27 septembre 2008

Delicious Emily's Tea Garden

Aaaah, Delicious. J'aime beaucoup. J'ai joué au premier, au deuxième, à l'édition spéciale Noël et mainteant voilà qu'arrive sur nos écrans Delicious Emily's Tea Garden, soit le quatrième.

J'aime beaucoup le design de ces jeux, une 2D (en fait les personnages sont tout plats), très dessin. Et il faut encore une fois cliquer partout dans un resto.
Donc on retrouve la même ambiance, le même principe de jeu (cliquer sur les produits puis sur les clients puis sur la caisse) et les mêmes personnages : la femme d'affaire stressée, le touriste, les nenfants et... et...

les petits vieux (la vieille à chien surtout, ma préférée) qui mettent trente plombes pour tout, choisir, manger, se caser. Une vraie plaie. Des vieux quoi.

Bon, faut pas se voiler la face, tout cela ressemble furieusement à la franchise des Diner Dash. Toujours le même jeu, seuls les décors changent. Çà veut pas dire que c'est pourri, il y a juste un gros "je surfe sur la vague" ou "on ne change pas une équipe qui gagne" qui se met à clignoter devant mes yeux, assortis d'un "vous êtes des grosses vaches à lait, donnez nous votre code de CB"...

Bon, là, au moins, on sait où on va et tooooouuuuut le chemin à parcourir.

Et il y a même une salle des trophées avec des plantes qui poussent au fur et à mesure des prouesses accomplies. Ca change un peu de la sempiternelle médaille ou de la coupe des champions pourrave.

On peut aussi enchainer les actions à l'avance en cliquant partout (un truc que j'adore faire). Petit défaut : rien n'indique dans quel ordre on a cliqué et quand on a le cerveau qui fuit, ben, ça peut poser problème. On ne peut pas non plus annuler une chaîne d'actions (ou alors j'ai pas trouvé), ce qui est un petit peu con.
Les niveaux sont assez longs et un peu chiants au début (on ne fait pas grand chose) mais très vite, les clients affluent et cela devient très dynamique.

Encore un décorateur gladiateur. Et en plus, il est Français, François... C'est dingue, les Français sont soit des peigne-culs à baffer soit efféminés au dernier degré (stade Zaza de la Cage aux folles) soit les deux.

Des petites nouveautés quand même pour cet opus :
- les réservations par téléphone qui rajoutent pas mal de piment et de sueur car il faut jongler avec les clients présents et les tables à réserver. Bonne trouvaille.
- la souris qui sort du plancher...

Cette saleté de souris (qu'est-ce qu'elle fout dans un resto, je vous le demande?) est présente dans tous les niveaux du jeu. Elle couine et il faut lui cliquer la face. Bon, j'ai triché, j'ai fait des captures d'écran, j'ai mis sur pause et j'ai cherché peinard. Là, par exemple, elle est à droite, derrière le tonneau.

La petite histoire est mignonette (aka cucul à soujait), Emily a même un soupirant, Brad le gosbô de la plage :

Là, il essaie d'impressionner une pauvre fille en lui crachant des flammes à la figure.

Une fois un resto complété, on peut y accéder dans un autre mode de jeu, sans limite de temps, le but étant de récolter le maximum de thunes avant d'avoir trop de mécontents. Mais j'ai pas trop testé, j'en avais un peu marre d'Emily...

Verdict : comme ses prédécesseurs dans la série des Delicious, Emily's Tea Garden est un jeu très bien fait, la difficulté progressive des niveaux est bien dosée, les graphismes sont bons, le gameplay est bon, les sons sont bons... (sauras-tu reconnaître la référence hautement culturelle de cette phrase?). Je recommande !

25 septembre 2008

Cake Shop

Aujourd'hui, prems à se voir décortiquer : Cake Shop.Une blondasse sort de la fac, envoie une lettre de motivation toute pourrite et est engagée pour devenir Café Manager. Voyons voir...

Premier niveau assez facile : empiler des tranches de cake de couleurs différentes en fonction des désidératas des clients. Les piles de gâteaux se régénèrent d'elles-même et les clients n'apparaissent qu'un à la fois. Pour l'instant, c'est un peu chiant mais persévérons...

Présentation du niveau : pas d'objectifs à atteindre, assez rare, seulement en faire le plus possible dans le temps imparti et là, vous pouvez voir que j'ai la classe. On trouve par contre un indice de "mood" (elle est déprimée la serveuse?) et de "mastery". En gros, plus on a de pourboires, plus on devient balèze et on peut acheter des améliorations à un black en salopette qui visiblement aime les films de gladiateurs (mais j'ai paumé la capture d'écran).
Côté graphismes et sons, c'est très chouette, ils ont fait des efforts les Russes (je dis Russes parce que dans la liste déroulante des crédits, ils s'appellent tous Serguei ou Ekaterina). Ah oui, ne comptez pas sur moi pour commenter les musiques, je les coupe toujours parce que la lobotomie, oui mais à petites doses.
Alors la blondasse déprime, sa maison (et sa môman sans doute) lui manque. Qu'à cela ne tienne, sa patronne la met en relation avec un autre amateur de salopette et c'est parti pour le chantier de construction. Il faut que la serveuse soit dans un bon mood sinon c'est la cata au pays des capuccino.

Ouhlala, un trou dans le sol, c'est trôbôôôôôô. Pfff, cagole...

Petit à petit, on achète de nouveaux appareils pour la boutique, diversifiant l'offre et donc on se met à cliquer partout à la fois. Ca commence à devenir intéressant. Il faut jonfler entre les sous que l'on met dans le magasin et ceux pour la maison mais au final, tout va dans la poche de l'internationale des gladiateurs en salopette...
Seul problème : pas d'objectifs, pas de carte récapitulant les niveaux à faire (un beau parcours du village de bouseux à Hollywood) donc euh... ça s'arrête quand? Quand la maison est finie? Quand le café a toutes les améliorations? Quand les deux salopettes vont se marier en Californie?

La maison progresse, pas le choix, à la fin de chaque niveau, la blonde (j'ai oublié son nom) pousse des soupirs à fendre l'âme et ça me crispe donc je lui fais des escaliers. Cherchez pas, c'est boréal...

Les niveaux sont assez courts, demandent un peu de coordination et de concentration mais rien d'infaisable. Quelques astuces :
- au début de chaque niveau, avant l'arrivée du premier client, vous avez quelques secondes pour lancer un produit d'avance de chaque. Préparez les, c'est toujours ça de gagné.
- faites les gateaux en dernier. Dans une commande gatal, coca, barbapapa, on fait la barbapapa en premier (on en relance une et on prend celle faite d'avance), le coca (pareil que Miguel) et enfin on empile le gatal. Ca a plutôt bien fonctionné pour moi.

Verdict : bon petit jeu, je recommande même s'il est très vite fini.

Les petits jeux

Je suis une vraie grosse fan de "petits jeux", ces jeux qui fleurissent sur le oueb et auxquels on peut jouer une heure gratos, sans même filer son numéro de cate bleue. Donc je joue, vraiment beaucoup mais j'en ai jamais parlé. Pas parce que j'ai honte mais ça s'est pas trouvé. Je ne joue pas à tout, je sélectionne, je trie, je suis impitoyable. Par exemple, je ne joue pas :
- aux jeux de lettres parce que de 1, je suis nulle (dyslexie mon beau pays) et de 2, c'est en anglais (même si je suis fluent, faut pas déconner).
- aux jeux de plateformes. Je dois avoir été traumatisée par Super Mario sur ma vieille NES, fallait sauter partout pour trouver les passages secrets et ça, ça me gonfle.
- aux hidden objects. Jeux assez fameux et très à la mode en ce moment, j'y joue très très peu parce que si je ne trouve pas le fameux bidule caché dans les trois secondes, ça m'agace et une fois agacée, c'est foutu, plus jamais je ne veux entendre parler de toi, jeu pourri.
Mais alors à quoi je joue? De temps en temps, un petit shoot'em up parce que ça détend, un peu plus souvent un match-3 (où il faut associer des éléments pour les faire disparaitre d'une grille, grosso modo) mais la plupart du temps (tout le temps en vrai), je joue à ce que nos amis grands bretons appellent les time management. On y dirige une entreprise (souvent de bouffe) et il faut courir (cliquer) partout parce que les clients sont pas contents et qu'ils ne veulent pas attendre (comme dans la vraie vie du réel de la world company). La petite histoire de présentation est souvent la même : Bidula (99% du temps, c'est une nana) sort de l'école, est passionnée par un truc et décide de monter sa propre boîte. Et hop, en avant pour une expension mondiale.
Mais moi, ça m'amuse. Donc je me lance dans les chroniques. Enfin pour aujourd'hui, on verra demain, j'en aurais peut-être déjà marre...

18 septembre 2008

Albatora

Les nouvelles aventures de Pooka la Terreur qui est passée à deux poils de fesse de s'appeler Pooka la Borgne ou Albatora donc.
Cet hiver, vous vous souvenez peut-être, j'ai failli fêter mon anniversaire aux urgences (non, j'étais pas bourrée). J'avais ainsi presque inauguré une nouvelle aile de l'hôpital. Même chose cette fois aussi, un nouveau bâtiment, tout beau, tout neuf, fallait bien que je l'essaie. C'est chose faite.
Un superbe abcès cornéen (une plaie bien bien infectée dans l'œil), 6 jours d'hosto et au moins deux semaines d'arrêt, c'est pas mal, on peut dire que je fais pas les choses à moitié. Le truc le plus rigolo, c'est les premières 24 heures, quand tu ne sais pas si tu vas te faire charcuter ou pas, si les germes vont résister aux antibios ou pas, si
l'œil va fondre ou pas...
Mais les réjouissances ne sont pas finies. Ensuite le protocole voulait que je recoive quatre gouttes différentes toutes les heures. Vraiment toutes les heures. Même la nuit. Pendant trois jours. On peut dire que c'est légèrement fatiguant. Mais juste légèrement parce que je ne suis pas sûre de m'être réveillée toutes les fois. Comme quoi, dormir comme une masse, n'importe où, n'importe quand, peut avoir une certaine utilité.
Ca aurait pu passer comme une lettre à la poste si ce n'est que l'un des collyres était... comment dire... vigoureux. La vache! J'avais l'impression de le sentir couler le long de mon nerf optique jusqu'au cervelet. Ca piquait comme pas permis mais j'ai survécu, j'ai mordu personne, je suis une héroïne, je veux une médaille.

Non, en vrai, je voudrais juste que ma pupille retrouve sa taille normale, que mon
œil soit moins injecté de sang et je m'estimerais satisfaite. Parce que se balader avec une tronche de vieille junkie sur le retour, c'est plaisant un moment mais faut pas pousser mémé dans les orties trop longtemps.
Quoique, ça peut être pas mal pour coller les foies aux gnards de la maternelle d'à-côté. Ben quoi? Faut bien que j'occupe mes journées...

09 août 2008

Pfffff

Ca fait un moment que je n'étais pas passée par là. Mais vous connaissez l'expression : "quand j'y pense, j'ai pas le temps et quand j'ai le temps, j'y pense pas". Ben voilà. De un, j'ai pas eu beaucoup le temps, j'ai passé mes premières vacances en deux ans de WC à ne rien glander mais rien de chez rien. Et de deux, c'est bien d'avoir l'idée d'un message au dessus d'un burger, pendant le boulot, mais ça fait pas avancer le schmilblick.

D'autres trucs qui n'ont pas des masses avancés pendant ces quelques semaines, c'est mes brodouilles. Le cottage, un chouia. Voilà où j'en suis, grosso modo :
J'ai pas fait grand chose parce que j'ai commencé un autre truc. Et ouais, encore un nouveau machin de commencé alors que j'en ai déjà 256 qui attendent impatiemment que l'on s'intéresse un peu à leur cas. Et puis, j'en ai choisi un facile, rapide et tout :
Oui oui, ahem, l'Automne du Bonheur des Dames, carrément. Je suis une brave fille, j'ai commencé par le milieu et j'en suis là :
Pooka, la fille qui n'a pas froid aux yeux (mais de toute façon, je finis jamais rien donc bon...)

13 mai 2008

Cottage, l'avancée

Pas très productive en écriture ces derniers temps mais un peu plus sur le cottage, j'adore ce modèle, vraiment très agréable à faire, plein de petits détails. Le rendu fait très dessin, je ne suis pas déçue, c'est même mieux que ce que j'imaginais.

J'en étais restée là :
J'en suis ici :
Le second pan du toit, la seconde cheminée, un escargot (et mes premiers points de nœuds, la vache, trop dur, en 10 secondes chrono, c'était plié, un mythe s'écroule ou je suis trop douée au choix) et une superbe araignée.
Comme toujours, on clique pour agrandir les photos à la résolution pourrie et si on veut, y'a même une galerie pour la progression de la bête

05 mai 2008

Freak Show

Avec un titre pareil, je vais me récupérer des gougueules ricouestes pas piquées des vers, je le sens...

Comme apparemment, je ne poste pas assez (remarque innocemment placée entre deux nans, comprenne qui pourra), je me fends d'un post écrit depuis quelque temps déjà. Ca concerne mon boulot, qui m'obsède, je pense que je suis traumatisée à vie d'avoir fait ce job, oscours, sauvez-moi, il est peut-être déjà trop tard.

J'ai la chance (si on veut) de travailler dans un restaurant de vitemangé qui se trouve sur une sorte de vortex à neu-neu. C'est le freak show permanent. Je vous causerai incessamment sous peu de la teenage fashion victim (qui vaut son pesant de cahouètes) mais nous avons aussi du bon vieux demeuré des familles tout ce qu'il y a de plus classique, toutes proportions gardées bien sûûûûûûr.

Se pointe à ma caisse (oui, j'ai l'immense privilège d'être parfois en caisse quand c'est pas au ménage, ce qui me mets en joie) un gars, dans la cinquantaine, mal rasé, gras et crade. Il me demande assez poliment (interloquée je suis, j'ai pas l'habitude) des trucs à manger. Le souci, c'est qu'il bave. Sur le comptoir. Beaucoup. Les autres clients sont au bord de la nausée, je suis au bord du suicide. Collectif le suicide. Du genre immolation de tous ces décérébrés au QI de bulot avarié. Oui, je parle de toi, le jeune, mais aussi de toi le moins jeune qui veut rester hype. Et je ne t'oublie pas, toi, ma/mon collègue, aussi con que les précédents et qui, en plus, a l'immense tort de m'imposer tes réflexions sur la vie, la mort, les vaches.

N'en jetez plus, la coupe est pleine, je me rends. Achevez moi, je souffre. Vraiment beaucoup...

23 avril 2008

Taggée...

Fallait bien que ça arrive un jour, et c'est Lolaaa qui s'y colle, cette saleté. Donc c'est une sorte de portrait chinois, allons-y.
Si j'étais...
Un jour de la semaine : le lundi, premier jour du week-end. Non, Pooka n'a pas pris de coup sur la tête mais pour la WC, je suis en repos lundi et mardi.
Une capitale, n'importe où dans le monde : well well well, j'hésite entre Athènes et Rome... Ce sera Tokyo.
Un monument : c'est pas vraiment un monument mais ça fera l'affaire, Petra en Jordanie.
Un sport : je m'esclaffe, moi, faire du sport? Alors, j'ai fait du vélo pour aller au boulot l'année dernière, une demi-heure à une heure par jour, un vrai traumatisme (seulement deux gamelles, je tiens à le préciser). Jadis, dans une autre vie, j'ai fait aussi de la plongée sous-marine. Mais tout ceci est éreintant. Le sport, c'est naze, je préfère glander fièrement derrière mon écran.
Une actrice : pfffff, aucune idée, tu m'aurais dit un acteur, j'aurais hurlé d'une voix de midinette Geeeeeooorge ou alors Johnnyyyyyyyy (Depp évidemment) mais une actrice? Euh...euh... Greta Garbo pour la classe inter-sidérale.
Une chanteuse : pareil que Miguel au-dessus. Y'a pas de filles chez Metallica, Rob Zombie, c'est pas une fille non plus... euh... les voix féminines qui me viennent à l'esprit appartiennent à des groupes et chantent pas toutes seules donc euh... euh...ben ça sera la chanteuse de Blondie avec sa voix de camionneur pas bien frais. Et pis c'est tout.
Une matière scolaire : on aurait pu croire Histoire mais en réalité, quand j'étais ado, je préférais les maths. Net, carré, ultra simple, j'ai jamais compris comment on pouvait être réfractaire à un truc aussi logique.
Un hamburger : vade retro burgeras. Non mais ça va bien? T'en veux une? Tu trouves que j'en vois pas assez de burgers quand je bosse?
Un alcool : je ne bois pas d'alcool, je suis une fille très comme il faut. Bon, quand je buvais, jadis, au siècle dernier, quand j'étais jeune, j'adorais le Fino de chez Domecq, découvert lors d'un voyage scolaire (oui je sais...). Je me pochetronais de façon assez classe finalement.
Un vice : sans aucune hésitation, la paresse. Je suis la championne toute catégorie de la feignasserie.
Un parfum : cornichons-oignons de chez qui vous savez sinon le reste du temps, quand je me lave (pas trop souvent, hein, l'eau ça mouille), c'est Savon de chez Marseille.
Un animal : un chat à sa mémère, qui a toujours son coin devant le radiateur et une gamelle qui déborde de Miaoumix mais qui sort quand il veut faire le beau sur le trottoir.
Une fleur : les lys ou les myosotis.
Riche : han, le rêve de ma vie. Plus de boulot, de la glande toute la journée, tous les bouquins que je veux, tous les jdr que j'ai pas les sous d'acheter, le dernier pc qui déchire avec les derniers jeux video dessus, 42 chats et une bonniche pour changer les 42 litières, un truc dans ce genre.
Un homme : ça changerait pas grand chose à l'affaire, limite, ce serait moins bien. Un mec, ça peut pas faire les yeux de Bambi ou chouiner pour obtenir un truc. Et en choisir un de connu, jusqu'à récemment, j'aurais dit Bradou Pittounet rien que pour voir ce que ça fait d'avoir toutes les gonzesses de la planète à tes pieds. Mais là, maintenant avec sa tripotée de chiards, je passe mon tour.

Pas question que je tague qui que ce soit, je ne suis pas si pourrie, chacun fait comme il veut.

27 mars 2008

Résisterai-je ?

Ceux qui me connaissent un peu savent que mes rapports avec mes parents sont ... euh ... spéciaux. Sans être l'enfant du placard, eux et moi, c'est une grande histoire d'incompréhension, de hurlements, de Don Quichotte-ite aigue (vous savez, celui qui se bat tout seul comme un con contre des moulins à vent qui s'en tapent), d'éloignement et finalement de jenhérienapété (de ma part essentiellement). Chacun chez soi et les vaches/chèvres/moutons/rhinocéros seront bien gardés.

Un exemple assez frais pour mieux poser le problème : lorsque j'ai entrepris mon retour tonitruant à Bordeaux il y a un peu plus d'un an, "on" (qui est un con, c'est pas moi qui le dit, c'est la sagesse populaire de nos campagnes donc c'est bien) m'a clairement dit : "si tu veux partir de notre cambrouze chérie, c'est ton problème, tu te demmerdes, compte pas sur nous". Ok, message reçu. Pas de nouvelles échangées depuis lors à l'exception de mon hospitalisation cet hiver. Là, c'était trop gros, pas moyen de couper au petit coup de fil qui va bien sinon que vont penser les voisins?

J'en arrive à mon dilemme du jour. Je pose les différents points du problème :
- Depuis deux ans, je travaille tous les soirs de la semaine (en restauration rapide, grosso merdo de 18h à 22h-23h voir plus si affinités). Les mots importants : deux ans, tous les soirs.
- Depuis deux à trois semaines, mes parents essaient de me joindre le mercredi vers 19h-20h. Le téléphone sonne, je ne réponds pas (je fais/vends des burgers) et pas de message.

Donc j'en déduis (je pose 1, je retiens 4 et je n'oublie pas la retenue) qu'ils ne me téléphonent que quand ils sont sûrs de ne pas me trouver. Mais j'arrive sûrement à cette conclusion parce que j'ai mauvais fond.

Jusque là, rien de bien méchant, je reste sur la case jenhérienafoutre. Mais hier est arrivée une petite lettre avec l'assurance de ma voiture. [Digression]Oui ma voiture est au nom de mes parents, à 32 piges, c'est pas glorieux. Je leur ai proposé 45268 fois de leur racheter Titinette. Ils ont toujours refusé, tant pis pour eux, ils paient l'assurance. [fin de la digression]
Avec le papier vert, un petit mot...
"J'espère que tu vas bien vu qu'on a pas de tes nouvelles (je commence à tiquer), que tu es aux abonnées absentes depuis trois semaines (le tic ressemble furieusement à un syndrome de Tourette). Si tu te rappelles le numéro de la maison, tu peux appeler quand tu veux."

Well, well, well, Pooka vient de sauter sur la case jesuisunpoilcrispée. Bon, on respire par le nez, on pense à ses chakras. Et c'est là que le titre (là-haut) prend tout son sens.
Est-ce que je vais résister à la furieuse envie qui me démange les doigts et la langue de prendre le téléphone et de signaler le fond de ma pensée? Mais quand je ne serais pas au boulot soit vers 14h quand elle (ma chère mère vu que c'est elle qui a écrit) sera au sien ou vers minuit-1h à la débauche?
Est-ce que je vais me retenir de lui faire remarquer qu'au bout de deux ans, elle ne connait toujours pas mes horaires de boulot, lui mettant ainsi bien le nez dans son caca?
Ou est-ce que je vais faire preuve de sagesse, de maturité et d'une extrême volonté et que je ne vais rien dire, rien faire?

Je me donne deux jours. Ou la pression sera retombée, je serais repassée du stade "crispée et agacée un chouia" au stade premier (et voluptueux) du rien n'à péter. Ou alors j'aurais trouvé une vacherie encore pire que celles que j'ai déjà en tête et ce sera un bonheur de la balancer dans la face de qui de droit.

Vivement dans deux jours...

12 mars 2008

Cottage suite

Pour répondre à une brodeuse à la manque, je continue mon cottage. De là à dire que je vais le finir, je ne m'avancerai pas (il faut pas vendre la peau du gnou avant de l'avoir vu brouter, un truc dans ce genre) mais on peut quand même dire que les choses progressent. La preuve :
Et pour les curieux qui voudraient voir l'évolution de la bête, les différentes étapes, tout ça, y'a une galerie.

27 février 2008

Cottage, clap de début

Je trouve que ce blog commence à un peu trop causer de broderie et plus assez des trucs d'avant, genre "mes voisins sont des gros pignoufs" ou alors "mon chat, sa vie, son œuvre, son gras, ses poils". Je pourrais faire toute une liste édifiante des gougueules ricouestes pas piquées des vers que je collectionne depuis pas mal de temps mais j'ai la flemme. Je pourrais aussi me lancer dans toute une diatribe sur la nuée de jeunes qui passent tous les jours sous mon nez à la world compagny du vite-manger mais je viens de me les tartiner pendant 4 heures cette après-midi et si je vois une seule mèche plaquée horizontalement sur le front, une seule crête ou une seule casquette king size (sans parler des cagoles, phénomène typique du sud du pays), je crois que je vais mordre.

Donc je pense que pour maintenir ma santé mentale dans des limites à peu près saines, je vais m'abstenir pour aujourd'hui. Concentrons-nous sur les choses calmes, mignonnes et rigolotes comme mon cottage Botty Thread. Qui a fini par traverser la Manche avec ses petits bras musclés et a trouvé ma boite aux lettres. Pour ne pas changer, je l'ai commencé tout de suite. Enfin, je suis allée faire des photocopies des deux grilles parce qu'on sait jamais hein.
*roulement de tambour*
Les deux premiers oiseaux, les tout petits trucs que l'on voit en haut à gauche. Et en plus, je me suis plantée. Il a fallu que je pénélope celui du bas, comme la grosse incapable que je suis, je me suis gourée (et pas qu'un peu) d'une bonne quinzaine de rangs. Tant qu'à faire.

Comme cela ne se voit surement pas sur la photo (toujours aussi pourrie, le pookathon continue pour m'offrir un apn, à vot'bon cœur m'sieurs-dames), la toile est une aida 6 ou 6,5 (sais même pas si ça existe) bleu ciel et les cotons, pas des DMC mais des Madeira. Jamais entendu parler mais bon, ça a l'air d'aller pour l'instant, juste l'impression qu'ils sont un tout petit peu plus fins que les moulinés dmc mais peut-être que je fantasme.

J'ai donc poursuivi vaillament et j'avance, j'avance. C'est très agréable, ce genre d'ouvrage parce qu'avec les points arrières (100/cm² ou pas loin), on a l'impression de dessiner et de colorier la toile et moi, ça me plait vachement.
Voilà mes dernières avancées : le chat à la pointe du toit et la cheminée de gauche.

Et enfin, une vue d'ensemble pour bien voir le ridicule pourcentage de ce qui a été fait et le monstrueux pourcentage de ce qu'il reste à faire :
Voui, j'adore repasser mes toiles. J'en vois pas l'intérêt si la brodouille n'est pas finie et comme je ne finis jamais rien, je repasse jamais. D'ailleurs, c'est bien simple, le fer à repasser de la maison a été acheté par mon beau-père qui l'a offert à El Marido et pas à moi. Le message est assez clair, il me semble...

25 février 2008

M'a gourrée

J'en avais parlé jadis mais apparemment, j'avais raison d'avoir des doutes. Ma tata n'a pas 60 piges cette année mais seulement 59. Donc, bon, je ne me vois pas débarquer avec mon paquet : "coucou tata, joyeux 59 ans, ohlala, ça se fête, un chiffre pas rond comme ça". J'aurais l'air d'une grosse couillonne et c'est une sensation que j'apprécie modérément. J'ai un an pour finir la recette d'anniversaire, tant mieux parce que j'ai commencé par la partie la plus chiante, le gros placard blanc dans le coin en haut à gauche. Voilà ce que ça donne :
On voit rien hein? Nan mais en vrai, j'en ai fait vachement plus (toute la moitié infiérieure du "A" et le blanc qui va avec) mais j'ai pas pris de photo.
J'ai donc un an pour finir le bouzin et comme de bien entendu, devinez ce qu'il s'est passé? J'ai remisé l'engin au fond d'une boîte et j'en ai dégainé un nouveau. Mouahahahahah, jamais rien ne sera fini, c'est une malédiction.

12 février 2008

Toute pourrite dedans




You Are 80% Evil



You are very evil. And you're too evil to care.

Those who love you probably also fear you. A lot.

Trad (all by myself) : vous êtes trèèèèèès mauvaise (oui hein). Vous être d'ailleurs trop mauvaise pour en avoir quelque chose à foutre. Ceux qui vous aiment ont sans doute aussi peur de vous. Beaucoup.

Ouééééé, maintenant que les bases sont posées, phase 2 de mon plan machiavélique...




You Are Destined to Rule the World



You have the makings of a very evil dictator...

Which is both kind of cool and kind of scary!

Will you rule the world? Maybe. Maybe not.

But at least you know that you could.


Trad again (toujours librement inspirée) : Vous avez tout pour faire un très vilain dictateur (d'ailleurs, je vois pas pourquoi ils ont choisi un petit château bien propret comme illustration, j'aurais mis Vlas Tepes Dracula l'empaleur. Petits joueurs). Ce qui est très cool et très effrayant (ben oui, effrayant, faut que ça pête un peu. Imagine le despote qui se présente comme suit : "bonjour, je suis le vilain dictateur du pays de Barbie". Tu lui jettes des cailloux, aucune crédibilité). Est-ce que vous dominerez le monde? Peut-être. Peut-être pas. Mais vous savez que vous en êtes capable (d'écraser tous ces petits cafards sous vos chaussures, ahem, je m'égare).

J'adore les quizz.

09 février 2008

La carte bleue a fumé

Même si je gagne 3 cacahouètes et demi à la World Compagny, j'ai réussi l'exploit de dépenser tous mes sous. Preuve ci-dessous :
- Une fiche Lili Points, "la recette d'anniversaire" pour offrir à ma tante qui fête ses 60 ans cette année (si j'ai bien compté mais depuis quelques jours, j'ai comme un doute).
- Les deux échevettes qui me manquaient pour faire ça.
- Une toile, toujours pour le même truc mais y'a eu plantade. Comme j'ai tout commandé par le net, la toile est trop claire. Spagrave, on thésaurise.
- Des anneaux pour transporter mes cartonnettes en voyage. Parce que je suis allée à Paris y'a deux semaines mais en fait, j'ai pas amené de cartonnettes dans le train.
- Et enfin, mon nouveau meilleur copain, mon tambour Qsnap. Il est vachement bien. La toile est tendue à craquer, tout comme j'aime, elle ne s'abime pas et le fait que le machin soit carré me permet de broder sans changer le tambour de place toutes les trois minutes. Bref, je l'aime.

Donc, je me suis plantée sur la couleur de la toile (de lin s'il vous plait). Ni une ni trois, j'en commande une autre, plus sombre :

Oué, bon, elle est un peu verdâtre mais ça rend plutôt bien (dit la fille qui essait de se convaincre toute seule). En commandant sur le net, y'a des frais de port, on est bien d'accord. Donc, autant commander plusieurs trucs pour rentabiliser. J'ai donc commandé un kit d'une nouvelle série chez nous les frenchies qui me faisait de l'oeil depuis pas mal de temps chez nos voisins grand-britons. Comme le kit doit traverser la Manche à la nage, je ne l'ai pas encore reçu mais je le montre quand même, je ne suis pas si mauvaise :
Il s'agit du Cut Thru' Cottage d'Amanda Loverseed et oui oui oui, il est super beau. Mais il est super pas là et je commence à m'impatienter. Bientôt je vais me mettre à trépiner et on sera alors sur la pente savoneuse qui glisse vers le mail enflammé : "où est mon kit bordel de merde?" Oui, je sais, je suis vulgaire.

Mais ma pauvre carte bleue n'en avait pas encore fini... Voyage à Paris donc, pour des raisons top secrètes pour l'instant (un indice : c'est jaune). Je ne pouvais décemment pas monter à la capitale sans trainer El Marido dans une (des) boutique(s). Et là, le drame. La boutique du Bonheur des Dames. Résultat :
deux kits du Bonheur des Dames, le printemps et l'automne. Le printemps, pas pour le côté best-seller mais parce qu'il y a des fées dessus (en tout cas, des machins avec des ailes) et l'automne, parce qu'il était encadré dans la boutique et que... ah oué... quand même, sans compter tous les pompons et moi, j'aime bien les pompons qui pendouillent. Ensuite, j'ai ouvert les kits et j'ai regardé les diagrammes. J'ai pas pleuré mais El Marido a bien rigolé.

Mais là, c'est bon, j'ai de quoi broder jusqu'à la fin de mes jours et même un peu après. De toute façon, j'ai plus un kopec et à part racketter des vieilles, je vois pas bien de solutions.
Une info d'importance : je n'ai pas encore commencé les BDD mais ça ne saurait tarder. Pooka, serial starter et qui finit jamais rien.

03 janvier 2008

Coussin secundo

Ne sachant pas à quelle sauce j'allais être mangée par les blouses blanches le week-end dernier, j'avais sommé El Marido de me rapporter dans ma cellule chambre d'hosto deux trois babioles pour passer le temps : bouquins et broderies. Je me voyais mal avec la pixie et ses 90 couleurs donc j'ai pensé à un énième machin commencé et laissé en plan depuis un petit moment.
Rappelons nous le fameux coussin di mierda. Depuis le chat l'a adopté, il est plein de plis, de poils et de trucs dégueu, je suis sûre qu'il bave dessus en dormant. Mais il se sentait seul (le coussin, pas le chat) et comme j'avais une seconde housse, je me suis dis que ça glamouriserait trop mon intérieur si je faisais un second coussin, un peu dans le même genre.
Ni une ni deux, kit dmc jasmin et voilà :
Et il est resté comme ça pendant pffff... des semaines mois.
Mais aujourd'hui, le coussin secundo est de retour sur le devant de la scène, dans les sunlights et je le prouve :
On voit très nettement (ou pas) les deux rangées de points bleus en haut mais j'ai mis le tambour, ce qui est un signe indiscutable de retour en grace.

J'ai pas dit que j'allais le finir, attention, j'ai dit que j'allais le continuer. Tout est dans la nuance...

01 janvier 2008

Il n'y a plus d'abonnée...

Je suis une fille balèze. En deux heures, je suis passée de ça :
à ça :
Ouais, trois tuyaux, carrément. Quand je suis malade, je fais pas semblant.
Et non, ce n'est pas la faute de mon sublime gâteau à la fraise, qu'il était très bon. A deux heures du mat' le 29 décembre, alors que ce n'est officiellement plus mon anniversaire, je commence à avoir mal. Dans la matinée, ça ne va plus du tout. Et bien sur, nous sommes samedi pendant la semaine des fêtes, youkaïdi, youkaïda.
Bon, je suis sauvée, pas de décès à signaler cette fois-ci (même si j'ai beaucoup pensé à me jeter par la fenêtre, la douleur n'étant pas une super compagne de jeu).
Et le petit détail qui fait rigoler jusqu'au fond des chaumières : je bosse demain. Je préviens donc aimablement la population bordelaise (et mes collègues par la même occasion) qu'il faudra mieux ne pas trop me courir sur le haricot. Ou alors, faudra pas pleurer après.
Punaise, je vendrais ma mère pour des vacances...

29 décembre 2007

Chut number two

Le deuxième chut n'ayant pas été perdu dans les méandres des postes françaises, il est finalement arrivé donc je peux le montrer.
La dame destinatrice de la chose ayant un léger penchant pour les bêtes à cornes, je suis retournée piocher dans le site des marottes de Nathalie (lien plus bas, je vais pas le recopier encore un coup, ça va bien) et j'ai trouvé deux grilles, montées elles zaussi (j'écris comme je veux) en pendouille. Les voici, les voilà.
Recto :
Verso :
Malgré ce qu'en dit la dame (même si ça me fait très plaisir dans le dedans de moi), c'est un petit truc pas bien compliqué, confectionné avec des techniques très rudimentaires pour la broderie (le point de croix, c'est pas de la haute voltige quand même) et la couture.

Là aussi, pas de voyage seule de la pendouille minuscule dans le colis, il y avait un ensemble de bain version vache (sel de bain, savon et chéplukoi) et une carte bien gnangnan elle aussi. Et encore un coup, pas pris de photo parce que j'ai fait les colis sur un coin de comptoir à la poste,ces gros blaireaux ne voulant plus de mes enveloppes à bulles qu'ils m'avaient pourtant vendu deux jours plus tôt. J'ai refait, j'ai braillé, j'ai pas lâché, j'ai été remboursée, c'est arrivé sinon j'y retournais.

Cette merveilleuse pendouille dispose elle aussi de sa galerie personnelle .

28 décembre 2007

Ma journée à moi

Aujourd'hui est une journée trèèèèèès spéciale, une journée que j'adore depuis toute gamine (je retombe un chouia en enfance d'ailleurs ces jours-là). Et pourquoi donc? Parce que :
Oui, c'est les fêtes mais plus précisément, c'est :

Voilà, j'adore. Et pis c'est tout !

23 décembre 2007

Chut number one

Il y a quelque temps de cela, j'annonçais que je m'étais lancé dans la réalisation de "chut". Les deux machins surprise sont terminés, emballés et reçus pour l'un d'entre eux. Donc, je le montre.
Recto :

Verso :
Les moutons du recto viennent de l'ancien site des marottes de Nathalie et la lettrine L vient de chez vavi.
La pendouille n'est pas partie pour Reims toute seule perdue abandonnée dans son colimerdo, elle était accompagnée d'une carte sirupeuse à souhait et de deux porte-photos (moutons aussi) mais que je n'ai pas pris en photo. Parce que j'ai oublié, aux prises que j'étais avec des postiers tout ce qu'il y a de plus cons. Bref, apparement, la tribu des moutons concon semble se porter pour le mieux au milieu des bulles de champagne, des chats et des tapis d'orient.

P.S. : la galerie complète de la genèse du bidule se trouve .

09 décembre 2007

Grrrrrrrr




You Are 86% Misanthropic



You are misanthropic to the point of being scary. In your view, people are a disease.

You may want to lighten up a little - before you become a super villain!


Trad (libre) pour les mal-comprenants : je suis misanthrope au point d'en être flippant. De mon point de vue, les gens sont un virus, un truc à éradiquer. Je devrais me calmer un chouia avant de devenir un super méchant.

J'AIME PAAAAAAAAAAAAAAAAAAAS LES GENS

06 novembre 2007

Mouahahah

Qui ça étonne?


Pooka
tu vas aller à

SERPENTARD
Le choixpeau magique te perçoit comme quelqu'un de motivé, de très volatile, plutôt impulsif, un leader naturel, rapide pour prendre des décisions, même si ce ne sont pas toujours les bonnes. Il te voit comme étant audacieux et aventureux, quelqu'un qui essaie tout au moins une fois, quelqu'un qui tente sa chance et aime l'aventure. Tes amis apprécient également être en ta compagnie pour l'intéret que tu suscites autour de toi.
lien

30 octobre 2007

La coccinelle et le poêle

La coccinelle et le poêle, première fable de Pooka.

Des nouvelles de la sale bête, ça faisait longtemps. Comment va le chat? Pas bien, il déprime, la cambrouze lui manque (bouffer les fleurs des petits vieux d'en face, décapiter les pigeons de la vieille de derrière et j'en passe). Lui qui avait l'habitude de sortir tous les jours, même avant le déménagement, est aujourd'hui coincé à l'intérieur. Ben oui, habiter à 10 mètres de la rue Sainte Catherine (la plus grosse rue piétonne/commerçante de Bordeaux) n'est pas idéal pour des balades chatounesques. Donc il déprime, il grossit à vue d'oeil (10 kilos rien que ça, appelez Brigitte) et il dort tout le temps. Vraiment tout le temps.

Pour le distraire et le faire jouer un peu, histoire qu'il bouge son gros cul, on lui a acheté ça :
Une mignonne petite coccinelle.
Il l'a regardé un quart de seconde, lui a donné un coup de patte parce qu'elle était sur son chemin et depuis, il ne lui jette pas un seul regard. Il préfère dormir vautré devant le poêle à pétrole, son nouveau meilleur ami de trente ans. Et quand je dis vautré, c'est vautré comme seul un chat sait faire :
Ma tong est là pour l'échelle. Sachant que je fais un 39 fillette, je vous laisse imaginer la taille du bide du yéti.

Sale bête.

29 octobre 2007

Pumpkin Pixie

Il y a quelques jours, je dévoilais mon grand projet, un truc que je ne finirais sans doute pas avant ma retraite : la Pumpkin Pixie.

En me baladant sur le net, en surfant de blog de brodeuse en blog de brodeuse (c'est beau, c'est lyrique), j'ai fini par atterrir chez Plush. En farfouillant dans ses archives, je suis tombée sur des ouvrages qu'elle a commencé. Han, des dessins transformés en grilles! Han, quelqu'un le fait à ma place! Han, j'ai plus besoin de pleurer des larmes de sang sur mon logiciel! Ni une ni deux, me voilà en train de commander un certain nombre de grilles chez Heaven and Earth Designs.
Faut avouer que chez HAED, y'a pas mal de trucs bien bien kitchs, tellement kitch que ça pique aux yeux. Mais en furetant, j'ai fini par trouver mon bonheur. Dix grilles. Va me falloir trois vies au moins pour les faire mais spa grave, ça m'occupera à la maison de retraite.

Evidemment, j'ai laissé tomber Asleep plus vite que l'éclair, j'ai commandé toile et fils et hop hop hop, me voilà en train de surfiler le contour de la chose. Et là, j'ai failli me trouver mal. La grille mesure 350x463 points... Ahem, j'ai donc choisi une étamine blanche, une Lugana 10 fils il me semble (je trouve plus la référence), j'ai bien rangé les nouveaux fils (dont un Kreinik argenté qui brille wouaaaahhh) et je me suis lancée.

Je dois faire ça :

J'en suis là :

C'est le bout de branche dans le coin en haut à droite.

Je sens que ça va être long cette histoire, très très long...

If you'll come here, Plush, first, sorry about my bad english. Second, I talk about your Heaven and Earth Designs and the one I brought and began just after visiting your blog. Thanks a lot for that discovery.

26 octobre 2007

Ménage

J'ai supprimé certains anciens messages, tous datant d'octobre 2006. Pourquoi me direz-vous? Parce que vous répondrais-je. Parce que quoi? Eh oh, c'est pas la cours de récré ici. Enfin, j'ai supprimé ces messages parce qu'ils me rappelaient une période pas super glamour et que je suis une fille trop sensible, fragile, douce et délicate, on me souffle dessus, pouf, je me vaporise. Au moins.
Donc, j'ai supprimé des messages parce que je fais ce que je veux et c'est tout.
Merci de votre attention.

25 octobre 2007

I'll be back. Ou pas

Plus de messages depuis pfffff début juin. Mais que s'est-il passé? Hein, on se le demande. Ben, pas grand chose de plus qu'un bon manque d'inspiration, une grosse dose de feignasserie aussi. Entre temps, j'ai changé de boulot, je bosse toujours pour la WC mais plus au même endroit (un petit resto pas très fréquenté sur une petite place de Bordeaux, celle avec l'obélisque...).
En tout cas, j'ai repris mes activités video-ludiques (je vais remettre à jour la liste des jeux dans la colonne de droite) et brodesques aussi. J'ai un peu (beaucoup) laché Asleep parce que j'ai commencé ça :

Je vous montrerai mon avancée fulgurante sur ce truc plus tard.
Pour l'instant, je me consacre à deux chut. Qu'est-ce qu'un chut? Un chut pour des brodeuses trop hypes de la laïfe, c'est des ouvrages secrets dont on ne peut pas parler mais on en parle quand même parce qu'apparemment, c'est juste pas possible de rester sans rien faire. Bref, j'ai acheté deux trois bricoles pendant mon week-end, mardi (oui, mon week-end tombe le lundi et le mardi, je suis une aventurière du quotidien, trop rebelle dans ma tête).

J'ai changé de portable, les photos sont un peu meilleures mais bon, sans lumière, on va pas bien loin de toute façon.
Donc détaillons cette magnifique illustration : nous y voyons un éééééénorme sac de rembourrage, un ciseau à cranter, deux cartes et une babiole qui iront avec les chut, des pompons et des cordelettes assorties, un morceau de tire-fils et des entrées gratuites pour passions créatives qui aura lieu pendant conforexpo début novembre.

Je m'arrête là pour l'instant, la suite au prochain numéro (pas dans trois mois, promis)