13 novembre 2006

Entretien d'embauche

En live ou presque :

Un nouveau resto de la World Company doit ouvrir à Bordeaux, recrutement de masse, tout le monde le même jour. Je suis en avance, 1/4 d'heure (une heure en fait mais j'ai traîné en ville). Et on est là, on arrive petit à petit, nous les candidats, tous super jeunes, on n'est que deux ou trois "vieillards". Les recruteurs (directeurs ou superviseurs, I don't know) sont là, 4-5, ils causent, ils clopent, ils nous matent un peu, ils ricanent.

Je stresseeeeeeeeeeeee.... et j'aime pas ça. Il faut assurer comme une bête, il me faut ce job, parce que c'est à Bordeaux, parce que c'est mon ticket de retour. Han, encore dix minutes.
J'ai un avantage (au moins un) : je bosse déjà pour la WC mais comme tous les restos sont des franchisés, c'est pas déterminant. C'est pour ça que les prix varient, les uniformes aussi, d'un établissement à l'autre. Ils n'ont pas tous le même propriétaire donc pas tous la même politique. Les procédures sont identiques (faudra que je vous parle de la "fu*ll kitchen" un de ces quatre) mais certains détails diffèrent.
Comme l'uniforme donc. Le mien est particulièrement moche. L'homme trouvait (j'ai horreur de cet imparfait) que l'on ressemblait à des pompistes old school, moi je me trouve juste l'air particulièrement abruti avec la casquette.

Je stresseeeeeeeeeee. Encore cinq minutes. Mais je stressais pas avant ?!?! Maintenant, depuis quelques mois, oui, ça m'a attrapé. Je psychote, j'ai chaud, j'ai froid, je panique, ah non, je panique pas mais merde-euh....
Quatre minutes. Et l'un des recruteurs arrête pas de me mater. Forcément, je suis la seule à être en face de lui, à m'être assise dans leur ligne de mire. Alors, j'essaie d'avoir l'air avenant mais pas trop, sympa mais pas niaise.
Trois minutes, c'est long.

Deux semaines plus tard, je me décide à écrire la fin (pas de l'histoire mais en tout cas du billet) :

Et tout ça pour quoi? Pour obtenir un rendez-vous pour passer un test d'aptitude en conditions semi-réelles. GNEEEEE???? Si on réussit le test, si on résiste au stress, l'an*pe vous présente ensuite à l'entretien d'embauche.
Putain de bordel de ta mère, vous êtes en train de me dire, bande de grougnasses, que je viens de me taper un réveil à 6h du mat' et 150 bornes pour CA? Han, je vais les frapper...
Bon, j'ai pris les devants, je suis allée voir direct le futur directeur du resto WC et j'ai annoncé mon appartenance à la grande famille. Ben, croyez-le ou pas, il m'a convoqué direct pour l'entretien. Nooooon, c'te blague! J'y vais lundi (soit dans quelques heures) et peut-être que je serais sur la rampe de lancement direct pour Bordeaux très vite.

Et oui, tout ça pour ça

03 novembre 2006

Sauvée

J'ai le oueeeebbbb !
Mais je suis à Bordeaux toute la journée (pour un entretien) donc pas de nouvelles tout de suite mais ça arrive.

J'ai le oueeeeebbbbbbb !

29 octobre 2006

Chanson débile

Je suis spécialiste des chansons improvisées et débiles. Il faudra que je retrouve celle écrite pendant une épreuve du capes, elle était plutôt mal. Celle-ci est particulièrement nulle mais je l'ai inventée en faisant un bout (un tout petit bout) de vaisselle hier soir.

Moi, je voudrais que mon chéri, il revienneeeee
C'est parce que je l'aimeeeeee

Et quand il reviendra,
Je lui ferais plein de bisous (oui, ça rime pas)
Et je ne quitterais plus ses bras (ah si, ça rime des fois)

Ce sera vraiment trop chouette
On passera notre temps à faire des galipettes

Sans oublier les papouilles et les gratouilles

Moi t'aime !

Même pas honte

28 octobre 2006

Avertissement

Multipostage ce soir. Je profite de la connexion chez mes parents pour le faire. Et comme j'ai pas l'intention de passer ma vie chez eux (ne pas visualiser de pendaison, non, ni de tronçonneuse...), je poste plein de trucs d'un coup. 3 en fait.
Voilà.

Avantages/Désavantages

post supprimé parce que.

Sourd

post supprimé parce que.

News

Pooka a plus de jus, Pooka est hors du monde. Déjà qu'avec internet, c'était limite mais alors sans... Je retrouvais une connexion la semaine prochaine vu que ces connards de F*** m'ont coupé le oueb ici avant de l'ouvrir dans le nouvel appart. Bande de gros cons !

En attendant, je m'agite un peu mais pas trop. J'ai réglé la plupart des problèmes administratifs : ouvert une nouvelle ligne téléphonique (55 euros), pris un nouveau contrat pour l'eau (34 euros), e*d*f (18 euros) et fait migrer ma connexion (0 euro et encore heureux blaireaux !). Je suis aussi allée à la poste pour faire suivre le courrier mais j'ai oublier de prévenir l'organisme qui devait me faire une formation lundi et mardi. Coup de fil passé, ils étaient pas là, j'ai laissé un message, m'en tape. Dès que j'aurais internet (quels gros nuls), je ferais le changement d'adresse pour les impôts, la caisse maladie et il faut que je prévienne les allocs de mon déménagement mais là, je me demande si je dois leur dire que je suis seule ou pas... Je commence aussi à regarder d'un peu plus près les logements sur Bordeaux mais tant que je n'aurais pas de boulot, c'est pas la peine de rêver. D'ailleurs, en parlant boulot, j'ai un entretien lundi *croisage de doigts*

Les cartons avancent doucement, super doucement, j'en ai déjà fait et amené une bonne trentaine et je vais sans doute avancer la date de la mobilisation générale (transport des gros trucs). Je pensais le faire dans le courant de la semaine prochaine pour profiter d'internet le plus longtemps possible mais puisque que le oueb is dead, autant faire ça le plus vite possible. Genre mardi.

Fin du post supprimé parce que.

Coïncidence

post supprimé parce que.

Plus de jus

J'ai plus interneeeeeeeet
Ouuuuuuiiiiiiiinnnnnn

Et en plus, j'avais prévu plein de posts que j'avais gravé sur un dvd mais mon frangin, il a pas de lecteur dvd ce naze.
Donc, je trouve un cd-rw et je reviens.
Demain.

Fait chiéééééé.

22 octobre 2006

Des nouvelles du déménagement

Comme je l'avais dit dans un post il y a longtemps, dans une autre vie, nous avions obtenu un appart en hlm. Je fais l'état des lieux jeudi prochain, le 26 octobre, et j'emménage avec mes cartons. Je vais vivre avec eux (et la sale bête) sans rien déballer, sans rien installer parce qu'à la première occasion, je pars à Bordeaux. Je cherche du boulot très activement depuis le 4 octobre, jour maudit entre tous, et dès que je tiens une promesse d'embauche entre mes petits doigts boudinés, je pose mes deux préavis : un pour la boîte à cons, l'autre pour l'appart. Mais pour ce premier déménagement, je suis mal barrée. On est samedi, le 21 et j'ai fait une vingtaine de cartons, soit un cinquième à peu près, à vue de nez.
Ca se voit qu'en ce moment, j'en ai rien à taper de rien? Ou que je m'en branle de tout?

09 octobre 2006

Pooka se balade

Depuis quelque temps, ça va pas bien fort dans la vie de Pooka (pour les innocents, le précédent message est assez clair, je pense). Donc, Pooka veut se changer les idées et pour y arriver (ce sont des tentatives déséspérées, elle n'arrive jamais à se changer les idées, elle est obnubilée par une seule chose), elle se balade.
Ca a commencé par Toulouse, le post est écrit, quelque part sur un petit carnet, ça s'est poursuivi par Paris le week-end dernier et cela continue demain par Bordeaux. Pour les deux premières villes, attention spoualeur énorme, y'a de l'alcool dedans, moi qui n'en avais pas bu une goutte depuis presque 14 ans. Pour la dernière, mon chez-moi, c'est en vue de préparer le grand retour. Donc entretiens d'embauche et recherche d'appart.
J'en profite pour lancer un appel. Je suis donc à la recherche d'un boulot. Tout et n'importe quoi, tant que ça me paie un loyer et mes factures. Je suis extrêmement motivée (même si je n'en ai pas l'air), je vendrais ma mère pour retourner à Bordeaux (vu l'engin et nos relations particulières, ça me coûte pas beaucoup de le dire). Mon cv est aussi, euh... intéressant : j'ai été guide touristique, pionne, prof, équipière mcdo, serveuse (dans cet ordre). J'ai peur de rien ni de personne (mais c'est pas une révélation) et je m'adapte à tout mais faut pas trop se foutre de ma gueule non plus hein !

Bref, tout ça pour dire que des messages arriveront sans doute dans le courant de la semaine pour raconter mes balades exutoires et le résultat des entretiens. On y croit, on y croit.

09 septembre 2006

euh....

Pas de news depuis pffff longtemps parce les deux-trois dernières semaines ont été très agitées (un boulot de merde kasskooye et une vie privée un peu chamboulée). Mais rêvez pas, vous ne saurez rien. Va falloir que ça décante...
Je pars en week-end à Toulouse la semaine prochaine, je ramenerai des photos.
Ou pas.

17 août 2006

Le concert (suite et fin)

Au mois de juillet, nous avons eu la chance, que dis-je la chance, l'immense honneur de (presque) assister à un concert de Patr*ick Sé*bastien (que je vais appeler "l'aut' là" à partir de maintenant parce que j'en ai marre des astériques) direct au fond du jardin, organisé par le club de ruguebi local. Ils ont commencé à préparer les esprits à la chose un bon mois avant avec force affiches et banderoles. Puis la semaine précédant l'événement, prospectus dans la boîte aux lettres et "pass riverain" pour pouvoir rentrer chez soi sans encombre (tu parles).
Quand je dis au bout du jardin, c'est vraiment ça. Devant chez moi : un terrain vague et hop, le stade, rien pour arrêter les décibels en folie du petit bonhomme en mousse. Mais dans notre malheur, l'homme et moi travaillions ce soir là, enfin, surtout moi, Chéri a eu droit à presque l'intégralité, il était super content. Rentrant de la World Company après plus de 9 heures de taf ce jour-là, mon "pass résident" entre les dents (ben oui, j'ai les deux mains sur le volant quand je conduis), je m'en reviens guillerette (et explosée) dans mon home sweet home. Et là, que vois-je? Une grosse barrière au milieu de la rue mais point de bozo pour me l'ouvrir. Et oui, le concert des enfers venait de finir, il fallait faire la circulation. Mais merde, moi aussi je circule ! Heureusement que la Pooka mobile est du genre petite, j'ai pu passer entre la barrière et le mur du voisin (oué, sur le trottoir carrément). Une fois rentrée, je me suis crue sauvée. Bouh la niaise ! C'était sans compter sur deux éléments...
Le premier : les voisins n'étaient pas allés au concert, vu qu'ils étaient aux premières loges comme nous. Ils avaient donc fait "Grand Prix de Monaco" staïle et avaient invité des amis pour assister aux festivités.
Le second : les rappels de la foule en délire et le bal populaire qui a suivi jusqu'à 3h du mat'.
Je récapitule : Pooka explosée du boulot + voisins qui reprennent les chansons en coeur + corne de brume de leur fille + concert hurlant jusqu'à pas d'heure = une Pooka avec la bave aux lèvres, hurlant aux voisins de rentrer chez eux et d'arrêter de faire chier le monde (y'avait un "bande de connards" aussi dans la tirade je crois).
Voilà un bien pâle résumé de ce merveilleux événement qu'a été le concert de l'aut' là (en fait, je m'en suis pas servi de mon abréviation) au fond de mon jardin.
A vous les studios !

Je tiens à préciser qu'il est tôt, que je n'ai pas relu et que dyslexie powa oblige, doit y avoir des fautes de partout... Je regarderai demain.

15 août 2006

J'suis bien emmerdée...

J'avais promis du sang sur les murs, des dents sur le plancher (j'avais aussi promis lundi mais bon...euh...) et j'aurais presque rien à dire. Le feu d'artifice était chouette et en plus, juste devant chez nous. On n'a eu qu'à ouvrir la porte et on a tout vu, en échappant aux hurlements des gniards... des pitits nenfants, à la fumée et à la foule. Donc chouette. J'aurais bien fait artificier (artificière?) comme métier, j'aime bien faire péter des choses. Bref, le feu d'artifice était mieux que certains que j'ai vu à Bordeaux.
Je n'ai même pas eu besoin d'aller me méler à la populace parce que j'ai pas de rejeton à coller sur un manège, hurlant parce qu'il n'a pas réussi à avoir le tour gratuit. Par contre, j'ai assisté aux courses pédestres zé cyclistes ainsi qu'au concert de Pa*trick Séb*astien y'a un mois (et je ne m'en suis toujours pas remise). Par quoi je commence ?

La tradition des fêtes locales expliquées à l'homme, citadin pure souche

Tout a commencé par un "mais keskessé que ce bordel? J'ai voulu acheté Courier International (oué, on s'intéresse au monde, nous) et la place est condamnée. C'est pas le jour du marché pourtant. Font chier ces saloperies de touristes, suis sûr que c'est leur faute!". Ahem. Chaque village de quelque importance a droit à sa fête votive tous les étés, ici dans le Périgord (ailleurs peut-être aussi mais j'en sais rien, j'y suis pas allée). Dans notre bled, c'est autour du 15 août. La place se remplit de manèges pour les pisseux (mais je l'ai déjà dit), de pêche aux canards et autres attractions pompe à fric mais aussi de tir à la carabine (parce qu'on est des hommes) et d'auto-tamponneuses (ça doit porter un autre nom, faut que je demande au chéri), terrain de chasse des ado du cru. Ca aussi je le sais, je l'ai fait. Oui, j'ai eu 15 ans et j'ai été d'une connerie sans nom, tournant autour de la piste en ricanant pour attirer l'attention du bogoss du moment. Ca marchait jamais, allez savoir pourquoi...
*soupire*
*a un peu honte*
*surmonte*
Bref, en plus des attractions décoiffantes sus-citées, diverses animations sont proposées par le comité des fêtes. Ca peut être tout et n'importe quoi, souvent des défilés : des majorettes, des chars fleuris, des pititnenfants des zécoles. Ici, c'est la course. A pied et à bicylette (à bicyclettttttte). J'ai assisté à la course à pied en presque nocture parce qu'on m'avait dit qu'il y aurait à manger. La soirée a bien commencé quand l'homme, rentrant du boulot, a failli emplatrer le mec de la sécurité qui voulait pas bouger son gros cul pour le laisser se garer devant chez nous à ......10 mêtres. Donc les sportifs devaient faire quatre fois le tour du quartier. Le premier a plié ça en 34 minutes, le dernier, j'en sais rien, j'en avais marre, les brochettes étaient chères, je me suis cassée.
Quant à la course cycliste, le départ et l'arrivée étaient carrément dans notre rue avec un podium et tout et tout. Les coureurs ont dû passer 40 fois devant mes fenêtres mais au troisième passage, j'avais plus d'âneries à leur dire ("vas-y Roger", "on est avec toi Norbert", "Raoul, t'es le meilleur") donc je me suis cassée (suis pas très persévérante comme fille).
Je pensais enfoncer le clou en critiquant le feu d'artifice mais non. Heureusement qu'il me reste le concert de Patr*ick Sébast*ien...

Mais demain, parce que là, je rentre du boulot et je suis claquée...

12 août 2006

Teaser

A venir dimanche soir ou plus probablement lundi (ou pas), un billet sur les sorties, les événements qui agitent périodiquement mes voisins. Prévoir un billet plein de méchancheté gratuite, de mauvaise foi haineuse voir des moqueries mesquines. Se préparer aussi à l'évocation dans le même paragraphe de courses cyclistes zé pédestres et d'un concert de Pa*trick Sébas*tien.
Mondieumondieumondieu...

Précision : je dis dimanche ou lundi parce que j'attends les dernières réjouissances de fin de week-end pour clore mon étude anthropobouzesque.

10 août 2006

Démanagement : sur les rails

Le déménagement est en route. Maintenant que nous avons obtenu le futur appart', il fallait se débarasser de celui-ci. C'est chose faite : préavis envoyé et coup de fil au propriétaire parce qu'on est poli. J'aurais pu oublier de lui parler du papier peint lacéré par la sale bête pendant mon dernier remplacement mais je suis trop honnête (des fois).
Donc, cette semaine, c'est ménage et rangeage, okazou le proprio voudrait faire visiter. Enfin, c'est le plan de bataille que m'a refilé l'homme... Vu que je ne travaille pas pendant quelques jours, il faudrait que je fasse la vaiselle, les vitres, les sols, que je passe l'aspirateur, que je range le linge qui traîne. Il paraît qu'il en a marre de vivre , je cite de mémoire, dans "un bordel permanent" avec une incarnation du "chaos rampant" (ça doit être moi) et son "familier démoniaque" (casse-toi chaton, c'est pour ta pomme).
Bref, j'ai rangé les papiers qui trainaient (je les ai déplacé hors de vue), j'ai balancé pas mal de choses à la poubelle (y'avait des trucs douteux) et j'ai passé l'aspi (10 minutes). Pour faire tout ça, il m'aura fallu deux...... jours. Suis épuisée, ferais le reste demain.

31 juillet 2006

On the road again...

C'est reparti, Pooka, l'homme et la sale bête déménagent encore (la 5ème fois en 10 ans pour moi). Le décollage est prévu pour le 1er novembre. Je remets un petit truc déroulant comme l'année dernière. Le sticker qui compte les jours passés loin de Bordeaux est toujours là, en pied de page. Je laisse le nouveau dans ce message et s'il venait à disparaître de la page principale, parce que j'aurais trop posté (on peut rêver), je le collerai aussi en bas.




26 juillet 2006

Pooka mal poliche

Je viens de relire une partie des messages de ce blog (vu le nombre, c'est rapide) et une chose m'a frappé. Non, en fait deux. La première, je me fais rire toute seule. C'est pas glorieux, limite ça fait peur mais je me bidonne sur mes propres anneries. C'est déjà pas mal.
La deuxième, oulalah qu'est-ce que je suis vulgaire ! Je cause mal, c'est pas possible. Alors oui, la plupart des billets sont des râlages en règle et me servent de défouloir mais quand même, ma bonne dame, on aurait presque envie de lui laver la bouche avec du savon, à cette Pooka pour lui apprendre à utiliser autant de gros mots, merde alors...
Oups

Addict again...

Waaaaaah, deux messages en deux jours, keskissepas? C'est la chaleur? Sais pas mais rentrée du boulot à pas d'heure (vive la restauration), je pensais faire un petit tour sur le net avant de m'écrouler sous sur la couette. Que nenni, je me balade, je glandouille, je dis merci (merci Gloria) et je me décide.
Lors de ma balade bordelaise de ce week-end, je suis allée faire un tour chez Mollat et à la feunacque et j'ai acheté le bouquin que vous voyez là, à côté. Nous n'avons pas acheté que ça, l'homme et moi, mais j'étais tellement obnubilée par celui-ci que j'ai aucune idée des autres trucs que mon chéri a ramené. Le Chaos est le dixième tome français de la saga de G.R.R. Martin, Le trône de fer. Il correspond à la première partie du quatrième tome anglo-saxon A Fest for Crows, le titre original de la série étant A Song of Ice and Fire (je crois bien).
Bref, j'adore ces bouquins. C'est riche, c'est cohérent, c'est réaliste, les méchants sont pourris jusqu'au trognon et ils enc... niq...écrabouillent les gentils qui s'en prennent plein la tête. Tout le monde ramasse, d'ailleurs parce que G.R.R. n'a aucun scrupule à tuer, mutiler, rendre barges ses héros. Par contre, faut pas avoir peur du foisonnement de personnages dans le premier tome (français), on s'y fait très vite et chacun a une vraie profondeur et une complexité très différente de ses petits camarades. J'aime beaucoup aussi le système de narration choisi par l'auteur. Chaque chapitre est centré sur un des héros, ce qui permet de voir évoluer l'histoire avec des points de vue différents, d'être à la fois au coeur de l'action mais aussi de prendre un certain recul si la scène a déjà été vue avec quelqu'un d'autre.
Je ne suis pas critique littéraire, ça se voit parce que je blablate, cébienliséle, mais j'ai pas dit de quoi ça causait. Alors, c'est de la fantasy mais de la grande, l'action se déroule dans le monde médiéval et suit les aventures des membres de la famille Stark, pris dans la tourmente, dans la guerre qui secoue leur pays. Et c'est pas un spoualeur que dire qu'il va y avoir la guerre parce qu'avec des titres comme : la bataille des rois ou la loi du régicide, on a vite compris qu'on avait pas affaire à un guide de jardinage.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire...

25 juillet 2006

Virée bordelaise

Dimanche soir, l'homme et moi, comme ça, d'un coup, on a décidé de prendre la voiture et de retourner à la civilisation. De retourner chez nous, là-bas, dans la grande ville. Oh, pas bien longtemps, 24 heures tout au plus. Parce que marre de cette cambrouze pourrie, marre de ces ploucs qui nous épient, marre de tout ce qu'on trouve ici. On blinde la gamelle de la sale bête et hop, on décolle. Atterrissage moins de deux heures plus tard, vautration au pub avec pote inclus (salut delancy!) et surtout on respire, on regarde. On retient ses larmes aussi dans mon cas parce que même après un an d'exil, parler de ma ville, y penser me prend toujours les tripes et je chouine, punaise, on dirait une vraie gonzesse...

Pas de photo : un, j'ai pas d'appareil et le portable est pas super performant la nuit; deux, suis une grosse feignasse et même si j'avais un appareil, je ne suis pas vraiment sûre de m'en servir; trois, pas besoin de prendre Bordeaux en photo, je la connais, je ne suis pas prête de l'oublier.
Je conseille donc le blog de Gloria qui a récemment fait, elle aussi, une balade dans la capitale girondine (, , ici et encore par là, sans oublier Bordeaux by night). Trois choses que Gloria fait mieux que moi :
- mettre son blog à jour plus régulièrement que moi (c'est pas bien difficile)
- prendre des photos (j'ai pas le réflexe, j'y pense deux heures plus tard)
- faire la cuisine (elle est super forte, je suis une cause perdue)

03 juillet 2006

World Company Stories 1.0

Quand on travaille pour la world company, on en voit des vertes et des pas mûres, dans le boulot et chez les clients. Sur le taf en lui-même, je ne dirais rien, j'ai une clause de confidentialité et j'ai pas pour habitude de mordre la main qui me nourrit. Donc, si vous voulez des détails croustillants sur l'intérieur du dedans de la WC (uhuhu), passez votre chemin. Par contre, chez les clients, y'a de quoi faire et de quoi écrire. Florilège / compilation / morceaux choisis.

Le bad boy-bogoss : on commence par le plus agréable (miam). Un tatoué, de partout. Ca pourrait être moche, ça devrait l'être, ben même pas... Ce mec avait une aura qui a failli foutre toutes les filles présentes dans le resto à ses pieds, à pwal. Et il le sait, le salopard. Tu reviens quand tu veux hein ! Slurps...

Le collier "lol" : J'ai fait la connaissance du zyva rural aussi appelé racaille cambrouzesque. Essayez d'imaginer un mec de la France profonde qui décide que la té-ci, que le look M.Pokodaube, c'est toute sa vie (mouarf) et qui déboule avec potes, bimbos gloussantes et chaînes en or... Qui a des insinuations bien lourdes sur la condition féminine et qui me prend à témoin, veut mon approbation sur "les nanas, ça veut être tenu, elles veulent savoir qui est le patron, elles aiment ça"... Bien sûr, bien sûr. Toi y'en a être un gros niais de parler comme ça à moi, moi y'en a t'apprendre à vivre. Grosso modo : "Rien à battre de ce qu'un merdeux bouzeux d'à peine 20 piges et 50 kg peut bien penser, tu prends tes potes, tes bimbos et ton collier lol et tu vas jouer ailleurs, j'ai pas que ça à foutre". Nanmého.

"Ceci quoi?" : Un groupe de trentenaires (3 garçons, 1 fille, plein de possibilités...) en provenance directe de la capitale (trahis par leur accent). Ils commandent chacun leur tour, le tout sur la même addition. Arrive garçon n°2, il passe commande et je sors ma phrase rituelle "et avec ceci?", phrase partagée par tous les serveurs de l'hexagone. Mais là, ça bug. "Ceci quoi?" Quatre paires d'yeux exorbitées (ses potes et moi) se tournent vers le niais (gné?). La jeune fille tente de le sauver : "la madame te demande si tu veux manger autre chose." Réponse : "Ah non, moi, j'ai soif"... Grosse fatigue...

Le rigolo du drive : quand on est au "drive" (le service au volant pour les non-initiés), on voit passer pas mal de trucs pas piqués des vers. Dont le mec qui se croit drôle. Déjà, il arrive à 230 km/h (au moins) et rate le guichet. Au moment où je me penche pour l'appeler, il recule et je tombe nez à nez avec son air rigolard : "je vous ai bien eu, ahahahah, la bonne blague". Mouais. Il passe sa commande, pour un régiment, mais bon, ça arrive d'être en service commandé pour la famille ou les potes. J'annonce le prix et Mr Jesuistropdrôle reprend du service : "en fait, vous enlevez tout sauf le menu bigmachin, c'était une blague ahahahah". Aaarrgghhh. Booon, je préviens le dernier guichet que c'était une blague (grrrr) et j'essais de ne pas emplatrer Mr Mdrlolkikoojesuistropdrôle. Je lui tends l'appareil à carte bleue et hop, c'est reparti, il fait semblant de se barrer avec... Je me trouve héroïque de ne pas lui avoir fait bouffer ses dents et son humour à la mords-moi-le-noeud. Du con.

Les bouzeux goyo : Au drive toujours. Deux jeunes bien bien de la cambrouze, bouzeux à donf et qui font de l'auto-émulation goyesque. Bouzeux 1 prend un burger, bouzeux 2 en prend 2 donc bouzeux 1 en rajoute un et ainsi de suite jusqu'à un total de 7 burgers. Le tout accompagné de force coups de coude et de uhuhuhuh, keskonédrol (eux aussi) et trofor et trobo... Misère.

Le drive, c'est pas un manège : last but not least. Quand il manque des produits sur une commande, on demande aux clients de patienter sur des places de parking réservées et, je trouve, bien signalées. Mais faut croire que non. Un soir, je revois passer une voiture qu'il me semble bien avoir déjà vu y'a pas 10 minutes. "Il vous manque quelque chose?" "Non, mais c'était pas prêt, on nous a dit d'attendre mais on n'a pas compris où et comme on savait pas quoi faire, on a refait un tour"... Oscour.

*va se pendre*