, je sais, au bout de trois semaines, ça laisse présager d'un magnifique hématome les premiers jours, du genre qui brille dans le noir. Je le rappelle : lui que dalle, pas une marque, rien de chez rien. Life is unfair.* un oiseau s'est posé sur le rebord de ma fenêtre. Ouhlala, stromignon. Ouais, sauf que. Ce dégénéré d'animal n'a rien trouvé de mieux que de cacater juste devant mon nez. Il reste trente secondes et hop, il te pourrit tranquillou ton chez-toi. Au bucher !
* Côté travaux manuels, je vais sans doute m'avancer un peu trop mais je pense que je suis sur le point de finir le premier truc de ma vie (ou le second). En tout cas, je sens l'exploit poindre. J'en suis très exactement là :Moi aussi, j'ai du mal à réaliser le truc. C'est sans doute pour ça que j'arrête pas de me planter et de faire/défaire/refaire. Mais je l'aurais, un jour, je l'aurais.
Comme mon ordi, un jour, il marchera ou il connaitra le suicide rituel dit du passage par la fenêtre en triple lutz piqué. Et ça me fera du bien. Surtout si y'a une vieille en dessous.
09 juin 2010
Purée, c'est de la nouvelle
J'ai trouvé un mec assez dingue pour m'embaucher.
On va voir s'il survit à la période d'essai sans se jeter par la fenêtre.
Du coup, je recycle le libellé World Company (même si je ne compte pas parler de mon boulot, hein, faut pas déconner).
28 mai 2010
Purée, ça chauffe
Non, pas un lance-roquette (même s'il pourrait être utile de temps à autre, vu le nombre de connards sur les routes) ni la clim' (trop facile, la clim'). J'ai mieux : un chauffage pété, qui fonctionne à fond, en permanence.
- Il fait -10° : chauffage à fond. Ummmm, c'est bien.
- Il fait 10° : chauffage à fond. Pas mal mais tu peux entrouvrir la fenêtre ?
- Il fait 30° : chauffage à fond. Bordel, je fonds, je fonds, je fooooonds (référence hautement culturelle, encore une fois)
Donc, ce léger défaut est plutôt intéressant l'hiver mais vite chiant l'été. Mais que voulez-vous, Titine (c'est ma voiture) a survécu à un bain dans 70 cm de flotte lors de la tempête de 1999 alors on lui pardonne ses derniers sursauts d'agonie : le chauffage à fond, le démarrage approximatif, la porte qui ne s'ouvre plus de l'intérieur, le klaxon anémique, la manette des essuie-glaces au fonctionnement alternatif and so on and so on...
21 mai 2010
Purée, ça caille !
13 mars 2010
Un chut arrivé à destination
Mais ma vie n'est pas follement passionnante en ce moment (je suis une aventurière du quotidien mais j'ai mes limites hein). Je suis toujours en formation, pour quelques semaines, je viens à peine de terminer mon stage en entreprise, bref, la laïfe.
Concernant les aiguilles, ben, voilà, quoi, c'est pas brillant. Déjà parce que le soir, j'ai plus tendance à vasouiller devant l'ordi et à jouer qu'à sortir tout le matos : fais de la place, lave toi les mains, vire le chat, branche la lampe, sors la grille, la toile, les fils, purée, où j'ai mis mon crayon. Rien que de l'écrire, ça me fatigue.
Mais j'ai quand même réussi à faire un mini coussin pour une copine qui a eu l'idée extrêmement saugrenue de se reproduire. J'ai fait ça :
Mais ça valait le coup, tout est bien arrivé et ça plait à la blonde copine et à son
16 octobre 2009
Une formation, comment c'est-y que ça se passe? (la fin, enfin)
Le nerf de la guerre, c'est le pognon. Et quand le pognon manque ou vous passe sous le nez, vous vous retrouvez sacrément con.
Donc mon dossier passe en commission. Il est déclaré recevable. Encore heureux ! Je bosse pour la WC depuis trois ans, il devient un peu urgent de se casser.
L'attribution des sous, comment ça se passe ? Le fongeci*f a un budget défini pour l'année, divisé en 12 puisqu'il y a une commission par mois.
Chaque mois, les dossiers sont gentiment classés par ordre de priorité. Bon, le vrai ordre, je le connais pas. Je sais juste que les travailleurs handicapés, les reclassements et autres inaptes passent avant tout le monde. Ensuite, s'il reste des sous, les dossiers qui reviennent pour la 2ème, 3ème, 4ème fois et enfin, les pauvres dossiers des naïfs qui pensent obtenir des sous au premier coup. Voilà, comme moi.
J'ai ensuite reçu un mignon papier me disant que je l'avais bien profond et que j'allais rester à la WC toute ma vie. J'ai un peu chouiné, j'ai un peu râlé, j'ai été pas mal démotivée et puis je suis retournée à l'assaut.
Je n'étais plus cif mais si je devenais chômeuse, est-ce que je pouvais garder ma place ? J'étais prête à tout, à invoquer les loas vaudous, à signer avec mon sang, à sacrifier des vierges et ma mère. Tout je vous dis.
En vrai, j'ai juste harcelée une nana, la nana clé, celle qui avait la haute main sur la liste des acceptés. Je l'ai appelé deux à trois fois par semaine. Je pense qu'elle a dit oui pour préserver sa santé mentale.
Je suis passée devant une psychologue du travail (un moment grandiosse, une gonzesse conne comme une chaise) et hop acceptée à la force du poignet.
L'épopée du cif est enfin finie, je suis en formation (où on me demande de faire des trucs illogiques au possible) et on verra bien l'année prochaine si ça me mène quelque part, je veux dire ailleurs qu'au paulemploua.
Alea jacta est.
29 septembre 2009
Flipper le dauphin
Déjà, je me marre. Ils appellent ça un stade nautique, j'appelle ça une pataugeoire. Deux vieilles, quatre gniards et on se marche dessus. Bah.
Les piscines de Bordeaux ont un système de paiement par carte à puce que tu recharges comme tu veux. Là, il faut coller sa photo sur une carte rose (non mais rose en plus, ils veulent ma mort) que la madame poinçonne chaque fois que tu viens. Nawak.
Bref, tout ça pour dire que j'ai nagé 20 minutes et que je suis explosée de partout.
La vieillesse est un naufrage.
03 septembre 2009
Grosse flemme
Une seule chose continue de me crisper un chouïa : l’agence de l’ancien appart. Mon préavis court jusqu’en octobre et ces gentils agents immobiliers,ahem... veulent que je rende mes clés pour qu’ils puissent faire des travaux. Mais il faut que je continue de payer sinon ça serait vraiment pas drôle. Après une conversation téléphonique pas piquée des vers, je pensais que la morue avait compris. Apparemment, elle est plus épaisse que je le pensais et vient de me relancer comme si de rien n’était. Elle me prend pour un bulot ou bien ?
31 juillet 2009
On the road again and again and again...
On coupe le jus du net demain mais on emballe l'ordino dès ce soir.
A très vite les gens mais sans doute pas avant deux semaines.
Une formation, comment s'est-y que ça se passe? (suite)
4éme étape => fr... Et là, c'est le drame.
To be continued...
20 juin 2009
Pensées diverses et avariées 2.0
Ou pas
Je passe pas mal de temps avec cette charmante personne :
Le geek qui sommeille en moi a encore parlé (et fort).
Ensuite, j'ai cru comprendre que ce serait bien si je rajoutais une newsletter sur le blog. J'ai un peu bataillé avant de la trouver parce que Blogger ne la propose pas dans ses options de configuration basiques. Mais j'ai vaincu. J'ai une newsletter.
Enfin, je vais essayer de finir de conter mon odyssée de la formation. Et faut pas croire qu'une fois la formation commencée, tous tes emmerdements avec les administrations sont terminés. Non non non. Ils te trouveront toujours, les fonctionnaires zélés, et ils te feront chier jusqu'au bout. Ou jusqu'à ce que tu leur pêtes les rotules.
10 juin 2009
Une formation, comment s'est-y que ça se passe?
(Je parle comme je veux)
Je vais parler de mon cas particulier à moi que j'ai parce que je le connais bien (et que je m'aime bien alors je parle de moi, ça me fait plaisir). Comment Pooka, WC Girl de 1er choix se retrouve à faire une formation pro?
Déjà parce que la WC… voilà quoi. Ben, c’est pas si évident sinon toutes les formations seraient pleines d’ex-employés du vite-mangé. Parce qu’une fois à l’intérieur de la WC * « entre dans ma secte, misérable insecte » *, la lobotomie de masse commence. Et tout le monde se fait avoir. Même moi, c’est dire. Donc on est moutonnifié au dernier degré, on bêle gaiement et tous en chœur. Les horaires décalés et variables (d’un jour à l’autre, d’une semaine sur l’autre) participent à la moisissure du neurone. Au bout de plusieurs mois, on est dégouté à vie, on les hait mais on ne pense qu’à ça, on ne parle que de ça. Et de se barrer. Mais dans 90% des cas, rien ne se passe parce qu’on n’a pas l’énergie de chercher autre chose.
Pour cela, il faut soit un énorme coup de pied au cul, soit un électrochoc. Je coche l’option électrochoc. L’année dernière, trou pourri/infecté dans l’œil, allez direct à la case hosto sans toucher les 20.000 euros et arrêt de travail pendant un mois.
Quand t’y vois plus rien et que tu ne peux pas dormir (parce que tu as des soins toutes les heures même la nuit), t’as le temps de réfléchir. A ta prochaine conquête du monde, à des tortures extrêmement sophistiquées pour tous ceux qui te gonflent (tu ne dors plus, t’es un peu crispée). Éventuellement, tu finis par réaliser que putain de bordel, kestufou dans ce boulot de merde ? Ouais la prise de conscience est vulgaire chez moi.
Tu commences à y voir un peu mieux mais t’es toujours arrêtée (facile de faire de la peine aux internes), du coup, hop, de prise de renseignements en prise de renseignements, le Graal apparaît enfin sur ton écran (et au fond de ta rétine en train de fondre). Trois lettres magiques : CIF.
Pour congé individuel de formation.
Mais ceci est une autre histoire…
18 mai 2009
La concubine de l'hémoglobine
Plantons le décor.
Ce jour-là, sont présents bien évidemment des clients à foison (blaireaux, allez manger ailleurs, c'est pas bon les burgers plein de gras et de sucres), une manager qui n'a pas vraiment d'atomes crochus avec moi (j'ai essayé d'être polie hein) et moi-même.
Une fois n'est pas coutume, je me retrouve en caisse, seule avec la manager. Strobo, je suis trop contente, 4h en quasi tête-à-tête, c'est trop de bonheur, je défaille...
Je ne sais trop comment, je me coupe/rape/tranche/autre précisez (rayez la mention inutile) le dessus de la main. Ca saignote un chouïa, rien de grave mais bon, c'est pas très ragoutant. Et je bosse dans un restaurant, dois-je le rappeler. Je me dirige donc d'un pas décidé vers un point d'eau, histoire au moins de nettoyer tout ça.
Un beuglement me parvient de l'autre bout du comptoir : « kestufou? ». Euh, comment dire, je me suis fait mal, je nettoie et je reviens. Réponse obtenue :
« Tu vas pas commencer à nous faire chier pour une merde comme ça. On a pas le temps d'attendre que la princesse se refasse une beauté. Tu reviens en caisse et fissa, plein le cul de ces conneries ».
Bien bien bien, tout ça devant des clients médusés, qui pensent à juste titre que la réputation de la WC en matière de management de personnel n'est pas usurpée. Ben oui, avec des gonzesses hystériques qui te font payer leur gros cul et leur cerveau de poule, ça vole pas bien haut.
Bref, je dis rien, ça sert pas à grand chose et je ne me sens pas d'attaque pour une prise de bec en règle.
Au bout d'un certain temps, voir d'un temps certain, je sers un couple et je vois la jeune femme tordre le nez quand je lui pose les frites sur son plateau. Je m'enquiers de son éventuel souci :
" Y'a un souci?
- Ben, vous êtes blessée à la main.
- Ah, ça! Vous inquiétez pas, c'est pas bien grave.
- Non mais c'est pas ça. Le problème, c'est que vous saignez dans mes frites."
Epilogue :
Après avoir expliqué la situation, la cliente a fait un gros scandale et j'ai bien ricané. Mais bon, aujourd'hui, j'ai toujours une cicatrice sur la main.
12 mai 2009
DTC la WC
Parce que maintenant, tout ça, c'est fini. Finifinifinifini ! Depuis dimanche, je suis une femme libre. Et au chômage. Mais en fait non. Précision : je n'ai pas quitté la WC parce que j'avais trouvé un autre boulot (je me serais tirée de toute façon, mes limites ayant été largement dépassées) mais parce que je commence une formation à la fin du mois.
Joie, bonheur, félicité.
J'en avais parlé il me semble de cette formation lorsque mon financement m'avait été refusé. Mais à force de persévérance (et de harcèlement téléphonique), j'ai réussi à conserver ma place et cerise sur le gatal, à me faire financer. Strobo.
Donc je suis over the moon, réellement en train de planer, sans bien me rendre compte de ce qui m'arrive. Enfin, je m'en rendrais bien compte en allant rendre mon uniforme et en me moquant des petits chefs mous du bulbe qui se baladent comme Grace Kelly dans tout le resto, sans doute pour oublier que personne d'autre ne veut de leurs immenses talents.
Bref, en ce moment, tout va bien
08 mai 2009
De l'art de la contradiction dans le milieu professionnel
Dix minutes plus tard, à un collègue venu m'aider parce qu'il venait d'arriver et qu'on ne lui avait assigné aucune tache, une autre chef : "Mais kestufou? D'où tu prends des initiatives? Où tu te crois? Tu fais ce qu'on te dis et rien d'autre ! Si on te dis rien, tu fais rien ! Nanmého !"
Je pense que je n'ai pas besoin de faire plus de commentaires...








