26 juillet 2006

Pooka mal poliche

Je viens de relire une partie des messages de ce blog (vu le nombre, c'est rapide) et une chose m'a frappé. Non, en fait deux. La première, je me fais rire toute seule. C'est pas glorieux, limite ça fait peur mais je me bidonne sur mes propres anneries. C'est déjà pas mal.
La deuxième, oulalah qu'est-ce que je suis vulgaire ! Je cause mal, c'est pas possible. Alors oui, la plupart des billets sont des râlages en règle et me servent de défouloir mais quand même, ma bonne dame, on aurait presque envie de lui laver la bouche avec du savon, à cette Pooka pour lui apprendre à utiliser autant de gros mots, merde alors...
Oups

Addict again...

Waaaaaah, deux messages en deux jours, keskissepas? C'est la chaleur? Sais pas mais rentrée du boulot à pas d'heure (vive la restauration), je pensais faire un petit tour sur le net avant de m'écrouler sous sur la couette. Que nenni, je me balade, je glandouille, je dis merci (merci Gloria) et je me décide.
Lors de ma balade bordelaise de ce week-end, je suis allée faire un tour chez Mollat et à la feunacque et j'ai acheté le bouquin que vous voyez là, à côté. Nous n'avons pas acheté que ça, l'homme et moi, mais j'étais tellement obnubilée par celui-ci que j'ai aucune idée des autres trucs que mon chéri a ramené. Le Chaos est le dixième tome français de la saga de G.R.R. Martin, Le trône de fer. Il correspond à la première partie du quatrième tome anglo-saxon A Fest for Crows, le titre original de la série étant A Song of Ice and Fire (je crois bien).
Bref, j'adore ces bouquins. C'est riche, c'est cohérent, c'est réaliste, les méchants sont pourris jusqu'au trognon et ils enc... niq...écrabouillent les gentils qui s'en prennent plein la tête. Tout le monde ramasse, d'ailleurs parce que G.R.R. n'a aucun scrupule à tuer, mutiler, rendre barges ses héros. Par contre, faut pas avoir peur du foisonnement de personnages dans le premier tome (français), on s'y fait très vite et chacun a une vraie profondeur et une complexité très différente de ses petits camarades. J'aime beaucoup aussi le système de narration choisi par l'auteur. Chaque chapitre est centré sur un des héros, ce qui permet de voir évoluer l'histoire avec des points de vue différents, d'être à la fois au coeur de l'action mais aussi de prendre un certain recul si la scène a déjà été vue avec quelqu'un d'autre.
Je ne suis pas critique littéraire, ça se voit parce que je blablate, cébienliséle, mais j'ai pas dit de quoi ça causait. Alors, c'est de la fantasy mais de la grande, l'action se déroule dans le monde médiéval et suit les aventures des membres de la famille Stark, pris dans la tourmente, dans la guerre qui secoue leur pays. Et c'est pas un spoualeur que dire qu'il va y avoir la guerre parce qu'avec des titres comme : la bataille des rois ou la loi du régicide, on a vite compris qu'on avait pas affaire à un guide de jardinage.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire...

25 juillet 2006

Virée bordelaise

Dimanche soir, l'homme et moi, comme ça, d'un coup, on a décidé de prendre la voiture et de retourner à la civilisation. De retourner chez nous, là-bas, dans la grande ville. Oh, pas bien longtemps, 24 heures tout au plus. Parce que marre de cette cambrouze pourrie, marre de ces ploucs qui nous épient, marre de tout ce qu'on trouve ici. On blinde la gamelle de la sale bête et hop, on décolle. Atterrissage moins de deux heures plus tard, vautration au pub avec pote inclus (salut delancy!) et surtout on respire, on regarde. On retient ses larmes aussi dans mon cas parce que même après un an d'exil, parler de ma ville, y penser me prend toujours les tripes et je chouine, punaise, on dirait une vraie gonzesse...

Pas de photo : un, j'ai pas d'appareil et le portable est pas super performant la nuit; deux, suis une grosse feignasse et même si j'avais un appareil, je ne suis pas vraiment sûre de m'en servir; trois, pas besoin de prendre Bordeaux en photo, je la connais, je ne suis pas prête de l'oublier.
Je conseille donc le blog de Gloria qui a récemment fait, elle aussi, une balade dans la capitale girondine (, , ici et encore par là, sans oublier Bordeaux by night). Trois choses que Gloria fait mieux que moi :
- mettre son blog à jour plus régulièrement que moi (c'est pas bien difficile)
- prendre des photos (j'ai pas le réflexe, j'y pense deux heures plus tard)
- faire la cuisine (elle est super forte, je suis une cause perdue)

03 juillet 2006

World Company Stories 1.0

Quand on travaille pour la world company, on en voit des vertes et des pas mûres, dans le boulot et chez les clients. Sur le taf en lui-même, je ne dirais rien, j'ai une clause de confidentialité et j'ai pas pour habitude de mordre la main qui me nourrit. Donc, si vous voulez des détails croustillants sur l'intérieur du dedans de la WC (uhuhu), passez votre chemin. Par contre, chez les clients, y'a de quoi faire et de quoi écrire. Florilège / compilation / morceaux choisis.

Le bad boy-bogoss : on commence par le plus agréable (miam). Un tatoué, de partout. Ca pourrait être moche, ça devrait l'être, ben même pas... Ce mec avait une aura qui a failli foutre toutes les filles présentes dans le resto à ses pieds, à pwal. Et il le sait, le salopard. Tu reviens quand tu veux hein ! Slurps...

Le collier "lol" : J'ai fait la connaissance du zyva rural aussi appelé racaille cambrouzesque. Essayez d'imaginer un mec de la France profonde qui décide que la té-ci, que le look M.Pokodaube, c'est toute sa vie (mouarf) et qui déboule avec potes, bimbos gloussantes et chaînes en or... Qui a des insinuations bien lourdes sur la condition féminine et qui me prend à témoin, veut mon approbation sur "les nanas, ça veut être tenu, elles veulent savoir qui est le patron, elles aiment ça"... Bien sûr, bien sûr. Toi y'en a être un gros niais de parler comme ça à moi, moi y'en a t'apprendre à vivre. Grosso modo : "Rien à battre de ce qu'un merdeux bouzeux d'à peine 20 piges et 50 kg peut bien penser, tu prends tes potes, tes bimbos et ton collier lol et tu vas jouer ailleurs, j'ai pas que ça à foutre". Nanmého.

"Ceci quoi?" : Un groupe de trentenaires (3 garçons, 1 fille, plein de possibilités...) en provenance directe de la capitale (trahis par leur accent). Ils commandent chacun leur tour, le tout sur la même addition. Arrive garçon n°2, il passe commande et je sors ma phrase rituelle "et avec ceci?", phrase partagée par tous les serveurs de l'hexagone. Mais là, ça bug. "Ceci quoi?" Quatre paires d'yeux exorbitées (ses potes et moi) se tournent vers le niais (gné?). La jeune fille tente de le sauver : "la madame te demande si tu veux manger autre chose." Réponse : "Ah non, moi, j'ai soif"... Grosse fatigue...

Le rigolo du drive : quand on est au "drive" (le service au volant pour les non-initiés), on voit passer pas mal de trucs pas piqués des vers. Dont le mec qui se croit drôle. Déjà, il arrive à 230 km/h (au moins) et rate le guichet. Au moment où je me penche pour l'appeler, il recule et je tombe nez à nez avec son air rigolard : "je vous ai bien eu, ahahahah, la bonne blague". Mouais. Il passe sa commande, pour un régiment, mais bon, ça arrive d'être en service commandé pour la famille ou les potes. J'annonce le prix et Mr Jesuistropdrôle reprend du service : "en fait, vous enlevez tout sauf le menu bigmachin, c'était une blague ahahahah". Aaarrgghhh. Booon, je préviens le dernier guichet que c'était une blague (grrrr) et j'essais de ne pas emplatrer Mr Mdrlolkikoojesuistropdrôle. Je lui tends l'appareil à carte bleue et hop, c'est reparti, il fait semblant de se barrer avec... Je me trouve héroïque de ne pas lui avoir fait bouffer ses dents et son humour à la mords-moi-le-noeud. Du con.

Les bouzeux goyo : Au drive toujours. Deux jeunes bien bien de la cambrouze, bouzeux à donf et qui font de l'auto-émulation goyesque. Bouzeux 1 prend un burger, bouzeux 2 en prend 2 donc bouzeux 1 en rajoute un et ainsi de suite jusqu'à un total de 7 burgers. Le tout accompagné de force coups de coude et de uhuhuhuh, keskonédrol (eux aussi) et trofor et trobo... Misère.

Le drive, c'est pas un manège : last but not least. Quand il manque des produits sur une commande, on demande aux clients de patienter sur des places de parking réservées et, je trouve, bien signalées. Mais faut croire que non. Un soir, je revois passer une voiture qu'il me semble bien avoir déjà vu y'a pas 10 minutes. "Il vous manque quelque chose?" "Non, mais c'était pas prêt, on nous a dit d'attendre mais on n'a pas compris où et comme on savait pas quoi faire, on a refait un tour"... Oscour.

*va se pendre*

19 juin 2006

Y'en a au moins un qui est content

Je râle autant que je peux et que je sais faire sur la cambrouze depuis que j'y suis, presque 10 mois maintenant (10 mois, raaaahhh, putain, kill me now). Je râle, je grogne, je peste, l'homme râle, grogne et peste aussi autant si pas plus que moi. Bref, on se fait chier, ça nous fait chier, on s'emmerde, on en peut plus, on rêve que d'une chose, retrouver le béton, les gaz d'échappement et les merdes de chien sur les trottoirs. Si, je vous jure, vous vous rendez compte du manque maintenant?

Mais le troisième locataire, lui, il s'éclate, la cambrouze, c'est son truc.
La sale bête est un traitre, il veut rester lui. Et j'ai même des preuves.

Pas plus tard que tout à l'heure, je le trouve vautré.

Jusque là, rien de bien extraordinaire, c'est un chat, se vautrer n'importe où est une seconde nature chez lui. Mais ce qui me met la puce à l'oreille est qu'il est réveillé et qu'il ne bouge pas d'un quart de poil quand je m'approche de sa gamelle... Bizarre...
Ah, il bouge. Mais pour rentrer dans la salle de bains. Keskifé?

De mieux en mieux, je comprends rien à ce qu'il fout (là aussi, rien de nouveau sous le soleil) mais c'est louche, je sniffe la connerie chatounesque. Approchons nous, peut-être que la clé du mystère est dans le détail et la précision. Evidences never lie comme dirait gourou Grissom.

Ah, j'en étais sûre, c'est une connerie et une grosse. On voit pas très bien mais c'est bien un pigeon coincé derrière le radiateur de ma salle de bain. Ce tueur psychopate, ce serial killeur, cet égorgeur assoiffé de sang m'a encore ramené une bestiole et pas crevée en plus! Après les petits lézards (appelés rapiettes dans cette contrée éloignée de tout même du petit Robert et du Grevisse), les souris et les bébés pigeons, voilà l'upgrade, le must de la proie : le pigeon adulte de la voisine.
J'aurais pu/du foutre le chat dehors à grands coups de pied au cul mais je l'ai pas fait. Et pourquoi? Pour une raison toute simple et un peu mesquine : parce que autant ça me crispe de voir ma salle de bain pleine de plumes et de sang (si si...), autant savoir que ce piaf faisait partie de l'élevage puant de la vieille d'à-côté me fait presque plaisir. Oué, autant enlever le "presque", bien fait pour sa gueule.

13 juin 2006

Je suis le roi de la route...

... je vais à 200 à l'heure, je peux faire Paris/Beyrouth en une demie-heure. (Nonnes troppo)

Faites place à Pooka, la reine de la route, la terreur de l'asphalte...

En rentrant du boulot tout à l'heure, j'avise que les feux tricolores du riant village que je traverse sont éteints. J'avise aussi un superbe panneau en forme de losange, blanc et jaune, me donnant la priorité. Je m'engage donc au milieu du carrefour (ça bouchonne un peu). Là, un conducteur sur ma gauche me lance un appel sonore assez vif. Encore imprégnée de la world company's touch, je lui demande gentillement s'il y a un quelconque problème. L'individu n'arrive qu'à éructuer un "je passe". Ce à quoi je réponds : "je suis désolée monsieur (ahhh, la world company's touch), mais ma route est prioritaire donc je passe la première". Ceci n'ayant pas l'heur de lui convenir, le rustre me réplique : "ben, la p'tite dame, elle va prendre sa petite voiture de gonzesse, elle va se garer sur le côté et elle va laisser la place à ceux qui savent vraiment conduire".
Je vous laisse imaginer ma réaction... Planquez les enfants et les âmes sensibles, je vais être vulgaire. Voilà ma réponse : "va te faire mettre, connard (ça commence fort). Je vous emmerde, toi et ta bagnole de blaireau, je passe la première que ça te plaise ou non et si ça te plait pas, c'est dans ton cul. Nanmého!"

Pour un retour sur le blog (jusqu'à quand, ça, tu sais pas), il fallait bien un post Pooka Label rouge.

12 mai 2006

Pooka versus World Company

Pas de news depuis pffffff super longtemps mais j'ai une excuse terrible, la mieux du monde, une excuse vraiment en béton : j'ai trouvé du boulot.

Pas un boulot de prof ou en rapport avec les gniards... euh les pitis nenfants mais un boulot pour payer le loyer et les croquettes de la sale bête. Parce que prof remplaçante sans remplacement,ça va bien un moment mais pas trop longtemps quand même, je cite mon banquier et mon frigo. Ce dernier commencait d'ailleurs à ressembler à un western spaghetti avec les bottes de paille qui volent dans le vent chaud du désert et... bref, il était désespérement vide. Comme le titre le laisse deviner, je n'ai pas été embauchée par une pme locale mais par une multinationale de la restauration rapide. Pas de besoin de faire un dessin, c'est assez clair je pense. Sinon, vous êtes trop cons et/ou limités, cassez-vous.

J'ai donc commencé cette semaine et le vrai boulot
(je dis que les fonctionnaires de l'EN sont des feignasses si je veux, je suis experte en feignasserie moi-même, je sais reconnaître mes congénaires), han, ça fait mal . Aux pieds (saloperies de chaussures trop petites), aux jambes (courir partout pendant six heures, merde-euh, je suis pas marathonienne), aux bras (oui, moi aussi je vous aime mes petites poubelles de 100 litres d'amour), aux doigts (putain mais c'est brulant ce bordel!) mais pas trop au cerveau. Enfin, si un peu quand même. Retenir la commande des quatre lycéens qui veulent douze sandwichs et sept boissons tous différents ou celle de la famille nombreuse avec les boîboîtes spéciales pour les gni...pitis nenfants, c'est pas si évident que ça.

Sur ce, je retourne me coucher. Je ne bosse que demain soir mais pour le "rush" du samedi soir. Comprendre : tous les affamés du monde se donnent rendez-vous au même moment, au même endroit : devant ma caisse. Et non, je ne flippe pas. J'assure comme une bête.

Oscours !!

30 avril 2006

Des fois, j'me demande...

...si mon chat n'est pas un peu limité.
Ci-dessous, la photo de son nouvel endroit de prédilection de la semaine.
Oui, sur sa litière. Il dort sur sa boîte à caca. C'est du grand n'importe quoi mais il faut se l'avouer maintenant, il est trop tard pour se voiler la face, les preuves sont accablantes et nombreuses, très nombreuses.
Mon chat est con. Je dirais même plus : con comme un melon.
*soupire*
*retourne se coucher*
*dans son lit, elle est pas si bête, elle*

25 avril 2006

Vide

Vide... Comme un blog pas mis à jour...
Pourtant, j'ai des idées de trucs à dire. Par exemple, ma dernière expédition en date à l'anpe et ma découverte des ateliers cv (abattez-moi), ma critique super constructive de ma nouvelle addiction, Oblivion (pétard mouillé) ou encore le fight sauvage de la sale bête y'a pas une heure (oué, du sang, ça faisait longtemps).
Mais non, j'ai la flemme, j'ai pas envie et en plus, je m'énerve toute seule devant mon écran.

Pour éviter la transformation en Pooka-garou, je crois que je vais m'abstenir.

Vous me croyez si je vous dis que tout me fait chier?

07 avril 2006

Gougueule ricouestes

Moi aussi, j'ai des gougueule ricouestes. Mouahahahahahahah, c'est le début de la gloire...
Alors, commençons par icone poulet roti. Pas mal pour un début mais le poulet roti, je ne le mets pas en icone, quelle drôle d'idée, je le mange. D'ailleurs, je suis retournée en acheter un aujourd'hui, ça faisait longtemps. On va dire que je suis en vacances depuis une semaine, que l'homme prend les siennes la semaine prochaine et qu'il faut fêter ça (prétexte bidon detected).
Ensuite, vient comment pui je trouver un code pour debloquer mon bios ? (fôte incluse). Je pense que cet internaute désespéré a dû arriver sur cette note. Pour conclure cette histoire de bios, j'ai réussi à y accéder, sans cérémonie occulte, sans démontage, juste en appuyant sur la bonne touche... Ben oui, le mode d'emploi dit "del" et moi j'appuie sur la touche "retour/flèche vers la gauche" alors que parait-il, il faut appuyer sur la touche "suppr". N'importe quoi ! *part se cacher*
J'ai gardé le meilleur pour la fin. Deux ricouestes jumelles ou presque (attention, préparez-vous, ça décoiffe) : vieille conne et vieille connasse... No comment. Enfin si, un petit. J'ai fait quoi dans ma vie antérieure pour être poursuivie comme ça, hein, faut me le dire ! Qu'est-ce que j'ai bien pu faire comme horreurs pour que, même dans les gougueule ricouestes, je me tape encore des vieilles kasskooye ? J'étais une psycho-serial-killeuse de chatons?

06 avril 2006

Chat de moi 3.0



Deux belles balafres, sur le pif pour l'une et sous l'oeil pour l'autre. L'est pas passée loin celle-là...
Mon chat, c'est un warrior, un killer, le boss du quartier.

Ou alors, il s'est mangé une branche basse de la haie dans laquelle il dort tous les après-midi...

04 avril 2006

Accro au dernier stade...

Voilà ce que je vois en tournant la tête, sur le mur à ma droite :
La carte du monde d'Oblivion... Limite ça fait peur...

31 mars 2006

Oblivion, will you marry me?

Multipostage parce que même si je suis en vacances (ou au chômage...), je ne suis là pour personne. Il suffit de voir la colonne de droite. J'ai acheté et installé Oblivion.
Ceux qui ont joué à Morrowind comprendront, les autres, ne me dites pas que vous ne vous servez de votre ordi que pour lire des blogs ou pour msn ? Si ? Naaaan, je veux pas le croire, honte sur vous.
Pooka, roliste et accro à ses jeux vidéo, vous snobe de toute la puissance de sa carte graphique, bande de nuls.

E*D*F m'a tuer

Il y a peu, le chéri et la Pooka ont failli crever d'une attaque simultanée, là, comme ça, comme des cons, dans le salon, devant un papier. Mais deux gentils gens comme nous (cf où j'en parle) ne peuvent pas clamser devant un bête papier. Il faut que ce soit un "papier des Enfers", au moins. Genre. Presque. C'était une facture de E*D*F.
Je sais que le clamsage est répandu devant une facture de téléphone mais nous, on a choisi l'électricité. Et oui, on fait rien comme tout le monde (on sait, on nous l'a dit).

Nous avons donc aménagé en octobre dans cette charmante cambrouze pourrie. On a pris un peu ce que l'on a trouvé dans la famille des "pas trop taudis quand même" et notre première facture était raisonnable. Mais il y a quelques semaines, ce con de facteur nous a apporté la douloureuse. Plus de 4.325.569 euros, les batards ! (non, j'exagère pas) Donc évanouissement simultané, pamoison mutuelle et hurlements synchronisés. Médoukessavien cette consommation ?
Après une rapide enquête, nous avons trouvé les coupables. Ils sont 5 et voici l'un d'entre eux :
Saloperie de chauffage électrique de merde (rah, ça va mieux).
Ni une, ni deux, on a tout coupé. Oué, en février, oué, on est des aventuriers du quotidien, nous, madame.
Mais quelques jours plus tard, l'homme et moi avons un nouvel ami :
Mr. Poêle à pétrole. C'est sûr, il sent un peu et il est soûlant de se vider à la vitesse de la lumière (non, j'exagère pas) mais passer d'une consommation de 300 kWh par semaine à 70, ça n'a pas de prix. Enfin, si, carrément, ça en a un !

29 mars 2006

En vacances !

Un remplacement qui se termine, ce sont des vacances qui commencent. Ouais, un peu de repos ne me fera pas de mal mais surtout du silence. Raaaahhh, du silence...

Pour une fois, la fin de ce remplacement tombe plutôt bien, à la fin des conseils de classe. J'ai eu le temps d'aller à tous et de faire un petit compte-rendu à la titulaire. J'ai bien préparé la fin, j'ai noté où j'en étais dans les leçons et j'ai aussi fait des photocopies de mes cours pour que la propriétaire du poste puisse faire les interro. Mais, mais... j'ai fait du boulot à l'avance !!!
Comme quoi, tout arrive, faut pas désespérer.

En parlant de trucs qui arrivent, les perles des quelques interro que j'ai faites en deux mois sont aussi en approche. Il faut juste que je mette la main dessus. Avec un peu de bol, je retrouverais celles des années précédentes...

16 mars 2006

Histoire de chats...

Aujourd'hui, en sortant du boulot, j'ai vu un chat neuneu. Je le vois souvent ce chat (google me dit que c'est un chartreux) gris (ou bleu, je suis pas spécialiste des couleurs des chats de race, je préfère les "n'importe comment dans le dedans de leurs chromosomes"). Sa maîtresse a l'air bien neuneu aussi. Elle le promène en laisse. Oui, oui, en laisse, sur la place devant chez elle, emmitouflée dans un gros manteau (j'habite et je bosse dans le Sud-Ouest), avec un énorme bonnet en laine sur la tête. Un pompom au bout du bonnet. Neuneu. Et elle lui dit à cette pov'bête : "Allez, vas-y, vas-y". Vas-y quoi? C'est pas un caniche...

Bref, ce chat était sur une chaise derrière sa fenêtre ce soir et quand il m'a vu, il s'est levé d'un seul coup et s'est jeté sur la vitre. J'ai fait un bond de 12,5 mêtres de trouille mais je suis restée et il a re-sauté. Comme un neuneu. Mais ça m'a fait bien rigoler alors je me suis pinquée devant la fenêtre du chat gris (ou bleu) neuneu pendant un quart d'heure ce soir pour le voir sauter comme un cabri, rien que pour moi.
C'est chouette de rigoler devant une bestiole, ça fait du bien...


edit : je viens d'ouvrir le blog avec ie (je sais pas ce qui m'a pris) et il est tout pourri avec la colonne de droite en bas au lieu d'être en haut. Je pourrais me prendre le chou à arranger ça mais que dalle, téléchargez firefox, ça marche tout pareil que ie (pour ceux qui ont peur du changement) mais en mieux, genre ça plante pas et ça te bloque ces saloperies de pop-up de merde (oui, j'aime pas trop).

25 février 2006

Kung Fu Fighting

Elles sont finies les vacances, suis retournée au boulot...

Résumé de la semaine :


Pas besoin de développer je pense. Je retourne me coucher...

18 février 2006

Le gras, c'est la vie

J'arrête pas de raler sur la cambrouze, que c'est trop pourri, que les gens sont tous des gros ploucs. Et c'est vrai. Mais bon, je suis dans le Périgord et dans le Périgord, on est sensé bien manger. Je suis donc aller faire un tour au marché du vendredi et je ne suis pas revenue les mains vides.
Premières victimes :

Des pommes de terre sautées soit un mélange de patates, de petits lardons, d'herbasses diverses et variées et de graisse de canard. Je bave.
Deuxième victime :

Un poulet roti. Il était pas périgourdin mais corrézien, on s'en fout d'ailleurs, le monsieur qui me l'a vendu m'a dit qu'il s'appellait Pierre et qu'il était mort dans d'atroces souffrances. J'adore, il était super bon.

Une troisième victime est à déplorer :

La sale bête qui a fait tout ce qu'elle a pu pour en avoir un bout. Ce sale chat a chouiné, a miaulé, a grimpé sur la table mais rien n'y a fait....euh... si , il en a eu un peu mais faut pas le dire, c'est pas bien pour le dedans de lui.

13 février 2006

Nouvel en-tête

J'ai bidoullé un peu l'en-tête du blog. Ca faisait un moment que l'idée de changer l'image de base fournie avec le modèle me trottait dans la tête. J'ai cherché la nouvelle image, j'ai retaillé, j'ai mis en ligne et tadaaaa, c'est trop beau!

L'image est tirée du site de Stephanie Pui-Mun Law, Shadowscapes que ça s'appelle. Allez y, vous ne serez pas déçus et si vous êtes déçus, ben, c'est qu'on a pas les mêmes goûts, ce qui est fort dommage, je serais alors obligée de vous jeter des cailloux tellement vous êtes nuls.

Le dessin de l'en-tête en entier :

12 février 2006

Chat de moi 2.0

Rien de spécial, juste que mon chat, même si c'est le yéti, même s'il a été livré en version sumo, ben, il reste la star de ce blog.

Il neige !

Il neige !!
Euh, il a neigé y'a deux semaines et une seule journée mais je suis une grosse feignasse donc j'en ai pas parlé plus tôt.
J'aime bien la neige, elle me rappelle évidemment plein de souvenirs, de grosses boules bien dures dans la tronche de mon souffre-douleur préféré aka mon voisin. Mais la neige, en aussi grande quantité, j'en avais pas vu depuis longtemps. En 10 ans à Bordeaux, il a du neigé deux fois à tout casser et faut voir ce que c'était. Trois flocons merdeux transformés en bouillasse à peine arrivés au sol...
Un des avantages de la cambrouze, ça tient un peu.
Je le prouve :

06 février 2006

Chat de moi 1.0

Il est 21h19 et la sale bête est en train de faire un truc énorme, gigantesque. Je suis pliée de rire mais en silence pour ne pas le perturber. Le chat est donc couché sur son espèce de tabouret, il a commencé à se lécher et là, d'un coup, il met ses pattes dans le "vide" et il les agite doucement, en les regardant, l'une après l'autre, les deux en même temps, une toute seule... Un coup de langue et il recommence. Je ne sais pas s'il a vu un quelque chose, réel ou non mais c'est fendard.
C'est pour ce genre de moment que j'ai un chat, entre autres raisons. J'adore ces bestioles, je veux être réincarnée en chat. Oui, oui, je suis parfaitement au courant qu'ils dorment 20 heures par jour...

On the road again

Comme je l'avais déjà précisé quelque part en bas, là, dans le début du blog, je suis prof remplaçante mais sans remplacement depuis juillet. Après les ennuis qui sont tombés sur le coin du blog d'un proviseur, je n'entrerais pas dans les détails. Mais depuis le 1er février, j'ai retrouvé du travail. Oh, c'est pas Byzance, un contrat de deux mois mais ça fait du bien de repartir bosser. Le hic : le collège (des "petits", ouf, après deux lycées, ça repose) est à 150 km de mon nouveau chez-moi.

Et dire que j'ai déménagé en partie pour me rapprocher d'un éventuel boulot...

News......news.....news.....news..

Du nouveau sur le blog. Plutôt que de faire de longues notes tous les 36 du mois, je vais essayer le format court et plus souvent. Je ne sais pas ce que cela va donner et si je vais le tenir mais qui ne tente rien n'a rien !

05 janvier 2006

Ras les cahouètes

Un gros silence pendant presque un mois. Oulala, keskissepas chez Pooka? Ben, Pooka, pendant les vacances de Noël, elle a eu 30 piges. Et ça lui a foutu un coup, je vous dis pas. Nan, en vrai, Pooka, ses 30 ans, elle s'en branle. Grave. Grave de chez grave. C'est les autres que ça a l'air de traumatiser. "Ah, mais c'est la petite Pooka. Elle a 30 ans? Nooooon?" Si ducon, compte bien, toi aussi t'as pas rajeuni, le cimetière est proche (je le sais, j'habite juste en face). Quant à la famille, n'en parlons pas. Enfin, si, ça défoule de baver sur les gens surtout quand on est sûre et certaine qu'ils ne viendront jamais ici.

J'ai eu donc mon lot de grands discours dont le thème récurrent semblait être "il est temps de construire, dans tous les sens du terme" avec la fin de la phrase suspendue comme il faut, que je comprenne bien le double sens de la chose, parce que, voyez-vous, dans ma famille, on me prend pour une demeurée (mais j'en parlerais une autre fois).
Le premier sens auquel on pense quand on est un peu sorti de son trou bouzeux, c'est "construire sa vie", avoir un boulot avec plein de pépettes et plein de gniards qui courent partout. Déjà, c'est super mal barré parce que je suis au chomdû, que l'homme a un boulot de daube et que, si on ne décroche pas un concours de l'éduc nationale cet été, la mierdasse risque de se poursuivre un peu. Quant aux enfants, je serais brève. Dans notre cas, c'est "no pasaran". Voilà, je développerais peut-être un autre jour mais c'est pas sûr.
Si contrairement à ce que j'ai dit un peu plus haut, vous êtes un bouzeux jamais sorti de son trou, déjà, un, qu'est-ce que vous foutez ici? Vous avez réussi à allumer l'ordi. Bravo, y'a de l'exploit! Et, deux, vous avez parfaitement saisi le sens de l'expression "il est temps de construire" (j'explique pour les "pas fut-fut", les mecs de la ville) : IL FAUT SE FAIRE BATIR, selon la formule consacrée à Ploucland.
Mais là, je dis non, no way, pas possible, tu te fous le doigt dans l'oeil bien profond si tu crois que je vais rester dans cette cambrouze de merde plus longtemps que nécessaire. Parce que oui, cela fait seulement 4 mois que je suis ici et j'en peux plus, je pète les plombs, je tourne en rond, où est mon proza*c? Ras-le-bol de tous ces pignoufs, de leur vie de chiotte, de leurs rituels à la con et de leur manie omniprésente de juger, d'épier tout ce que tu fais et de te clouer au piloris parce que, ô mon dieu, tu dors jusqu'à 11 heures un samedi matin. Et le bricolage alors? Et les courses? Parce que tu passes ton dimanche à jouer tranquillou avec ton pc. Et le match de foot? Et la promenade? Parce que tout le monde le sait, il faut prendre l'air sinon tu meurs.
Bien sur, on ne manquerait pas de me rétorquer (j'ai fait des études de lettres, je connais des formules qui déchirent) qu'il n'y a pas que des cons à la cambrouze, la preuve, y'a moi. Oui.... pourquoi pas.... Présentez m'en un pour voir. Alors....rien...., voilà, on cherche encore.

En conclusion, vous l'aurez compris, je suis à la limite du nervous breakdown (si, si), je sature et je vais craquer. Cela pourra prendre deux formes (j'ai 30 ans, j'ai une looongue expérience maintenant) : ou j'irais me pendre (probabilité de faisabilité = 0,1%), ou j'irais en exploser un/plein (probabilité de ramasse tes dents par terre = 3000%).

J'EN AI RAS LES CAHOUETES DE CETTE CAMBROUZE DE MERDE

30 novembre 2005

C'est quoi tous ces petits drapeaux?

Oui, hein, c'est quoi? Tout d'un coup, le tracker qui est sur le blog (dans la colonne de droite), extrem tracking même qu'il s'appelle, se met à afficher des petits drapeaux, des icones, des trucs tout en couleurs. Comme ça :
Le premier drapeau de la liste, le rouge avec une fleur blanche au milieu (lachez votre petit robert, bandes d'ignares) m'informe qu'un Taïwanais (oui, parfaitement) est arrivé par le plus grand des hasards jusqu'ici. Et si on clique sur le dit petit drapeau, on apprend plein de trucs sur les gens qui viennent. Enfin, plein de trucs, faut pas pousser, extrem tracking, c'est pas la nsa non plus mais par exemple, le drapeau américain, là, en haut, me raconte ça :

C'est rigolo, surtout quand je vois des gens qui habitent pas loin de chez moi (les pauvres), à l'autre bout de la France ou tout près (ah non, ça c'était mon homme, ça compte pas).
Bref, c'est pas révolutionnaire mais dans ma cambrouze paumée, on s'occupe comme on peut. Je raconterais bien les enterrements qui se passent au fond de mon jardin (oui hein, j'ai une chouette vue!) ou encore mes déboires avec la caisse d'allocations de mes deux mais je vais attendre que ça décante un peu parce que je sens que je vais être vulgaire...

Tiens, c'est bientôt l'heure de Kaamelott, ça va me détendre de rigoler un bon coup et puis, l'ambiance médiévale, les armures, les épées, tout ça, je pourrais m'imaginer en train de fracasser la tronche de....... (complétez sur les pointillés)
Raaaaahhhhh, donnez moi un fléau (non, je vais me le prendre dans la tronche), plutôt une Claymore (trop grand trop lourd, suis gaulée comme une crevette), non, non, mieux *sourire diabolico-machiavélo-satisfait* un marteau de guerre... Oui, c'est bien ça, un marteau de guerre....
BATAILLE !!!

17 novembre 2005

Ordino de mes amours (va y en avoir plein des comme ça...)

Attention, post avec plein de gros mots dedans, pas tous censurés.
Aujourd'hui, prenons-nous gaiement le chou avec l'ordi.
Alors qu'il y a deux jours, je faisais partager à la Terre entière (un pote) les photos merveilleuses (floues) prises avec mon téléphone portable, voilatipa qu'aujourd'hui, cette saloperie d'ordi refuse de reconnaître mon portable.
Ah ouais, c'est comme ça, tu veux la guerre, crevure? Ok, c'est parti, je vais te dépecer le bios, moi, et tu vas voir si mes ports usb sont désactivés, charogne!
Mais là, cette saloperie lance son arme secrète : il refuse de me laisser accéder à son bios. Quoi? Comment? Que se passe-t-il? Pendant presque une 1/2 heure, j'ai alterné les phases redémarrage (reboot pour les initiés) avec leur petite musique XP débile (et débilitante) et les phases d'enfonçage épileptique de touches diverses et variées : f1, f2, f4, f8, f10, f12, del. Tiens, j'ai pas essayé f3... Enfin, bref.
Dans un moment d'illumination quasi divine (ouais bon), j'essaie avec le cable et le téléphone de l'homme. Et là, ô miracle, ça marche ! P*** de b*** de m***, ça marche ?!?! Le problème viendrait donc de ce cable pourri du cul (ah, il m'a échappé celui-là!) ? Et vas-y que je souffle sur les fiches, que je frotasse, que je... marche toujours pas.
Alors que s'est-il passé? Première hypothèse, le suspect idéal : le chat qui a bouffé le cable. Il adore bouffer, machouiller les cables, les lacets, les ficelles et les engluer de sa bave acide, oui, mon chat, c'est Alien. Mais c'était trop facile, pas de traces de gnakage sur le dit cable. Deuxième hypothèse : le chat a dormi sur le cable et son poids de bestiole obèse a fait le reste. Ouais, possible. Mais le plus probable est qu'on m'a vendu un cable de merde !!
Maintenant, quoi faire? Racheter un cable? Pourquoi pas, si la panne vient du cable, c'est réglé en deux coups de cuillère à pot, enfin le temps de trouver un autre cable parce que la première fois, ça avait été tendu du slip. Mais imaginons que le problème vienne du téléphone ou de l'ordi et pas de ce pauvre cable innocent, j'aurais plus qu'à me pendre avec mes deux magnifiques cables usb...
Je vais y réfléchir pendant la petite cérémonie occulte que je prépare pour ce soir, celle avec les incantations impies qui doivent invoquer la présence en ce bas-monde du saint bios qui êtes aux cieux, qui êtes trop beau, trop fort. Oui, je sais, je ne suis pas digne, amen.

En bonus track et en guest star, mon ordi pourri :

15 novembre 2005

Le web, c'est bon, mangez-en

I'm back !!!!
Comment c'est trop bon de retrouver le oueb! Comment je parle trop djeunz mais spagrave, c'est l'émotion...
A peine la Freebox (ouais, je fais de la pub) arrachée des mains de mon nouveau facteur, je la branche, je fais rien sauter, normal, je lis le mode d'emploi MOI (oui oui, c'est une attaque personnelle très ciblée, il se reconnaitra, hein chéri) et là, ça marche.
Bon, c'est pas tout ça mais j'ai plein de retard de lecture.
*fait la dance de la victoire autour du pc*

13 octobre 2005

Partez pas !

Oui, je sais, ça fait super longtemps que j'ai rien écrit d'intéressant, rien écrit tout court d'ailleurs. J'ai toujours pas le net mais au moins j'ai un toît sur la tête et après le mois de septembre bien pourri que je viens de vivre, c'est déjà pas mal.
Bon, on va pas sortir les mouchoirs non plus, je suis pas Cosette, mais ça fait du bien de se poser et de retrouver un chez-soi même si le loyer du dit chez-soi fait bien mal au ....... porte-monnaie.
Je déballe mes cartons, je remonte mes meubles (euh, je laisse l'homme remonter les meubles, c'est plus prudent), j'attends la facture de France Télédemesfesses et je récupère internet parce que être exilée chez les ploucs, ça va bien un moment mais si y'a même pas le oueb pour se racrocher à la civilisation, je me petitsuisside. Carrément.
A très vite, promis, j'ai plein de trucs écrits dans mon petit carnet mais là, je l'ai oublié et presque pas honte.

01 octobre 2005

Passage flash éclair

Bijour, bijour !
C'est toujours autant le merdier dans le Périgord mais les choses semblent se débloquer petit à petit. Normalement, nous devrions aménager dans notre nouveau et minuscule chez nous le 15 octobre. Notre FAI (béni soit-il pour faire comme dans la pub) arrivant jusqu'à ce trou perdu, je pourrais donc mettre en ligne certaines des 150 photos que j'ai prises depuis presque trois semaines. Attention quand même, les photos ont été prises depuis un portable, elles sont un peu moches, un peu floues mais elles iront très bien avec les petits posts que je mijote qui sont un peu moches, un peu flous.
A bientôt les gens, je vous smouak !